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ANTINUCLEAIRE PRIMAIRE

30 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE


Ouiii, heu, le nucléaire, tout ça... C'est une technologie fiable. Le nucléaire, le nucléaire, TOUT nu-clé-ai-re ! Tout va bien, pas de problème ! Il n'y a aucun risque ! Aucun ! Tout est maîtrisé ! Sous contrôle ! Attention : la consommation de cette boîte de flageolets est absolument sans danger ! Vous en mangez ? Mangez-en ! Mangez-en, je vous dis ! De toutes façons, y'a rien d'autre ! Et puis les radiations, c'est aussi pour nous donner la lumière, et puis merde à la fin : c'est soit le nucléaire, soit la lampe à graisse de mammouth dans la caverne, il n'y a pas d'autres choix, bande d'archaïques, écologistes !

Autant vous le dire tout de suite : je n'accorde que peu de crédit à la rhétorique des nucléocrates et autres badernes giscardisantes. Car malgré leur conviction à faire passer des causes iniques pour des causes justes, ou inversement, il faut le savoir, en vérité, en vérité je vous le dis : chaque année, une vingtaine, parmi les 928 « incidents » de 2007 dans les 58 centrales nucléaires françaises, ne correspond à aucun des scénarios -je sais, que c'est un mot italien, gningningnin, tu vas me dire un confetto, aussi ?- prévus lors de la conception des dites centrales.
Je répète (pour ceux qui ont décroché parce que je m'égare un peu entre tirets et parenthèses) : il y a des accidents non-prévus par la procédure dans nos centrales nucléaires.
Jusqu'ici, on a toujours pu compter sur la débrouillardise des ingénieurs de permanence pour éviter que la réaction en chaîne ne s'échappe de la marmite, braves poilus des temps modernes. Ouf, merci, mais, ne sommes nous pas à la merci de la moindre fatigue de celui qui, surtout s'il est vacataire, aura avalé ses huit-cents bornes aller-retour dans la nuit, et qui sera revenu essoré de l'enfournage d'un trou puant déniché au diable-vauvert ? La fatigue, qui fut l'étincelle de Bhopal, et celle de Tchernobyl...

Oui, heu...
Les déchets nucléaires, tout ça, c'est fiable, on les envoie dans les fosses marines à onze mille mètres au fond de l'océan, ou alors on les stocke très très très profondément sous terre en sûreté, les déchets nucléaires, tout ça. C'est enregistré, répertorié, au vu et au su de tous. Wala.

Si les Égyptiens, plutôt que de se casser le dos à bâtir des pyramides, lesquelles, si on réfléchit bien, ne servent pas à grand-chose, avaient mobilisé leurs moyens pour construire des centrales nucléaires... Est-ce qu'on saurait encore où est-ce qu'ils avaient conservé leurs déchets ? Hm ? 5000 ans, 6000 ans, pour un déchet nucléaire, c'est de la rigolade, il reste très méchant et très radioactif. Tandis que pour la mémoire humaine... Dans temps-là, qui se souviendra de l'emplacement de nos poubelles atomiques? C'est qu'il en aura passé, des guerres et des bouleversements, dans quelques millénaires !

Hoooooooo, Totoseb, espèce de sale pessimiste, tu vas nous refaire le chantage aux générations futures... Laisse-les donc tranquilles, les générations futures : elles  mûrissent, au calme nécessaire à la décontraction des êtres encore incréés, et elles auront bien le temps d'exister, va, elles trouveront à résoudre leurs problèmes toutes seules, les générations futures... TKT !

Les générations futures ? Si elles arrivent à naître, ma poule : avez-vous entendu parler des pesticides ? Auront-elles des fraises, à Noël ?
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C'est écrit

25 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #FILE - Ô - SOPHIE !

Il est écrit que l'homme ne se nourrira pas seulement de l'espérance ; il lui faudra aussi du petit salé aux lentilles.
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Un crépuscule

25 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #JE veux RIMER (powems)

Janis Joplin gémit, contient ses cris.... Elle s'embrase, doucement... Son grondement roule, enfle, et le tonnerre explose, puis voilà le coeur qui me tombe dans les mollets, pantelant, il sue ses dernières gouttes, et ça me dégouline, ça s'enroule autour de mes jambes, ça refroidit vite, ça colle, c'est humide, ça laisse quelques traces sur les petits carreaux du pavage du rayon sanitaires. Les genoux en-dedans... Égorgé. Les éclairs saccadés du néon brûle mes yeux fatigués, alors je pleure.

