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Bon.

31 Décembre 2006 , Rédigé par Seb Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE


Bon. On me sollicite pour souhaiter une bonne année à tout le monde. Je voulais aussi surtout remercier les collègues pour la bonne année 2006 que je viens de passer. Bon. : François, pour m'avoir donné envie de. Et Marie, ki a fait un bon usage des clés et de la syntaxe. Nos lecteurs pour avoir bien rigolé avec nous. Tous ceux qui passent pas hasard. Merci à Nicolas Sarkosy, regardez-moi dans les yeux quand je vous parle, au juge Burgaud et à tous les policiers de France pour nous avoir tant amusés.

A bientôt
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Gastro-entérite (2)

30 Décembre 2006 , Rédigé par Seb Publié dans #JE veux RIMER (powems)

J'ai beau me forcer, j'ai beau, je ne parviens pas à me convaincre que la campagne, c'est déprimant. Je m'y essaie, pourtant, j'aimerais bien être dans l'air du temps, mais, et on peut trouver ça étonnant, mais (donc) (adoncques) moins il y a d’êtres humains, et plus ça me plaît. J'ai beau en avoir honte, je trouve ça beau, apaisant, un grand chêne qui repousse les bouleaux de ses bras puissants, les forêts anciennes qui se balancent dans la tempête, un renard qui fuit, le ciel vivant, bas et épais, les souffles, les hululements dans le conduit de la cheminée…
J'ai l'impression d'être perché au plus grand du plus grand des arbres, et je suis là où personne ne pourra
m’escagasser.
Et puis c'est tellement plus pratique pour vomir !
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Gastro-entérite

28 Décembre 2006 , Rédigé par Seb Publié dans #JE veux RIMER (powems)

J’ai déjà vomi du whisky

Mon riz

Des spaghettis aussi

J’ai régurgité de la vodka

Du marsala

Une boule de mozzarella

J’ai toujours rejeté le gin

J’ai rendu de la poutine

Toutes sortes d’alcools

Et même du guacamol

Je me suis retourné l’estomac

Avec du vin, de la bière, du calva…

Aujourd’hui, j’ai vomi tout mon coca

C’était sucré, j’était content

J’ai même trouvé ça plaisant
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SYLLOLLOGISMES de fin de soirée

27 Décembre 2006 , Rédigé par Seb Publié dans #BIOSPHERIQUE

Je ne déteste pas le mauvais temps, puisque je suis normand ; depuis trois jours, je ne quitte plus la tiédeur du poêle. Par la fenêtre, je regarde la nature alentour, figée dans une gangue de glace déposée par les brouillards givrants ; j’ai attaché une boule de graisse dans le pommier en face, piafs et autres mésanges viennent y faire le plein de lipides. Ce n’est pas parce qu’on aime les animaux qu’on n’aime pas les humains. Ce n’est pas non plus parce qu’on ne les aime pas.

Je repense à cet hiver 1991 où je laissai ma porte ouverte à mes collègues en galère de crèche, encore deux oiseaux en lutte contre la froidure. Ils avaient froid et je me cassais le dos à creuser des tranchées. Nous rêvions d’émeutes, nous les jeunes.

Déjà.
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DU PAINS ET DES OEUFS

21 Décembre 2006 , Rédigé par Seb Publié dans #NOUVELLES


La discipline, y'a que ça

Rome a été conçue (753 avenue Jésus Crie) par deux Romanichels, Romulus avec son frère Raimu. Pour se trouver des origines nobles, les Romains disaient que ces deux-là descendaient des survivants de la destruction de Troie. Mais en vérité c’étaient de braves péquenauds étrusques, élevés au lait d’une louve, lait qui donne le sang bien rouge et bien chaud, et qui rend très méchant : Romulus tua son jumeau d’un grand coup sur la tête, et tant mieux parce que sinon Rome s’appellerait Rème, ce qui est tout de même nettement moins chic sur les cartes de visite.

