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C'EST L'INTENTION QUI COMPTE

30 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #COPAINS



Bon, je sais, je suis en retard pour te souhaiter ton anniversaire, Quichottine. J'aurais bien voulu t'envoyer quelques fleurs, chère amie, mais je n'ai pas (encore) ton adresse. En attendant, j'ai tiré la langue et je t'ai fait un petit dessin. Les spécialistes apprécieront...
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Je t'adopte

29 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #COPAINS

 

Après deux ou trois whiskies

Papa attrape sa mie

Elle en est toute meurtrie

Et maman quand c'est fini

Va corriger le petit

Pour un non ou pour un oui

Le bambin cogne Mistigri

Presque presque l'estourbit

Alors le matou s'enfuit

Et vient miauler à mon huis

Sois donc bienvenu ici

A nous deux la belle vie

 

 
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Quelques précisions sur le camp de Rivesaltes

29 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Merci O.A. pour ce lien qui retrace toute l'histoire du camp Joffre.
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Fanés

28 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE

Les jours s’ajoutent aux jours, farouches, envahissants, le quotidien s’amoncelle et l’amour s’encroûte... Un petit tremblement, et il se disloque, se pourrit, jusqu’à s’effondrer sur lui-même… Se diffuse alors une subtile infection, jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus respirer.

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Pluie au sud

25 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Avril voit bourgeonner les ceps et s’épanouir les lilas bleus…

Quand les ruisseaux gonflent sous l’ondée, les oliviers corrigent la couleur de leurs feuillages battus. Les fleurettes bariolées se recroquevillent... Les bourgognes s’extirpent de leurs coquilles en quête d’un exploit. La terre qui boit, boit, se soûle du divin liquide présage de la sécheresse estivale. L’eau des nuées flagelle aussi les peupliers, tandis que siffle le rossignol, toujours amoureux, malgré les vents de l’ouest. Des alésiennes des trois âges, inquiètes, scrutent aux carreaux les obscurs cumulo-nimbus, elles accumulent les textiles pour se colleter la bourrasque. Espiègle, je les observe s’effrayer de l’averse, les ciels océaniques ne me sont pas exceptionnels : de Normandie, j’ai non seulement le goût des aventures lointaines, et l’habitude de boire le calva dans le crâne de mes ennemis tués au combat, mais aussi la pluie ne me dérange pas tant. Surtout quand s’exhalent les senteurs cévenoles, pins, thyms et romarins…

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Des vertus du courage

23 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #PETIOTS

Viens avec nous, petit frère... Ne crains rien, nous sommes gentils, nous ne te ferons rien : nous sommes courageux.

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Foutage de gueule.

22 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Ce n'est pas que je n'ai pas d'inspiration, mais je ne sais pas quoi écrire.
Ah si.
J'ai un gimmick.
Un putain de gimmick.
"LASER
Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation."
Lalala.
N'importe quoi.
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FAUX NUMERO

20 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #COPAINS

La main. Les doigts de la main. Les cinq doigts de la main. Carpes et ombres et bars et métacarpes. Dextérité de la dextre sur le cryptogramme digital du GSM. Global System for Mobile communication. Le zéro. Le six et le six encore et le cinq. Le douze aussi. Et d’autres chiffres d'ailleurs. Dix en tout et pour tout partout. Pas de décimale. Nombres entiers de rondeurs et d’angles. Partie finie de l’infini. Part ôtée à l’infini. Amputé et complet à la fois.

Allô prononcé-je de ma voix de fausset. Hautes fréquences. Vibrations imperceptibles et intangibles. Réelles et vérifiables. Cependant. Pendant ce temps.

Allô répond l’autre.

Syllabes duelles et signifiantes. Paroles insignifiantes et nécessaires.

C’est moi.

C’est toi.

Je suis perdu.

Perdu.

Perdu.

Perdu.

Je serai en retard.

Oui.

A bientôt alors.

Oui.

La main encore. Répétition des gestes. La main de l’homme. L’homme-machine. L’homme propriétaire. L’homme actionnaire de la nature. L’homme majestueux. L’Homme Majuscule. La main. La main de l’homme sur le téléphone. De la main à l’oreille. L’ouïe. La perception. La sensation. La vérité. Toute sensation est vraie dixit le philosophe sensationnel sensationnaliste. Le Grec. Voyage au-delà les millénaires. Le temps non-linéaire. Promenade transversale au travers des plissures temporelles. E=MC2 l’énergie égale le produit de la masse par la vitesse élevé au carré. Elevé au pré. Elevé sous la mère. La mer. L’immensité. L’immensité du temps. Temps relatif. Relatif à moi. Relatif à nous. Subjectivité. Nous sommes sujets. Assujettis. Je dis encore.

