Little things

  DSC04857.JPG
Les certitudes,
Les avis définitifs ?
Je m'en méfie
Comme de la peste ; 
Surtout des miens.
Mes grandes idées
Ont disparu
Sans laisser d'adresse.

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Jeudi 15 mai 2008
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Rien ne suffit à qui considère comme peu ce qui est suffisant.
ajouter un commentaire
commentaires (10)   
Dimanche 11 mai 2008
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Qu'importe le flacon, l'important c'est de participer !
ajouter un commentaire
commentaires (10)   
Jeudi 10 avril 2008
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

"Ce n'est pas le temps qui passe, c'est nous qui passons."


Coco Lapin

ajouter un commentaire
commentaires (10)   
Mardi 8 avril 2008
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Bon, aujourd'hui, vous m'excuserez, mais je suis très fainéant. Très fatigué, aussi. L'article de Chris concernant l'amour m'a rappelé que Socrate avait rencontré l'oracle qui lui avait (entre autres) raconté ceci, qu'amour est fils d'expédient et de pauvreté.

Aucun dieu ne s’occupe à philosopher et ne désire devenir savant, car il l’est. Et d’une manière générale si l’on est savant on ne philosophe pas ; mais les ignorants eux non plus ne philosophent pas, et ne désirent pas devenir savants. C’est là justement ce qu’il y a de fâcheux dans l’ignorance : on n’est ni beau, ni bon, ni intelligent, et pourtant on croit l’être assez. On ne désire pas une chose quand on ne croit pas qu’elle vous manque.

Amour est philosophe

- Qui sont donc, Diotime, demandai-je, ceux qui philosophent, s’ils ne sont ni les savants ni les ignorants.

- C’est très clair, dit-elle ; même un enfant le verrait dès maintenant : ceux qui se trouvent entre les deux, et l’Amour doit en faire partie. La science, en effet, compte parmi les choses les plus belles ; or l’Amour est amour du beau ; il est donc nécessaire que l’Amour soit philosophe et, comme il est philosophe, qu’il tienne le milieu entre le savant et l’ignorant. La cause de cela même est dans son origine, car il est né d’un père savant et plein de ressources, et d’une mère dépourvue de science comme de ressources. Telle est, mon cher Socrate, la nature de ce démon. Mais l’idée que tu t’étais faite de l’Amour n’avait rien de surprenant. Ton idée, autant que tes paroles me permettent de le conjecturer, est que l’Amour est l’aimé, et non ce qui aime. Pour cette raison, sans doute, il te paraissait doué de toutes les beautés. Et de fait ce qui est aimable, c’est ce qui est réellement beau, délicat, parfait, digne de toute félicité. Mais l’essence de ce qui aime est différente : je viens de t’exposer ce qu’elle est.

ajouter un commentaire
commentaires (9)   
Lundi 31 mars 2008
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Je vois que vous avez apprécié cette introduction à la pensée épicurienne... Comme une crème de soin pour l'âme, c'est une sagesse vraiment revitalisante, à la fois, saine, naturelle et simple, bonne pour l'esprit et bonne pour teint.

Allez, encore une, pour la route ! Aimez ceux et ce que vous aimez avec le plaisir du gourmet...


MAXIME XLIV

Ceux qui ont eu le talent de se procurer par leurs environs une sécurité entière, ceux-là on passé leur vie agréablement dans le sein de l'amitié et de la confiance réciproque : et quand il a fallu perdre ces amis si chers, ils ne se sont point plaints que la mort les eût enlevé trop tôt.

ajouter un commentaire
commentaires (8)   
Vendredi 28 mars 2008
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

epicure.pngSi nous n'avions point de soupçons fâcheux à la vue de ce qui se passe dans le ciel, ni d'inquiétude au sujet de la mort, et que nous connussions les limites du besoin et de la douleur, la Philosophie nous serait entièrement inutile.

Epicure
maxime XI

ajouter un commentaire
commentaires (19)   
Samedi 1 mars 2008
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

epicure.jpg
Le philosophe n'a pas dit :
"Croissez, et multipliez"
Non, ce n'est pas lui.
Mais il aurait pu préciser :
"- Mais surtout pas à l'infini
Car les ressources sont limitées."

