Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
HUGGYHOME

Hé, ho, ça va, hein ?

31 Juillet 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #LES JUSTES

Non mais cool les mecs
Lire la suite

Traître

31 Juillet 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

Une hirondelle. Le petit oiseau voyageur, tu vois ce que c'est ? Face au vent, elle vole dans ma direction à la vitesse d'un homme au pas. Ça tombe bien j'en suis un, d'homme, et justement, je marche au pas aussi, vers elle également. Nous nous croisons, forcément, d'autant qu'elle se trouve à ma hauteur. Je la regarde, et elle me regarde aussi, droit dans les yeux, elle tourne la tête vers moi, avec un air de doux reproche, comme si elle me disait genre : «- Qu'est-ce que tu fous là, toi ? » Ça m'a vraiment fait bizarre, parce que jamais j'aurais pensé qu'une bête sauvage - c'est une bête, oui, une petite, et elle est sauvage. Ne me dites pas le contraire. Ne me dites pas le contraire ! Taisez-vous ! Heu... Ah oui ! Qu'une bête sauvage (donc) entrerait un jour en relation avec moi pour me poser une question. Je suis bien embêté. Parce que moi, de cette hirondelle, j'en suis tombé amoureux, dès le premier regard ! J'aurais bien aimé ne pas lui faire de peine, mais le mal était fait : mon appartement, dont je suis très content (dans une ferme à la campagne), est une une grange dont on a fait une habitation. Seulement, avant, les habitants, c'était les hirondelles, ai-je appris. La vérité, mon frère, ça m'a trop fait mal au coeur, la vie de ma mère. J'aime trop bien, moi, les hirondelles.
Lire la suite

mardi soir

30 Juillet 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #JE veux RIMER (powems)

Si je crois aux sorcières ?

Je crois bien

Un jour elles  s’inclinèrent

Sur mon couffin

Je regrettai déjà , amer

Le ventre de ma mère

Je me souviens

De leurs haleines délétères

Et de leurs dentiers bruns

Contrat de rhum et de poussière

Dehors, c’était la guerre

A l’occident

Le firmament

S’enluminait du sang des innocents

Les fées pervèrses

Mais peu sévères

Me maudirent

Sans trop  me meurtrir

Alors Français me firent

Puis elles me dirent

Que ça serait dur

Qu’elles n’ étaient pas sûr

Que ç’eût été la Der des Der

Que vouliez-vous que je fisse ?

Qu’à mon tour je les maudisse !

Lire la suite

Autoportrait d'aurore

29 Juillet 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE

J'ai l'âge du Christ. Enfin, l'âge qu'il avait quatre ans après qu'on l'eût crucifié ; de nos jours, on fait les choses de manière plus hygiénique, on a l'electricité, le nucléaire ne se voit pas, n'a pas d'odeur.
Ni laid, ni beau, mon corps m'encombre.
Les yeux emplis de fièvres, mon regard plaît à celle qui me plaît... Elle leur donne la couleur qui convient. Sous mes sourcils broussailleux, il y a parfois de la fureur, et parfois, non.

J'ai une barbe de trois semaines, soigneusement entretenue chaque lundi.
J'aime la ponctualité.
J'ai connu une période de chômage.
Libertin, libertaire, libéral, j'ai l'esprit de contradiction.
Je respecte la nature.
Je connais mes voisins.
Je fais de la poésie.

J'ai des amis.

Lire la suite

Des hommes, des femmes et des chiens

28 Juillet 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #COPAINS

Je sais bien que M. le curé est athée, mais il porte une drôle de soutane intégriste, celle de ma propre idéologie... Et puis j'ai détesté l'attaque de personne contre notre sénégauloise préférée. Je manque d'humour Et puis tous ces corps torturés, je sais bien que c'est de l'Art, mais leur accumulation morbide m'a fait froid dans le dos.

"Plus je regarde les hommes
Plus j'aime les femmes
Plus je regarde les femmes
Plus j'aime mon chien
Pus je regarde mon chien
Plus je suis content de lui avoir coupé la queue"

Cavanna


" J' déclare pas, avec Aragon,
Qu' le poète a toujours raison.
La femme est l'avenir des cons,
Et l'homme n'est l'avenir de rien."

Renaud
Lire la suite

Brouillon

28 Juillet 2008 , Rédigé par Geoffroy Yquaille

Si vous voulez y comprendre quelque chose, et si vous avez du temps, c'est ICI. Ceci est le dernier passage du roman auquel je travaille. C'est du provisoire, ça es perfectible, bien entendu. Je profite de l'occasion pour manifester ma solidarité avec ces dames, bien décidées à rabaisser son caquet à M. le curé.

Soudain, je me réveille en sursaut.