Les Grecs les traitaient de barbares, ils leur tiraient la langue et leur jetaient des épluchures, du haut de leur belle philosophie. Devant l’infamie d’une telle situation, les Romains décidèrent d’aller casser la tête à leurs voisins d’outre-adriatique. Facile : les légionnaires romains avaient des glaives de fer, des pilum et des chaises à roulettes et ils attaquaient en quinconce, tandis que les hoplites grecs, dévêtus et abrutis par des siècles de culture, peinaient à lever leurs lourdes épées de bronze. La qualité du légionnaire, c’était de la bonne qualité. Du coup, les Romains piquèrent leur civilisation au Grecs, dieux, science, art, tout. On appela cette guerre la lutte gréco-romaine et il était désormais interdit de les désigner comme « barbares », sinon, on était envoyé au cirque. Les Romains habillés- battirent aussi les Carthaginois lors des guerres pudiques, bien que leur chef cannibale ait réussi à aller de l'autre côté des Alpes en escaladant des éléphants. Les Romains réussirent aussi à contenir les paillards Gaulois, descendus jusqu’à Rome mais repoussé par les cris des canards, et même qu’ils leur mirent finalement une belle raclée. Vercingétorix le Gaulois fut attaché au char de César (Jules) et égorgé pendant six ans. Seuls les Pictes d’écosse et le village d’Abraracourcix en Armorique parvinrent à leur tenir tête.

 

A Rome, la vie était très difficile, surtout pour les enfants, car ils parlaient latin entre eux. Les Romains avaient basé leur économie sur l’esclavage : les esclaves étaient fabriqués en Afrique et étaient de très qualifiés. On était très dur avec ses esclaves : on pouvait les battre, les massacrer et même leur faire des remarques en pleine rue ! Le matin, les romains se lavaient tout au bout du jardin de leurs deux mousses. Ils s’approvisionnaient en eau grâce à des aquabus. Ils étaient très évolués et connaissaient le chauffage sans traces. Ils construisaient des hôtels avec une petite niche pour chacun de leurs dieux. Ils mangeaient couchés et se faisaient engueuler par leurs femmes à cause des miettes dans le lit.

Tous les jours, les Romains allaient deviser sur le forum, le pagne fièrement rejeté sur l’épaule. Le dimanche on allait rire au cirque admirer les gladiateurs manger des lions. Le soir, enfin, ils allaient faire la fête dans la chambre d voisin, puis il finissaient par s’enfoncer une plume (en général de paon) et aller manger au vomitorium.
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Portrait chinois

19 Décembre 2006 , Rédigé par Huggy Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE

Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée, j’ai encore plus bu ce soir que l’autre. Je supporte assez mal ma récente ruralité. La preuve, j’en suis à faire des allitérations en R par pur désoeuvement.

Or donc, a dit Seb, portrait chinois. Finalement, ça ne pouvait pas tomber moins mieux, je suis débridée là.

 

Une plante : Par solidarité avec Alambic Dieudonné Corydon Talon et ma copine Valérie, je répondrai le houblon, dont on fait les petites bières.


Un animal : Ha fastoche, fable de la fontaine, c’est une feinte.

 

Une construction : tu veux dire géométrique, comme triangle parallèle ?


Un personnage historique : La mère Ubu, à la rigueur Ma Dalton, pour le chapeau.


Un personnage de fiction : Hari Seldon, mais je m’aurais pas fait griller par De Shorb sur les zéquations zachaotiques, j’l’aurions massacré à l’esquive bien avant.

Un pays : L'irlande

Un plat : La daube de taureau, aux olives vertes.

 

Un sport : à l’occasion, mon poing dans la gueule de ceux qui insistent.

 

Un film : Matador.

 

Ue célébrité : Enguerrand de Marigny.

 

 Un moyen de transport : La trottinette, avec de la musique.


Une voiture : une Lada rouge, pour le côté marxiste.


Une profession : Chroniqueuse. Y’a pas de calembour.

 

Un commerce : Celui de mes charmes, mais c’était dans le temps.

 

Une partie du corps : See above.

 

 Une attitude : Mon verre levé, à la bonne vôtre.


Marie Rennard.

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GRECS

18 Décembre 2006 , Rédigé par Seb Publié dans #NOUVELLES

Pari d’ivrogne

Quéquette au vent, coupe à la main et bassinet en tête, les Grecs avaient vraiment une drôle de touche.

Les Grecs ont inventé la démocratie il y a deux mille cinq cents ans : on payait les citoyens pour aller voter pour ceux qui les gouvernaient. Tous les gens du peuple n’étaient pas citoyens, sauf les hommes. Exemple : les femmes, les barbares et les métèques ; les esclaves étaient si peu payés que ce n’est même pas la peine d’en parler : ils servaient de femmes de ménage. Les barbares étaient moustachus, blonds aux yeux bleus, des étrangers pas nés dans le pays. Les métèques étaient les gens du village à côté. Les femmes étaient des femmes.

En Grèce, certains travaillaient, les autres faisaient du commerce, de la science ou même de la philosophie.