En revanche, le philosophe a dit :
"- Pour vivre heureux, vivons cachés."
Il ne dit pas que des âneries.
Je sais une place où s'y nicher
Petit îlot pas loin d'ici
Sans immondices ni indiscrets.

ajouter un commentaire
commentaires (12)   
Mercredi 12 décembre 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Regarde les me les, ceux-là, avec leurs tics et leurs yeux qui disent merde aux autres, qui accusent, qui agonisent, qui calomnient, qui vouent aux gémonies, ces sophistes qui séduisent pour mieux tromper et qui savent faire une bonne cause d'une mauvaise !
Il ne sont pas Pères Noël, ne nous laissons abuser par leurs barbes : leurs hottes sont remplies de paquets factices, ne nous fions pas à ces rubans colorés. Mais enfin, ils prétendent tout de même tout savoir, tout pouvoir pour nous : la bonté, la nature, le chômage, l'humanité, l'art, la beauté, et même la cuisine au beurre ! Evidemment, ils ne savent rien de tout ça, sauf peut-être en ce qui concerne la cuisine au beurre, mais je n'ai jamais eu l'honneur d'être invité à leur table.
Ils noient la vérité sous des tombereaux de persuasion ; détestables, il se font cependant aimer, par la flagornerie, la menace ou la corruption.

Les autres, les justes, accusés et présumés coupables malgré leur bonne foi et leur honnêteté intellectuelle, quand ils s'apercevront qu'ils ont été débinés pendant des pages et des plages, se retrouveront fort dépourvus. Comment pourront-ils extirper le mensonge,  répété à l'envi, de l'esprit celui qui n'a jamais entendu que perfidies à leur endroit ? Quand on les aura empêchés de se défendre -car tout est de sous-entendu et de jugements de valeur a priori  ? 
Hm ?
ajouter un commentaire
commentaires (15)   
Vendredi 23 novembre 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

"Je pense, j'existe", méditait métaphysiquement Descartes un jour qu'il n'avait pas trop la migraine.
Les créatures imaginaires existent-elles ? Ça existe, les créatures imaginaires ? Si elles existent, existent-elles plus, ou moins, que les créatures réelles ?  Les créatures imaginaires n'existent-elles que dans les histoires ? Les histoires pensent-elles d'elles-même ? Ou bien donnent-elles à penser ? 
Ne donne t'on pas seulement ce que l'on a ?

ajouter un commentaire
commentaires (9)   
Vendredi 23 novembre 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

On ne peut pas vraiment dire que je sois jamais sorti de la réalité. Je vois très bien que ceci est en bois, par exemple. Et que cela ne l’est pas. 
Un beau jour (ou était-ce une nuit ?), nous revenions d’Elbeuf, Jean-Marie et moi. Nous entrions sur le boulevard des Belges, quand une 4L bleue serra ma 4L blanche contre le trottoir… Les cow-boys avaient jailli, nous avaient un peu menacés, fouillés au corps, et ils nous avaient posé des tas de questions indiscrètes, par exemple sur le but de notre voyage, sur ce que nous faisions dans la vie, tout ça... Nous étions étudiants en philosophie et nous rentrions chez nous.
Le douanier, dépité, finissait par se convaincre de l’absence de toutes substances illégales et le défaut d’armes de catégorie supérieure à la moyenne dans les chaussettes de ce grand Africain aux yeux en bille de loto, quand Jean-Marie, gris comme un linge, lui demanda soudain :

"- Mais c’est quoi, la réalité, Douanier ?
- Bin... La réalité, c'est ça ?" demanda aussi le gabelou en désignant l'environnement immédiat, parce c'est commode de répondre à une question par une autre question quand on se sent piégé. Les gens ont du mal à dire "je ne sais pas", surtout s'ils portent un uniforme !

"- Ce que je vois ? ajouta-t-il encore.
- Maiiiiiis noooooooooon ! Douanier ! Ça, c'est ce que tu crois, c'est l'illusion ! Ta réalité, elle est là, affirma mon ami en lui tapotant le képi de son doigt immense. Chez Freud, le principe de réalité est lié au principe de plaisir : la recherche de la satisfaction doit tenir compte des contingences extérieures, des conditions imposées par ce qui ne dépend pas de nous... C'est sexuel !
- Heu... C'est possible... Si vous le disez !"

