Chacun doit s'élever jusqu'à son niveau d'incompétence.
Proverbe du pays Médèfe
Hagne don'
Huggy Home saute sur le blog
Les certitudes,
Les avis définitifs ?
Je m'en méfie
Comme de la peste ;
Surtout des miens.
Mes grandes idées
Ont disparu
Sans laisser d'adresse.
Bonjour.
Une phrase commence toujours
Par une Majuscule,
Et se termine toujours par un.
(...)
Toujours - toujours ?
Et la poésie, alors ?
Peut-être bien que la poésie...
"- Et bien quoi, la poésie ?"
Pas toujours
Chacun doit s'élever jusqu'à son niveau d'incompétence.
Proverbe du pays Médèfe
La vie, c'est comme une partie de ping-pong mal engagée... Comme quand le score affiche 8 - 17 pour
l'autre... Il faut en avoir, de la ressource, de la confiance en soi, pour ne pas s'effondrer. La situation paraît difficile, mais elle n'est pas encore désespérée. Il ne sera pas dit
qu'on se sera laissé dévorer sans combattre ; il faudra se dire qu'on aura eu un petit
passage à vide, mais qu'on aura conservé toute sa valeur et tout son allant, n'avoir plus qu'à faire ressurgir tout ça.
C'est le moment de se dépasser. Ses propres limites sont bien au-delà de ce qu'on aurait pu imaginer, il faut avoir envie de se surprendre, avoir envie d'être content de soi. Il faut aussi
profiter de ce que l'adversaire est trop confiant en sa supériorité...
Faire "brrrrrrrrrrrr" en balançant les babines, laisser gronder sa poitrine... Se sentir étalon
sauvage sous l'indien, prêt à ruer, sanglier retourné face au chien, prêt à mordre, taureau dans l'arène, prêt à vivre.
Bref : assurer les services, les faire passer bien haut au dessus-du filet.
12 - 18.
Sourire, intérieurement, remettre la balle sans attaquer, se concentrer à la défense, laisser l'autre
manquer la table...
16 - 19... En deux changements, la belle assurance de l'adversaire aura fondu comme glace au pôle nord. Sourire discrètement, très profondément respirer, servir lifté, s'approcher vite de la
table, se déplacer soudain latéralement, smasher sur le champ, tout à coup amortir du revers, point ! et encore, encore, et encore, 20 - 20 ! C'est le tie-break ! La guerre des nerfs ! Quand on a
su remonter de si loin, on peut lever les yeux et plonger dans le regard affolé de
l'ennemi, alors on sait que la peur a changé de camp...
C'est le moment de rester concentrer et ne pas commettre la même erreur que celui qu'on vient d'égaler
: il faut rester motivé et poursuivre l'effort jusqu'à son terme, comme la tortue de la fable, c'est ça. Comme la tortue de la fable...
Sinon, on fait la revanche, tout le camping nous regarde !
Il ne faut pas trop mépriser les gros cons. Pas ostensiblement, du moins. Parce qu'ils te le rendent bien, et sont bien plus nombreux. Quant aux cons pédants et isolés, enfile leur donc des perles dans la barbe, si seulement tu peux t'enfoncer des bouchons anti-bruits anti-abrutis (dans les oreilles)... Je ne vais pas faire le catalogue (c'est plus le temps qui me manque que l'envie), mais les cons sont innombrables. S'ils volaient, ils obscurciraient le ciel et ça résoudrait les problèmes de réchauffement climatique.
Enfin, méfie-toi, avec tes airs supérieurs et tes leçons de morale, et souviens-toi qu'on est toujours le con de quelqu'un d'autre.
Pigé, Coco ?
Il vaut mieux être très déçu que d'avoir des regrets...
Oui : Plus on a de croyances, plus on a de convictions. Discuter autour d'une connaissance donne le
plaisir de la dialectique et de l'échange, alors que s'opposer à une conviction revient à traiter l'autre de barbare, de con, de génocidaire. On se met en colère bien plus facilement pour
défendre sa croyance que pour ellaborer un savoir.
Non ?
La liberté consiste en ne pas combattre la nécessité -à laquelle je ne peux rien changer, mais à
combattre la fatalité.