La philosophie consistait à aller embêter les honnêtes gens avec des questions gênantes. En général, on condamnait le philosophe à mort, surtout Socrate, roi des casse-pieds. Les philosophes grecs se promenaient tout nus et voici, en résumé, ce qu’il ressortait de leurs réflexions : on sait sans le savoir ce qu’on ne sait pas, mais il faut le savoir sinon on sait seulement qu’on ne sait rien. Sinon, trop, c’est trop, et trop peu, c’est pas assez : il faut bien rester au milieu. Pour finir, il faut profiter de la vie avec les copains parce qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait.

Les savants grecs sont encore bien connus de nos jours : Archimède, Euclide, Pythagore, Hypoténuse… C’est depuis ce temps-là qu’on sait que les baignoires ne doivent être remplie à ras-bord, sinon quand on y entre ça déborde, que les bateaux peuvent flotter, et qu’on a beau essayer de les tordre, les parallèles ne se croisent jamais-jamais.

Les Grecs avaient beaucoup de dieux facétieux dont la copulation était la principale occupation. Aux origines, Ouranos mis le KO en forme. Poséidon était le dieu des mères ; il vivait dans l’eau avec une fourche. Apollon jouait de la guitare à la sortie de la messe et Dionysos payait le coup à boire. A cette époque, on m’aurait vu à l’église tous les dimanches.
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Marronnier

17 Décembre 2006 , Rédigé par Seb Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE

Je relance ce soir un grand classique de la blogosphère : le portrait chinois. Je me demande en combien de temps est-ce qu'il va tout envahir. Il faut que vous jouiez le jeu, aussi, à vos blogs, ctrl c, ctrl v !

Si j'étais :

Une plante : une pensée
Un animal : un dindon

Une construction : une yourte
Un personnage historique : Diogène
Un personnage de fiction : Cassandre (ou Claude Lantier)
Un minéral : l'ardoise
Un jeu : le solitaire
Un sport : La descente
Un film : Apocalyse Now
Un pays : l'Irlande
Une célébrité : Mickael Moore
Un plat : les chips
Un moyen de transport : le train
Une voiture : une ford Mustang 1971
Une profession : Père Noël
Un commerce : une librairie
Un partie du corps : l'épaule gauche
Une attitude : l'étonnement

A vous...

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Le petit colérique

15 Décembre 2006 , Rédigé par Seb

Je ne peux pas m’empêcher de vous faire partager ce petit moment de tendresse, en fait une petite anecdote pêchée dans « la mare aux canards ».

Nicolas Sarkosy, not’ bon maître, fortement agacé des interventions du juge Portelli, au sujet des vraies statistiques de la délinquance dans l’émission ripostes, prend le magistrat à partie après l’émission :

« Monsieur Portelli, je n’ai jamais vu un juge comme vous ! Je n’aimerais pas être jugé par un magistrat comme vous !

- Monsieur Sarkosy, je n’aimerais pas être citoyen si vous êtes élu Président de la république le 6 mai prochain, » répond le juge. Il accompagne ses paroles d’un petit tapotement affecté sur l’épaule du candidat.

- Ne me touchez pas ! Ne me touchez pas ! » hurle notre petit numéro deux du gouvernement. Sans aller plus loin, car Portelli dépasse son mètre quatre-vingt.

Teigneux, mais pas téméraire.
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MOMIES

15 Décembre 2006 , Rédigé par Seb Publié dans #NOUVELLES

Tout le monde sait qu’aux temps des pharaons, les Egyptiens n’étaient pas très courageux car leur véritable vie commençait au jour de leur mort ; c’est pourquoi ils passaient le plus clair de leur temps à dessiner des petits mickeys sur les murs des pyramides et à boire de la bière sur les bords d’une île. Afin de leur permettre de  bien vivre après leur mort, les Egyptiens tentaient de conserver leurs cadavres aussi beaux qu’au jour de leur décès ; d’ailleurs, aujourd’hui, quand on sort une momie de son scaphandre, elle paraît si fraîche qu’on pourrait encore en manger. Aux origines de l’Egypte, seuls les riches pouvaient se faire embaumer, mais le peuple fit la révolution pour avoir pareil, car auparavant on les bourrait vulgairement dans la terre.

Pour momifier un mort, on le vidait d’abord comme un poulet et on lui ôtait le cerveau avec une crosse de hockey (le pschent). On remplissait ensuite le cadavre ainsi nettoyé d’un bouquet garni, sel, poivre et, pour finir, on le ficelait dans du sparadrap –les bons de lettres. On conservait les momies au grenier pour pouvoir les ressortir en cas de famine.
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