Je ne me souviens plus très bien de la suite de la conversation, seulement que les yeux, c'est moi qui ai commencer à les rouler, parce que les douaniers étaient fatigués, peut-être, à travailler de nuit, je sais pas, vous avez déjà travaillé la nuit ? C'est fatiguant, hein ? Bref : si j'avais très envie de partir, et c'était surtout parce quand le bleu m'avait demandé mes papiers, je les avais TOUS sortis de mon portefeuille, replié le bazar là-dessus, sur la paperasse, et fourré l'ensemble dans les mains du type, genre "démerde-toi avec ça", et, profitant de la confusion occasionnée par cette providentielle pluie administrative, j'avais balancé mon shit dans le caniveau ; et je n'allais être rassuré qu'une fois parti loin de là. Car, effectivement, je me droguais beaucoup, et souvent, et longtemps, à cette époque, on n'a pas tous les jours vingt ans.
Aussi, arrivés dans ce que je n'ose toujours pas appeler notre appartement (trop petit), on a fumé un gros pétard pour fêter ça. "- Est-ce que tu vois du bien ?", qu'on gueulait, avec l'accent ivoirien, moi aussi, oui, par mimétisme. 
Rideau.
Reggae.

ajouter un commentaire
commentaires (3)   
Dimanche 18 novembre 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
aristote.jpg

 

Le sobriquet de péripatéticienne (celle qui se promène) est attribué par euphémisme aux prostituées. Le masculin, péripatéticien, existe mais ne qualifie aucunement un homme se prostituant ; ceux-là on les appelle autrement. Les Péripatéticiens -disciples d'Aristote- enseignaient que l'âme n'était qu'une faculté capable d'atteindre toutes les sortes de perfection passive, et qu'alors, par la connaissance et la vertu elle devenait apte à s'unir à l'Intelligence. Notez la majuscule. Et tout ça leur venait pendant la promenade, d'où leur nom. Et puis ils étaient Grecs antiques, une petite pipe ne les effrayait pas, mais gratuitement. Non, mais il faut savoir les choses, avant d'en parler.

ajouter un commentaire
commentaires (8)   
Samedi 10 novembre 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Tout paraît possible à l'Homme.
Mais Tout lui est-il souhaitable ?
Voilà. Désolé.

penseur.jpg
Merci de votre attention.
ajouter un commentaire
commentaires (9)   
Jeudi 18 octobre 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
pécho sur huggyhome.net

On a beaucoup phrasé au sujet de l’immortalité ; globalement, il en ressort trois théories que j’ai synthétisées pour vous. Heureusement que je suis là pour vous mâcher le boulot, pas vrai ?

1) Dieu est mort, et tous les hommes seront emportés dans les flammes éternelles, même les bons cons qui n’ont rien demandé à personne.

2) Les hommes sont mortels, exceptés les plus favorisés. La métempsycose tourne mal et le cercle devient vicieux.

3) Il n’y a pas que les vivants dans la vie: le minéral reste immuable et permanent. Donc, si l’on introduit les acquis du vivant dans la matière inerte, il faut être pointu parce que c’est compliqué, les technologies modernes.

ajouter un commentaire
commentaires (7)   
Mercredi 17 octobre 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Bon, ben... ok !
Encore une question, alors ? Cette fois, c'est Leibniz. J'espère qu'il n'était ni officionado, ni tortionnaire en aucune manière, mais bon, ces gens-là, on connait ce qu'ils écrivirent, quant à ce qu'ils firent, c'est passé à la trappe de l'Histoire, H majuscule. Si ça se trouve, Socrate était un fieffé salopard. Pardon ? Socrate n'écrivait pas ? Qu'est-ce que vous en savez ? Apportez moi votre carnet de correspondance! 


Pourquoi quelque chose, plutôt que rien ?