Si j'ai bien compris l'éthique de Spinoza.
Regardez celui-ci : malgré son jeune âge, il sait jouer de la vie comme un jazzman sait improviser de son saxophone. Il donne à entendre une parfaite maîtrise de son art, même quand il se balance dangereusement dans le filet de partitions improbables. Jamais ne s'écrase, jamais ne se perd... Quel dieu facétieux habite donc ces mains-là ? Aucun : le génie reste humain, et peut jouer une fausse note : mais il se montre alors si opiniâtre, et si créatif, qu'il sait intégrer facilement ce désaccord fortuit à la fluidité de sa musique... De la même façon, un aléa sait inspirer de la soul à la vie de cet homme, et lui donner un sens merveilleux.
Celui-là ne sourit pas moins à la vie ; pourtant, rien de ce qu'il commence n'aboutit, plusieurs fois, ce qui lui tenait le plus à coeur a failli le détruire, et il ne s'en tirait jamais indemne...
Se morfondra t'il pour autant ?
Cela fait longtemps qu'il s'est décidé à ne pas trop s'affoler, au sujet de ses désirs, de ses espoirs... Il se dit que si ces projets n'aboutissent pas aujourd'hui, d'autres réussiront peut-être demain ? Et enfin, plus encore, il se demande s'il n'est pas débiteur de ses échecs... Sommes-nous faits pour nous battre sans cesse, être toujours vigilants, acharnés, combatifs ?
L'importance et l'intérêt de la vie consistent en bien d'autres choses : on connaît la valeur de la vie, quand on a été si souvent été près de la perdre... La vie redonnée comme cadeau !
Lisez le Gai Savoir de Nietzsche, ça s'écrit comme
ça.
Exploser de fureur contre un innocent qui n'en demandait pas tant, plus, et plus vite qu'il ne faut, et pendant trop longtemps... Le colérique, mâchoires serrées, joues enflammées, yeux bulbeux et bouche de faisan, s'emporte sans avertir, et plus qu'il ne faut, contre des personnes et pour des causes qui n'en valent pas la peine. C'est qu'il est incapable de se contenir et qu'il réagit avec une animation qui révèle son infecte humeur... Puis, cette colère retombe comme un soufflé sorti trop tôt du four. Néanmoins, cet emportement passe rapidement, orage sec, et peut-être est-ce qu'il y a de meilleur en cette irritation...
Les coléreux qui sont vifs à l'excès, se mettent en colère en toutes circonstances et à tout sujet, prennent le nom d'acrocholes (αχρόϰχολοι). Tandis que les rancuniers s'appellent picrocholes (πιρόϰχολοι) : ils sont difficiles à apaiser, parce que leur colère dure longtemps, ils portent le poids du ressentiment, ils dissimulent leur rancoeur, qui croît jusqu'à ce que leur vengeance soit assouvie, en faisant succéder pour un temps le plaisir à leur peine.
Seul celui qui se met en colère pour des motifs valables et contre qui le mérite, au moment et durant le temps voulu, celui-là seul mérite notre approbation.
Ah oui, tout de même, la référence de ce texte, qui est une interprétation libre : l'Ethique de Nicomaque (certains traduisent par l'Ethique à Nicomaque, d'ailleurs, je préfère aussi, mais
c'est une bataille de philologues, je ne vais pas vous embêter avec ça) IV CHAP. V, 7 -14. Je me suis autorisé à débroussailler le texte, car il est passé par tant de mains
qu'il est compliqué par un embrouillamini de répétitions qui rendent sa lecture difficile. Vous qui fîtes comme moi des études de philosophie, vous voyez de quoi il retourne. C'est le
rôle des exégètes que de rendre claires et actuelles ces pensées millénaires, bref. Heu, il s'agit d'Aristote, au fait, Nicomaque est son fils, et ceci est un traité de morale, sur la juste
attitude à adopter en toutes circonstance. Une bonne entrée dans l'aristotélisme et sa méthode de pensée : le sens commun, la juste mesure, la non-contradiction. Voilà
voilà.