Allô je suis toujours perdu.

Perdu.

Perdu.

Mais qui êtes vous enfin.

Mais enfin c’est moi.

Nous avions rendez-vous.

Lui.

Moi.

Lui et moi. Nous sommes. En somme. Il était le maître. Le grand. J’étais le disciple le petit le maigre l’infime. Antonymes si contraires non. Enfin. Ouf. Diantre. Le maître. Oui. Ja. Da. Tak. Si. Le style. The style. Yes. L’alpha et l’oméga. La pluie et le beau temps. Du bon pain j’étais. De la pâte. Pétrir. Etre pétri. Les mains. Les ongles. Les cheveux. La chevelure. Le potage. Le cheveu dans le potage.

Heu. Et vous.

Moi.

Vous.

Moi je suis le génie littéraire du XXème et XXIème.

Arrondissement.

Non siècle.

Ah.

Oui. Le style. The style.

Je ne suis pas chez Peubeureu.

Qui ça.

Peubeureu.

Non. Moi je suis Marcel J. Dantesque.

- Ha ; hum ! J’ai dû me planter dans mon carnet d’adresses. Je me disais aussi… Comment est-ce qu’on peut faire pour écrire, rien qu’avec des points des ellipses et des tautologies ? C’est hallucinant, c’est imbitable, votre truc, là !

Il faut fréquenter les salons.

- C’est une supercherie !

Au revoir Monsieur. Moi aussi je vous emmerde. Regardez-moi mardi soir chez Durand. Je vais vous en mettre plein la vue. Looser.

 

Finalement, je l’ai trouvé, mon Peubeureu… Il vit au bout du monde… Il est cool, pas hype pour un rond. Il a du PQ imprimé dans ses toilettes. Mais oui, vous le connaissez forcément, c’est le père de Laurent Balluc-Rittener, le rugbyman de Narbonne. Patrice Balluc-Rittener vient de sortir « 30 jours en mai », roman qui témoigne de l’expérience d’un ado de 17 ans qui se jette au cœur du mouvement de Mai 68, un ouvrage plein de virgules, de soi et de points de suspension, de bombes lacrymogènes, de liberté et de rock’n’roll… De la belle ouvrage. Pas cher. Chez l’Harmattan, excusez du peu.

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Sans métaphores

17 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE

Hm… Café ?

Café.

Il n’y a rien de plus agréable que de se réveiller de bonne humeur dans les bras de sa douce, vous saviez, ça ? Un bon coup de reggae, un coup de fil enthousiaste, bien à l’abri de la pluie qui caquette en rebondissant sur la fenêtre...

Il y a un truc qui m’a tout de même turlupiné (ho !) quand j’ai eu ouvert un œil , ce sont les vers que j’ai commis hier, où je suis passé à côté de ce que je voulais dire, c’était assez mal exprimé, je dois bien l'avouer. Je laisse ces vers en ligne, par respect pour les commentaires ; quant à ceux qui me détestent –il y en a ! – et qui vont s’en faire les gorges chaudes, et moi je leur dis faites vous en plutôt des gorges profondes, parce que moi, je vous emmerde, vous. Je suis toujours le redoutable Totoseb, méfiez-vous, souvenez-vous.

Je vais vous la faire en prose, alors, si vous avez cinq minutes.

Vous voyez, j’étais parti sur deux cigarettes abandonnées dans un cendrier, dont les volutes jumelles montaient au firmament, s’entortillaient, hélicoïdales, se mêlaient l’une l’autre pour ne plus former qu’une, enchâssées, à la merci du moindre souffle. J’étais parti sur quelque chose de sensuel, plein de sous-entendus, et que faisaient les fumeurs pendant que leurs cigarettes se consumaient sans eux ? Hein ? Des métaphores, quoi, des allusions… De la poétique, Monique ! Je m’en suis tenu à des comparaisons, ce qui ne me ressemble pas. Il faut du rythme, j’y étais pas. J’étais pas très reggae, en fait.