J'avais déjà posé cette question, mais tout le monde s'en était foutu. 
Allons, faites un petit effort, oui, vous là-bas, dans le fond, je vous ai vu, vous revâssiez ! Vous regardiez les corneilles par la fenêtre ! Vous bayiez ! Venez au tableau, enlevez les doigts de votre nez, et répondez ! DSC04857.JPG
Ah ah !
Paf !

ajouter un commentaire
commentaires (4)   
Mardi 16 octobre 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

L'autre jour, j'écoutais Nonobstant, la nouvelle émission d'Yves Calvi (un peu chauve, mais c'est de la radio), sur France Inter, donc. A 17 heures. L'invité était le fameux psychiatre spécialiste de l'adolescence, Marcel Ruffo. J'adore Ruffo. On a tout de suite envie de se confier à lui, de s'en faire un ami, qu'il nous fasse un câlin.
Bref.
Calvi rapporte, au fil de l'entretien, une série de questions que des ados ont posées à Ruffo dans le cadre d'une (ou un ?) interview dans Télérama.
Vous me suivez toujours, là ? Non, parce que moi, j'ai l'impression de m'embrouiller. 
Bref.
Une de ces questions était celle-ci : 

Peut-on être maître de ses actes alors que l'inconscient est si puissant ?

Bon, Ruffo n'a pas répondu, on a juste senti son sourire bienveillant. De toutes façons, c'est une petite émission de trente minutes. Et ce sont des entretiens, on est surtout là pour parler de l'entretenu (on dit, ça ? l'interviewvé ?), de son actu, tout ça. 
Mais moi, cette question, je sens bien qu'il y a quelque chose derrière.
Aussi je vous la pose :
 
 
Selon vous, peut-on être maître de ses actes alors que l'inconscient est si puissant ?


Allez, au boulot.

ajouter un commentaire
commentaires (18)   
Mercredi 12 septembre 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Seb
finalite-50.jpgPour Marie Rennard, que je devrais féliciter pour l'aboutissement de son travail, et à laquelle je devrais peut-être présenter quelque excuse , qui me disait un jour -entre deux verres de vin blanc, qu'il est impossible de dénifir ce qu'est la vie, j'adresse une réponse légèrement diferrée qui m'a parue vraiment pertinente. Je l'ai trouvée dans le hors-série Sciences et Avenir de juillet-août ("seuls ?")
Voici ce que dit Jean Gayon, philosophe et historien de la biologie
1-  Les êtres vivants sont des êtres thermodynamiquement ouverts, c'est à dire échangeant de manière permanente avec leur environnement
2-  Ces systèmes sont capables d'auto-entretien
3-  Ils possèdent des structures moléculaires complexes , capables de reconnaître spécifiquement d'autres entités chimiques
4- Ils sont capables de se reproduire et de varier, et engendrent donc des populations capables de varier

L'hypothèse Gaïa, qui prétend que la Terre est un être vivant, ne réponds pas à toutes ces conditions d'après moi. Mais vous pourrez me proposer le contraire.
Ouais, qu'en pensez-vous ?
Prise de tête ! Actionnez vos rouages philosophiques !
ajouter un commentaire
commentaires (13)   
Mardi 21 août 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Seb
Ah mais non. Je ne suis pas comtemplatif, moi, pas du tout. Mon truc, c'est plutôt gobe-la-lune. Tiens : en pleine conversation, je suis capable de passer en mode veille, on me parle, mais je suis obligé de faire répéter, j'écoutais pas. Oui, je te regardais, j'avais l'air attentif, j'étais physiquement présent, mais je m'étais décorporé, désolé, ça arrive, non ? Je suis confus. C'est pour ça, si vous me rencontrez en vrai un jour, parce que je suis aussi un être de chair -j'ai même une odeur, allez à l'essentiel, car je suis handicapé de la conversation. Si vous n'avez rien à dire, taisez-vous, je ne serai pas vexé, allez.
Il faudra que j'arrive à expliquer ça à ma mère, un ce ces jours.
Non : je ne suis pas comptemplatif, comme dit mon comtempteur, qui est un vocable inusité à cause de sa prononciation difficile, surtout après quelques binouzes, c'est vrai. A peine me mets-je à contempler, je ne sais pas, moi, le gros culdsc04419.jpg
d'un bourdon coincé dans la clochette d'un liseron, par exemple, que je me mets illico à rêvasser, et alors il suffit que passe un autre insecte, ou que quelqu'un pète, et hop ! je suis déconcentré : bonjour madame, ce cumulo-nimbus ne me dit rien de bon, pourquoi n'irions-nous pas nous abriter sous ma tente ?
ajouter un commentaire
commentaires (8)   
Jeudi 17 mai 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Seb
qg-sarkozy24.jpgEnsemble tout devient pénible
Je me baladais dans une rue très populaire du Xème arrondissement, vers la rue d'Enghien, exactement. Je m'y reconnaissais, parce que j'ai justement travaillé là dans ma jeunesse, au Pavillon, un hôtel modern art à la magnifique verrière de papillons.
Bras-dessus bras dessous avec Nicolas Sarkozy, j'entrais chez les commerçants, je buvais des coups, j'étais vraiment content : je trouvais Nicolas VRAIMENT sympathique, nous nous regardions dans les yeux, et j'y lisais une tendre amitié qu'on ne peut déceler que dans le regard des frères que nous nous choisissons.