Lundi. Fin d'après-midi. Nuit et rafales : dans la vitrine du magasin de bricolage, mon image chiffonnée à l'avant-plan d'épais nuages qui raturent une demi-lune mal inspirée, à la tête penchée... Un peu de neige fondue me glisse dans le cou, alors je remonte mon col.

Nos sourires me manquent.

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Traditions gastromoniques

23 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #PETIOTS



Moi, l'Orangina, je le bois jaune !
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Epicure à Ménécée, salut

21 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #FILE - Ô - SOPHIE !

Quand on est jeune il ne faut pas remettre de philosopher, et quand on est vieux, il ne faut pas se lasser de philosopher.

Car jamais il n'est trop tôt pour travailler à la santé de l'âme.

Or, celui qui dit que l'heure de philosopher n'est pas encore arrivée, ou est passée pour lui, celui-ci ressemble à un homme qui dirait que l'heure d'être heureux n'est pas encore venue !

Le jeune homme ou la personne âgée doivent donc, l'un et l'autre, celle-ci pour rajeunir au contact du bien, en se remémorant les jours agréables du passé... Celui-là afin d'être, quoique jeune, tranquille comme un  ancien en face de l'avenir. Par conséquent il faut méditer sur les causes qui peuvent produire le BONHEUR puisque, lorsqu'il est à nous, nous avons tout, et que, lorsqu'il nous manque, nous faisons tout pour l'avoir.


Et toc.


A noter que le jardin (paradisios, en grec!) d'Epicure fut la première école philosophique à accepter indifféremment les femmes et les hommes.

Pour Epicure, hipipip ?

Atiketiketchi ?

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Quand les hiboux auront des dents (part 2)

20 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

L'article ci-dessous... Ce poème, là, offensif -pas agressif, c'est de l'art ? De L'Art, pardon ?

Ou du cochon ?

C'est l'histoire d'un gars qui était debout depuis 24 heures.... A peine endormi, qui venait de tout juste sombrer... A la porte duquel "on" vint tambouriner dès potron-minet... La complainte d'un pauvre travailleur de nuit aux yeux de hibou, pas si méchant, au fond... qui aurait bien aimé qu'on le laisse dormir, un peu... Un tout petit peu... Qu'on lui foute la paix, oui.


Sinon il mord !

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Quand les hiboux auront des dents

19 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #JE veux RIMER (powems)

Je vous implore

De ne me déranger pas

En mon absence

De ne frapper pas à ma porte

Je dors

A grands pas

Je pars

Comme un loir

Alors

Bonhomme

Passe au large

Ou je te mords

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Francs Tireurs Partisans

18 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #COPAINS

Avis à la population

Le professeur Nicolas Lebourg
 ses amis et collègues historiens, politologues, documentalistes... se lancent dans un blog magazine !

F. T.P, Fragments sur les Temps Présents

Oui, celui-là qui travailla sur le mémorial du camps Joffre de Rivesaltes, mettant brillament en lumière quelques-unes des turpitudes de notre beau pays... Pour avoir des arguments non-sarkoïdes, pour les deux prochains réveillons, contre les expulsions, la dérégulation ou le populisme acharné, pour la laïcité et l'éducation du peuple, allez-y, faire un tour chez les F.T.P. On n'a pas tous les jours la chance de fréquenter des intellectuels authentiques, avec des vrais morceaux d'intelligence dedans !
Merci
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Les braves gens n'aiment pas le vent

17 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

Je me demande bien où étaient tous ces braves gens quand on leur a planté des centrales nucléaires tout partout en France, hm ?

Ah oui, mais c'est pas pareil : les centrales nucléaires, on ne les voit pas. D'ailleurs, il est interdit de s'en approcher à moins de 15 km, tandis que les éoliennes... On les voit bien.