Et voilà où j’en suis arrivé, « revivre » je sais pas, j’ai dû repenser à la conversation que j’avais eue pendant la nuit avec ma bien-aimée, va savoir ? Mais c’était aussi là mon point de départ.

J’ai du mal à me comprendre, parfois. Enfin, finalement, j’ai quand même exprimé quelque chose. Quelque chose d’ intéressant. D’intéressant pour moi, j’entends.

Je pense beaucoup, mais je parle peu. Si j’écris, c’est pour que ça sorte, tout de même. Ma psy en en vacances, alors c’est vous qui allez vous y coller, désolé. Si je suis trop long, passez à une autre page, tant pis pour moi. Normalement, sur le blog, j’essaie de faire court. Pour vous, surfeurs de web impatients, zappeurs fous, paresseux ! Enfin, c’est comme ça que je suis, moi, en tant que bloggueur. Si c’est trop long, je zappe. De toutes façons, ce post est classé dans la catégorie « moi, personnellement, je », donc voilà. Je suis en congé, alors je prends le temps pour moi.

Merci.

Alors ?

Là, je parle de ma rupture encore fraîche, et des sensations qu’elle m’inspire.

Ici, le crayon reste suspendu au-dessus de mon cahier (bon, là, évidemment, vous le voyez pas parce que j’ai recopié sur l’ordinateur et j’aurais plutôt dû écrire suspendu au-dessus de mon clavier mais c’était pas vrai parce qu’en vérité, en vérité je vous le dis, c’est pas ça que j’ai écrit), au-dessus de mon cahier, donc, parce que ce n’est pas de la poésie…

Quelques petits mois nous séparent, entre l’instant présent, et ce soir-là, où elle m’a fait asseoir auprès d’elle, pour m’expliquer que notre histoire d’amour allait s’arrêter ici. Finie.

Je me souviens de tout. De ce saisissement, de cette impression d’être fauché comme un lapin en plein vol, comme disait le philosophe Thierry Rolland.

Finie ?

A voir.

Certes cet amour s’est éteint comme la flamme d’un cierge dont on pince la mèche entre le pouce et l’index : plus de lumière, une piqûre cuisante, persistante… Mais la cire garde la forme qu’on lui a donnée, comme dans Descartes, voilà : la chandelle se transforme, mais elle conserve les mêmes propriétés, il explique ça dans le Discours de la Méthode, vous chercherez les références exactes vous-même, parce que ça fait plus de quinze ans que je n’ai pas mis le nez dedans. Il reste de la permanence, de la continuation -si ce n’est de la continuité, même si tout semble avoir changé… Nous avons des enfants qui nous ont réunis pour la vie, même si les liens du mariage ont été brisés. Cet amour-là ne nous quittera pas, et nous le partagerons toujours, pourvu qu’il ne nous oppose pas. Et puis, on ne passe pas d’une décennie bien remplie à un vide béant : il reste toujours quelque chose de la complicité, de l’affection, de l’attirance qui nous a si longtemps (un tiers de nos petites vies, malgré tout, ça compte) conjoints. Seuls nos projets ont divergés, et quels projets, d’abord ? La blessure est encore jeune, la cicatrice est rouge, et elle me brûle souvent, parfois, quand je suis seul, au bout de ma table, devant une boîte de conserve à peine rechauffée… Aujourd’hui, j’en aime une à laquelle je pense depuis le crépuscule jusqu’à l’aurore, vous voyez, quand le ciel se violace, que les étoiles s’éteignent les unes après les autres, j’ai envie, je veux, je change de vie, je réalise mes rêves, c’est elle, ce sont ses mots, sa force, son parfum, qui me poussent vers le bien, le bon et le meilleur. C’est mon amoureuse.

De toutes les femmes que j’ai aimées avant, Et qui sont devenues femmes maintenant, comme chantait le poète, il me reste quelque chose, dont beaucoup de respect et d’amitié. Des regrets ? Oui. Mais le baume du temps est efficace.

Ok ?

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Revivre

16 Avril 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #JE veux RIMER (powems)

 

Un jour, ils ne se sont plus plu...
Non que leur amour disparut :
Mais poésie
Sensualité et retenue,
Défaits, s’étaient portés ailleurs.
L’amour aussi,
Quant à retrouver le bonheur,
Se convertit en autre chose,
Comme une rose
Qui aurait été étêtée
Il rejaillit après l’été,
Déterminé.

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