Je lance un oeil méfiant en direction de mon radio-réveil : un 12:34 est en train de ricaner à mon attention... Mon appartement est plongé dans une inquiétante lueur rougeâtre. N'avais-je pas éteint les lumières du labo-photo, hier soir ? La dernière fois que j'ai vu l'heure, il était 04:20. Mon réveil est un bon vieux réveil de fabrication est-allemande, pas toujours fiable, toujours prêt à tomber en panne à quelques minutes de la sirène, capable de se mettre à chanter au milieu de la nuit sans que personne ne lui ai rien demande ; je crois qu'il aurait voulu être un chanteur, comme celui-là qui a préféré devenir homme d'affaires, le fumier.

Bref.

Aux fils de d'araignée qui zèbrent le ciel de mon logement sèche une série de clichés en noir et blanc que j'ai développée hier soir, jusqu'à ce que les yeux me brûlent : à l'heure du numérique instantané, je préfère encore le grain poudreux des photos révélées au nitrate d'argent. Moi aussi j'ai un côté artiste... Ici, c'est le Belarus, comme pays. Le dernier pays européen encore aux mains d'un authentique Stalinien. Oui, le Belarus, tu sais bien, si ? Mais si, on l'appelle aussi « Biélorussie », ou encore « Russie Blanche »... Non ? Pff... Espèce d'inculte... Et c'est ça qui veut faire l'Europe... Non mais c'est vrai, t'avais jamais entendu parler de ce bled ? Capitale : Minsk. Ça y est, tu le remets ? Non ? Bon tant pis... Pour ta gouverne, le Belarus est coincé entre la Russie à l'est, la Pologne à l'ouest, l'Ukraine au sud et au nord, peut-être bien un pays Balte. Quoi, un pays blatte ? Allez, dégage de là, tu me gonfles, retourne t'asseoir devant TF1, tiens, ils te prennent bien pour ce que tu es, va... Va, va ! C'est l'heure du pastis ! Oust !

Je manque de m'étaler sur une bouteille de Vodka, merde, je sais pas ce qu'il foutent dedans, mais bien gelée au congélateur, hier soir, c'est descendu tout seul.

C'est mon journal qui m'a envoyé au vert dans ce pays où personne n'aura l'idée de me trouver.

« Allez écrire des poèmes et envoyez-les moi par courrier, on les publiera en pages culturelles, m'a dit le patron. Vos enquêtes sur les affaires du pouvoir vous ont mis en danger, la sécurité militaire vous a dans le pif. Un accident de la route est si vite arrivé... Faites-vous oublier, tenez, voilà des billets pour un coin tranquille, vous partez à midi. Prenez : vos nouveaux papiers. Désormais, vous vous appelez Sébastien Cliville...
- Llé, précisai-je.

- Llé, puisque vous y tenez tellement. Effacez vos traces avant de partir, vous ne prenez pas d'ordinateur, et donnez-moi vos téléphones... Allez !»

Voilà ce qu'il m'a dit, et puis il m'a fourré une enveloppe pleine de billets de 50 $ US dans la poche, un petit papier d'instructions manuscrites, et il m'a planté là.

En deux heures, j'ai dû faire le plein de Subutex, sauvegarder mes données sur deux DVD, formater mes disques durs, je n'ai pas oublié mon vieux Nikkon argentique, quelques péloches...

À 15:OO je me sifflai un brandy tiédasse à l'aéroport miteux de Yérévan... Là un contact moustachu m'a fourré dans le train pour Kiev, enfin, j'ai fini le trajet dans un autocar aux toilettes fermées, une chaleur à crever, les mouches vertes commençaient à butiner mon cadavre, pourtant la route était toute juste refaite, un vrai billard... J'étais mal, mal, mal, et mes intestins faisaient des noeuds, j'avais des courbatures comme après une étape du tour de France sans entraînement, et je suais, je suais, à chaque pause j'allais me vider aux chiottes dégueulasses de la station service, j'avais oublié mes seringues à Paris, alors je croquais mes petits comprimés, faute de mieux, ça atténuait un peu les symptômes du manque. Je maudissais ce connard de Goeffroy Yquaille et son héritage toxicomane... A la gare routière de Minsk, j'allais trouver une adresse et une clef à la consigne comme il était écrit dans les instructions, il fallait que je mange le papier, je sautai dans un taxi, et voilà.


J'ôte les pinces à linge patiemment, une par une, je range les photos dans une petite boîte à chaussures. Je verse mes révélateurs et fixateurs dans leurs récipients, que je case bien au noir dans un placard... Je tire les rideau et le soleil, enfin, entre à flots dans la pièce, c'est vrai, il fait grand jour sur la steppe... L'été est brûlant dans la grande plaine eurasiatique... Un gros chat blanc (toujours le même) se pointe à la fenêtre, je ne l'aime pas celui-là, il pisse partout, alors je lui lance une chaussure.