Ils trouvent ça affreux, les braves gens, et ils pensent, ils croient, pardon, que c'est bruyant. Question de goût : moi, je les trouve belles, élégantes, racées...

Quel idiot écrira un moderne Don Quichotte pour s'attaquer aux moulins à vent du XXIème siècle ?

Quand je suis allé visiter le camp Joffre (le camp de concentration de Rivesaltes), j'en ai vu de dessous, des éoliennes. Bin non : ça ne fait pas de bruit, désolé, pourtant, dans la plaine du Roussillon, ça souffle !

D'autres braves gens se plaignent parce que ça tuerait des oiseaux.

C'est vrai que c'est con, un oiseau.

Hm... (C'est pas si con que ça en fait, mais j'en parlerai une autre fois, peut-être, si l'envie m'en prend).

Heu... Des braves gens (les mêmes ?) confisquent la campagne pendant toute la saison de la chasse -demandons aux oiseaux ce qu'ils en pensent... Mais bon : 2008 est une mauvaise année pour les chasseurs, hé hé hé,  tandis que d'autres nous cassent les oreilles avec leurs engins à moteurs dans les petits chemins, laissent leurs chien gueuler, passent leurs dimanches à tondre ; quant à leur sens du beau, je ne le partage pas. Je n'aime pas dire du mal des gens, mais les petits canards en étain, les chansons de Lara Fabian et les nains en plâtre dans le jardins fleuri, c'est pas ma tasse de thé.

Je préfère les éoliennes.

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Quentin éliminé de la star'académie !

16 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #FILE - Ô - SOPHIE !

What a buzz !

Moment d'émotion déshydraté, les pfr gnomes gominés adressent leurs ignobles ignames et autres prières au Tout-Puissant, je veux rester dans la télé, haaaa mais c'est qu'il en va des choses essentielles ! Pleure pleure, jeune apprenti, car on t'oubliera bientôt... Comment tu t'appelles, déjà ? Allez, bon vent, t'étais mignon, désormais t'es plus qu'une merde comme nous autres... Bienvenu au club... Allez, dis au revoir à tes compagnons de misère, mais ne mets pas la langue : "- Je remercie à tout à le public, malgré qu'il a pas voulu me garder, mes copains sont de vrais artistes, je m'autorise à penser qu'il faut les applaudir. Et de pleurer, pleurer encor.

C'est dommage que Mickael Vendetta ne participe pas à la staracadémie, j'aurais voté contre lui... Il faudra tout de même songer à l'éliminer de mes écrans. Ce type m'obsède. Je crois que je suis amoureux...

Un buzz.

Un buzz, vous savez pas ce que c'est ? Non, évidemment, vous êtes comme moi, des vieux cons ! Un buzz, c'est un non-évènement (non-évènement, c'est aussi de la novlangue, mais d'un genre que nous comprenons bien bien, nous sommes bien plus malins que ça, pfou, toussotons avec dédain) (parce que si on regarde dans le dictionnaire, même le plus récent, on s'aperçoit que "non-évènement" n'existe officiellement pas, c'est un non-mot, tout en existant malgré tout.

D'ailleurs, Parménide, ayant tapé de la fourchette sur son verre en cristal, demanda le silence, et dit : « - L'être est, le non-être n'est pas. » Comment il cassa trop l'ambiance ! Jusqu'à ce qu'un petit malin lui fasse le coup du paradoxe de la tortue qu'Achille n'arrive jamais à rattraper pour en faire de la soupe, même s'il court beaucoup plus vite qu'elle. Alors, ce jour-là, Parménide révisa son jugement : le non-être est, en tant que devenir.... Oh et puis merde tiens, z'avez qu'à le lire -c'est de Platon- car là n'est pas le sujet, non, mon coeur de cible, aujourd'hui, c'est : le buzz) auquel on donne beaucoup d'importance sur internet. Enfin, qui dispose de l'importance qu'on lui veut bien lui accorder. Le buzz, c'est le chewing-gum de la pensée, on le mâchouille un peu, et, un quart d'heure après, quand il n'a plus de goût, on le crache, on rote un coup, et on passe à autre chose. J'y comprends rien. J'adore. Je m'en tape le coquillard ! Dégage !

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