Quand on est jeune il ne faut pas remettre de philosopher, et quand on est vieux, il ne faut pas se lasser de philosopher.
Car jamais il n'est trop tôt pour travailler à la santé de l'âme.
Or, celui qui dit que l'heure de philosopher n'est pas encore arrivée, ou est passée pour lui, celui-ci ressemble à un homme qui dirait que l'heure d'être heureux n'est pas encore venue !
Le jeune homme ou la personne âgée doivent donc, l'un et l'autre, celle-ci pour rajeunir au contact du bien, en se remémorant les jours agréables du passé... Celui-là afin d'être, quoique jeune, tranquille comme un ancien en face de l'avenir. Par conséquent il faut méditer sur les causes qui peuvent produire le BONHEUR puisque, lorsqu'il est à nous, nous avons tout, et que, lorsqu'il nous manque, nous faisons tout pour l'avoir.
Et toc.
A noter que le jardin (paradisios, en grec!) d'Epicure fut la première école philosophique à accepter indifféremment les femmes et les hommes.
Pour Epicure, hipipip ?
Atiketiketchi ?
What a buzz !
Moment d'émotion déshydraté, les pfr gnomes gominés adressent leurs ignobles ignames et autres prières au Tout-Puissant, je veux rester dans la télé, haaaa mais c'est qu'il en va des choses essentielles ! Pleure pleure, jeune apprenti, car on t'oubliera bientôt... Comment tu t'appelles, déjà ? Allez, bon vent, t'étais mignon, désormais t'es plus qu'une merde comme nous autres... Bienvenu au club... Allez, dis au revoir à tes compagnons de misère, mais ne mets pas la langue : "- Je remercie à tout à le public, malgré qu'il a pas voulu me garder, mes copains sont de vrais artistes, je m'autorise à penser qu'il faut les applaudir. Et de pleurer, pleurer encor.
C'est dommage que Mickael Vendetta ne participe pas à la staracadémie, j'aurais voté contre lui... Il
faudra tout de même songer à l'éliminer de mes écrans. Ce type m'obsède. Je crois que je suis amoureux...
Un buzz.
Un buzz, vous savez pas ce que c'est ? Non, évidemment, vous êtes comme moi, des vieux cons ! Un buzz,
c'est un non-évènement (non-évènement, c'est aussi de la novlangue, mais d'un genre que nous comprenons bien bien, nous sommes bien plus malins que ça, pfou, toussotons avec dédain) (parce que si
on regarde dans le dictionnaire, même le plus récent, on s'aperçoit que "non-évènement" n'existe officiellement pas, c'est un non-mot, tout en existant malgré tout.
D'ailleurs, Parménide, ayant tapé de la fourchette sur son verre en cristal, demanda le silence, et dit : « - L'être est, le non-être n'est pas. » Comment il cassa trop l'ambiance ! Jusqu'à ce qu'un petit malin lui fasse le coup du paradoxe de la tortue qu'Achille n'arrive jamais à rattraper pour en faire de la soupe, même s'il court beaucoup plus vite qu'elle. Alors, ce jour-là, Parménide révisa son jugement : le non-être est, en tant que devenir.... Oh et puis merde tiens, z'avez qu'à le lire -c'est de Platon- car là n'est pas le sujet, non, mon coeur de cible, aujourd'hui, c'est : le buzz) auquel on donne beaucoup d'importance sur internet. Enfin, qui dispose de l'importance qu'on lui veut bien lui accorder. Le buzz, c'est le chewing-gum de la pensée, on le mâchouille un peu, et, un quart d'heure après, quand il n'a plus de goût, on le crache, on rote un coup, et on passe à autre chose. J'y comprends rien. J'adore. Je m'en tape le coquillard ! Dégage !
1 -
Le national-libéralisme est-il soluble dans l'eau de Vichy ?
2 -
Si j'ai le feu sacré, quelle incidence sur le réchauffement de la planète ?
3 -
L'air est-il compatible avec ce qui ne dépend pas de lui ?
4 -
Si la terre sait, qu'en pense-t-elle ?
Analysez
Développez
Rompez
LA PHILOSOPHIE D'EPICURE
Epicure méritait VRAIMENT ce pied de page.
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