Je suis à Minsk depuis trois semaines. Mon appartement se trouve sous les toits, aux huitième étage d'un immeuble à l'ascenseur souvent en panne... J'ai une belle terrasse, une salle d'eau large comme un couloir, la porte ferme mal, une grande pièce traversée par deux poutres de soutènement, une mezzanine, un lit dessus. Une fois par semaine, une baba passe mettre un peu d'ordre dans mon bazar d'alcoolique (je me suis mis à la vodka, la meilleure du monde qu'ils disent -j'ai fini mon sevrage d'héroïnomane), elle remplace mon linge sale par du linge propre, j'ai bien essayé de lui palper son gros cul, j'aime ça, moi, les gros culs, son sourire caché dans la main et ses yeux panthère, j'étais un peu bourré, elle m'a plu, mais elle m'a retourné une belle gifle, et puis elle a essayé de m'arracher les yeux, je me suis enfui entre mes bras, elle m'a tapé dessus avec une bouteille vide, j'ai dit ok ok ok, pitié, j'ai imploré, elle a ri, j'ai osé un petit sourire contri, elle a fait tfou ! Et puis elle a continué son petit travail, je me suis mis à la télé, je ne comprends pas encore très bien le russe, c'est complètement débile, les paillettes pleuvent à chaque jingle, mais j'aime bien le look des présentatrices, avec leurs gros nibards...

Dans la journée, je me balade en ville, il n'y a plus de ces militaires AK47 en bandoulière comme j'ai connu le coin, je bois des coups au hasard des bistros, du vin français, car l'étiquette attire les rouquines en minjupe, je ne sais pas quoi faire de mes liasses, à la banque le mec était bien emmerdé, il n'avait pas assez de roubles biélorusses pour changer tous mes dollars américains, j'ai pris ce que je pouvais, heureusement il y a des fermetures Éclair à mon futale, et puis, je suis me suis payé un petit attaché-case, et d'établissement de change en maison de crédit, je l'ai rempli de biffetons. Personne ne m'a attaqué. Je mange des pizzas, ou un alors Macdo, là où la faim me prend ; c'est joli, Minsk, détruite et reconstruite à l'identique, repeinte toute fraîche toute pimpante toute colorée... Je prends des photos, de-ci, delà... Dans les bars et les pubs, des groupes jouent du rock slave, du reggae slave, de la salsa slave, congas et bandonéons, ça donne à la ville un air de Dysneyland pour grandes personnes qui vont tous les jours à la messe, il y a des églises partout... J'étais déjà venu, dans les années 80, c'était à la toute fin de l'époque soviétique, des bistros, il n'y en avait pas, aucun, nulle part, la dictature les interdisait, c'était triste, mais triste ! Et il y avait toujours un connard sourcilleux pour te faire la morale au moindre écart de conduit ; maintenant, les moralistes ont été relégués au ramassage des poubelles. Encore moins de petits cafés-concerts comme j'en trouve partout aujourd'hui... En France, dans le monde où j'ai atterri après cette fameuse nuit, la sarcoïde dictature écolo-hygiéniste a interdit tous ces lieux de perdition : au fond, perdu pour perdu, je me sens bien mieux ici.

J'attends qu'on me contacte.


Lire la suite

Juillettistes, Aoûtien, tous pourris !

25 Juillet 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Des corneilles s'enfuient du peuplier qui ploie dans le vent soudain... J'ai le temps de regarder le paysage, englué que je suis dans les embouteillages... Je suis passé par le périph. Je me suis installé dans cette banlieue depuis peu, c'est une bien jolie petite banlieue vivante, qui sent les épices et le village méditéranéen, c'est celle où vécut Gainsbourg ; d'ailleurs, je me fredonne le poinçonneur des Lilas tous les matins, quand je m'engouffre dans la bouche du métro...
Je suis passé par le périph, car je ne connais pas encore les petits chemins, et, visiblement, tout le monde a eu la même idée de vacances au même moment.
Un peu plus pressé que les autres, le conducteur d'une camionnette a encastré son véhicule dans la barrière de sécurité : je passe devant les pompiers qui balayent le verre cassé. Ça durait depuis plus d'une heure... Je maudissais mes contemporains. J'ai écouté toute ma musique, mon lecteur mixe les morceaux t... t... t... seul, c'est énervant. A la radio des bombes explosent, ça et là, Jack (ck!) Lang trahit son camp pour aider Sarko à installer sa monocratie, François Fillon ne sert définitivement plus à rien. Des rappeurs entonnent des textes batailleurs, des indiens amériquent, je tombe sur Radio Courtoisie, et j'en finis plus de m'indigner...
Ça roule.
Je suis énervé.
Ça commence bien.
Lire la suite

Tchao baïlle

19 Juillet 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Fouyayaye... J'en ai pris une bonne, hier au soir. Ça va, je n'ai pas été malade, tant mieux. Bon. Autant vous l'avouer tout de suite, je ne suis pas très en verve, en ce moment... Aussi, je vais mettre ce blog entre parenthèses pendant un moment. Je reviendrai en temps voulu. Après l'été, je crois. Je vous souhaite de bonnes vacances !