Je me rallumai la quéquette en arc de cercle, mais il faut dire que c'était le matin : je suis encore vert et je n'ai pas spécialement besoin de rêves érotiques pour bander au réveil.

Concours de poèmes, c'est la finale. Objectivement, je me demande bien comment : il s'agit des pires vers que j'aie jamais produit, d'ailleurs, vous les connaissez : c'est cette histoire de cirque que j'écrivis il y a 15 ans, pondue entre un joint et un fix. D'ailleurs j'ai honte de vous avoir quittés sur ces pitoyables pleurnicheries, mais je n'ai pu donner aucune explication, car entre-temps mon ordi a cramé... Ici, à la campagne, pour trouver un webcafé, bonjour... Et ce n'est pas insulter les paysans que de dire cela. D'ailleurs, mon cher Orlando de Rudder en a bien profité pour le faire remarquer, mais bon, c'est le genre à piétiner ses adversaires à terre -au fait Orlando, tu te souviens ce dont je t'ai parlé, tu me gardes une petite place, hein ? Bref. Je sais plus ousque j'en étais, moi. Ah oui ! Je suis en finale d'un concours de poésie. Avec mon plus mauvais poème, donc. Mon adversaire est ma tante Jacqueline. Je suis assez surpris au début, mais dans les rêves, la surprise passe vite. Ses vers sont merveilleux, c'est Verlaine et René Char -qui ça ?- mélangés dans la même encre, allongés sous la même couette... J'en pleure tellement que c'est beau. Arrive l'heure de la représentation. Une scène de planches au-dessus d'une foule en délire. Tata Jacqueline s'avance, timide dans sa robe de petite fille, accroche ses orteils nus sur le bord de la scène et récite en rougissant ses subtils et merveilleux sonnets.
Arrive mon tour : je suis accueillis sous les vivats, les projecteurs et les stroboscopes, un animateur enflamme la salle, la foule agite ballons et panonceaux à ma gloire. Je déclame, je slamme, je danse du ventre, je rappe, je montre mon cul, je gagne le concours…

Et je me réveille dubitatif, ça finit toujours comme ça, les rêves dont on se souvient ; d’autant plus que je suis furieusement en train de m’astiquer le manche, et c’est là que je suis le plus surpris. Il paraît que si les femmes savaient à quel rythme leurs hommes se masturbent ça les dégoûteraient trop, alors on préfère ne rien en dire.
Ça va les copains ?

Bon alors, on fait comme dans Freud (De l’interprétation des rêves), on s’autoanalyse vite vite fait avant d’aller s’allonger chez le thérapeute.
Pour le premier rêve, c’est entendu : j’ai vu Sarko embrasser des gens à la télé, il a l’air content et les gens le trouvent sympa, et vrai.
Et si moi je le considère ainsi dans mon rêve, je trouve donc une explication rationnelle à son élection.
Le deuxième rêve trouve une analyse un peu de la même eau : la forme prime sur le fond, l’argent est la mesure de toute chose (et non plus l’homme et son génie créateur, comme chez Platon). Les valeurs se sont inversées.
Mais pourquoi tata Jacqueline ? Son mari mon tonton est militant socialiste, et ça me renvoie à Ségolène. Putain ! Je me prends pour Sarko !

Je crois que je viens de faire perdre 100 euros à mon psychanalyste. Ça tombe bien, je n’ai pas de psychanalyste.

ajouter un commentaire
commentaires (19)   
Samedi 14 avril 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Seb

Vu ?


Hmpf ! Tu serais capable, toi, de dire exactement comment que tu vas te la goupiller, ta vie ? J'aimerais m'employer dans les écritures, s'il faut ABSOLUMENT donner une réponse...

Mouais... Oui, non, d'accord. Mais sérieusement ?

Hm...