Lire la suite

L'homme africain, là, dis-donc ?

15 Juillet 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Salut à tous ! J'espère que vous jouissez bien de la belle saison... En ce qui me concerne, j'en profite à fond les ballons.
Voici un extrait du discours du Président de la République, puisque c'est son titre, à DaKar, le 27 juiilet 2007. Epoustouflant ! L'auteur en est Henri Gaino, conseiller à l'Elysée, élu par qui ? Racisme, paternalisme...
Vive la France !

" Je suis venu vous dire que l’homme moderne qui éprouve le besoin de se réconcilier avec la nature a beaucoup à apprendre de l’homme africain qui vit en symbiose avec la nature depuis des millénaires.

Je suis venu vous dire que cette déchirure entre ces deux parts de vous-mêmes est votre plus grande force, et votre plus grande faiblesse selon que vous vous efforcerez ou non d’en faire la synthèse.

Mais je suis aussi venu vous dire qu’il y a en vous, jeunes d’Afrique, deux héritages, deux sagesses, deux traditions qui se sont longtemps combattues : celle de l’Afrique et celle de l’Europe.

Je suis venu vous dire que cette part africaine et cette part européenne de vous-mêmes forment votre identité déchirée.

Je ne suis pas venu, jeunes d’Afrique, vous donner des leçons.

Je ne suis pas venu vous faire la morale.

Mais je suis venu vous dire que la part d’Europe qui est en vous est le fruit d’un grand péché d’orgueil de l’Occident mais que cette part d’Europe en vous n’est pas indigne.

Car elle est l’appel de la liberté, de l’émancipation et de la justice et de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Car elle est l’appel à la raison et à la conscience universelles.

Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles.

Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès.

Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais l’homme reste immobile au milieu d’un ordre immuable ou tout semble être écrit d’avance.

Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin.

Le problème de l’Afrique et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Le défi de l’Afrique, c’est d’entrer davantage dans l’histoire. C’est de puiser en elle l’énergie, la force, l’envie, la volonté d’écouter et d’épouser sa propre histoire.

Le problème de l’Afrique, c’est de cesser de toujours répéter, de toujours ressasser, de se libérer du mythe de l’éternel retour, c’est de prendre conscience que l’âge d’or qu’elle ne cesse de regretter, ne reviendra pas pour la raison qu’il n’a jamais existé.

Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance.

Le problème de l’Afrique, c’est que trop souvent elle juge le présent par rapport à une pureté des origines totalement imaginaire et que personne ne peut espérer ressusciter.

Le problème de l’Afrique, ce n’est pas de s’inventer un passé plus ou moins mythique pour s’aider à supporter le présent mais de s’inventer un avenir avec des moyens qui lui soient propres.

Le problème de l’Afrique, ce n’est pas de se préparer au retour du malheur, comme si celui-ci devait indéfiniment se répéter, mais de vouloir se donner les moyens de conjurer le malheur, car l’Afrique a le droit au bonheur comme tous les autres continents du monde.

Le problème de l’Afrique, c’est de rester fidèle à elle-même sans rester immobile.

Le défi de l’Afrique, c’est d’apprendre à regarder son accession à l’universel non comme un reniement de ce qu’elle est mais comme un accomplissement.

Le défi de l’Afrique, c’est d’apprendre à se sentir l’héritière de tout ce qu’il y a d’universel dans toutes les civilisations humaines.

C’est de s’approprier les droits de l’homme, la démocratie, la liberté, l’égalité, la justice comme l’héritage commun de toutes les civilisations et de tous les hommes.

C’est de s’approprier la science et la technique modernes comme le produit de toute l’intelligence humaine."

L'intégrale de ce discours est ici

Je ne ferai pas plus de commentaires, parce que ça, c'est votre boulot.

 

Lire la suite

Frigo

12 Juillet 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE

Shh... J'ai une jolie biche, en ce moment, à la maisoni... Un peu farouche, alors ne faites aucun mouvement brusque...

«  Je te préviens, je suis une fille : demain, tu trouveras ton frigo rangé, c'est bien un frigo de mec, ça ! », relisez avec l'accent du midi dans un sourire plein de dents.

Lire la suite
1 2 > >>