Je suis caché au grenier. C'est ma caverne, mon secret, mon ventre chaud. Il n'y a pas d'échelle, il faut connaître les petites prises pour s'y hisser, se méfier des planchers instables et des trous vicieux. Quiconque n'est pas guidé par moi ose beaucoup, et risque ses jambes. D'ailleurs j'ai mis un panneau, une herse, des tessons. Je me vautre parmi les magazines -tous ceux que je n'ai pas pu refourguer chez le bouquiniste, les trop collés, je me fais mon petit blé comme ça... C'est le jour du Seigneur et je regarde voler de la poussière... Les mandibules un peu crispées, le visage pesant, les yeux qui me grattent, une pulsation aux tempes... Le réel s'exprime selon ses particules, les photons me tamponnent la pupille par milliasses, des molécules plus ou moins fétides me titillent l'olfactif, le papier frémit à mes oscillations, je me pique les paumes à des échardes, et c'est comme ça pour tous les sens, sauf pour le goût parce que je ne suis en train de ne rien manger du tout.

Toute sensation est vraie.
ajouter un commentaire
commentaires (4)   
Jeudi 22 mars 2007
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Seb
http://www.fermelandefriere.com/image/petit-porcelet.gif

Henri ( www.onlyphoto.org ) , m'inspire une reflexion.
Ce que je voudrais, c'est que le législateur impose des sanctions sévères en ce qui concerne les traitements cruels infligés aux animaux.
La consommation de viande, culturellement, correspond à une élévation du niveau de vie, et en est, ou en était, le symbole. Je parle des générations d'ouvriers qui vécurent les privations de l'occupation, nos parents et grands-parents. Mais notre génération est celle de Tchnernobyl, de la vache folle et des ogm, et nous sommes sensibles aux problèmes environnementaux, écolos pu pas : nous allons
tout naturellement vers un "moins de viandes" . Ici, nous instaurons des repas végétariens plusieurs fois par semaine, simplement par goût, là nous nous indignons de voir de quelles manière la viande arrive dans nos assiettes. Mais nous sommes aussi de bons Français bien de chez nous, et un petit boeuf mode mijoté pendant des  heures est toujours un délice...
Il faut rester mesuré dans ses attitudes.

Ce qui me pose problème (excusez moi amis végés), ce n'est pas la consommation de viande, c'est la non-considération de la subjectivité de l'animal... N'importe quel propriétaire de chat vous rirait au nez si on lui suggérait que son peit compagnon est privé d'émotivité et d'initiatives : nous n'en sommes plus à Descartes et à l'animal-machine... J'adore les porcs en liberté, je suis contre la corrida et la chasse de loisir.
Tiens en parlant de la chasse, si je suis élu en 2032
Je promets aux renards, belettes et martres, musaraignes et autres freux de les  sortir du tableau des nuisibles
Je promets aux oiseaux et autres bêtes poilues de réduire les périodes de chasse
Je promets aux chasseurs et autres viandards de leur faire passer un permis de chasse New Look, avec modules d'écologie obligatoires. Pour ceux qui rendraient leur fusil, un appareil numérique reflex offert et un abonnement à
www.onlyphoto.org GRATUIT
Je promets aux gardes-chasses et autres agents de l'ONF de former et de recruter 1000 nouveaux collègues -1000, c'est un chiffre rond, ça se retient bien
Je promets aux canards et autres bêtes aquatiques de remplacer les billes de plombs par des billes d'acier, avant d'envisager les billes de plume.

Et si ça ne vous plaît pas, vous avez qu'à pas voter pour moi.
Non mais !

ajouter un commentaire
commentaires (16)   

La secte des drogués

LA PHILOSOPHIE D'EPICUREepicure-copie-1.jpgEpicure méritait VRAIMENT ce pied de page.

Vous répondîtes

Florentines

grizzly.jpg Allegro, ergo sum ;
Cogito, ma non troppo.
Gnothi seauton,
Sinon on se téléphone.
Les femmes et les enfants über alles,
Save Our Soul,
Pourvu qu'on ait l'ivresse...

Rechercher

Profil

  • : Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
  • huggyhome
  • : Homme
  • : 16/11/1971
  • : nord ouest
  • : En quelques mots, me décrire ? Non mais tu rigoles, ou bien quoi ? Y'a qu'à fouiner dans le blog, non mais, je vais pas te mâcher tout le boulot, feignasse !
 
blog economie sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus