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La petite

31 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #PETIOTS

Dans le dos de mon aimée, la petite regarde mes pages, les mots d'amour, mes mots d'angoisse, mes mots d'espoir, mes cris de rage... Tout ce qui me passe par la main et se déverse là... Sur mes pages pas si virtuelles que ça, car ces mots existent, pas toujours anodins...

"- Qu'est-ce que c'est que tu regardes ?
- C'est le blog de Sébastien.
- Sébastien... Sébastien ?
-Oui : Sébastien. Il écrit des poèmes, de petites histoires, il y rapporte parfois les mots de ses enfants.
- Ah bon ? Il a des enfants ?
- Oui. Deux petits garçons de 6 et 3 ans. Je te l'avais déjà dit.
- Ah oui, je ne m'en souvenais plus. Mais...
- Oui ?
- S'il a des enfants, c'est qu'il a une femme, alors ?
- Il est séparé.
- Ah, ouf ! Ca aurait été dommage pour toi. Oh ! Cette photo ! Cette photo ! C'est... ?
- Oui, c'est lui."
(...)
"- Mais ?
- Oui... Il fait des photos un peu bizarres.
- Il ne se ressemble pas, d'abord.
- Il dit qu'il n'aime pas se regarder, il dit que c'est pour qu'on ne le reconnaisse pas dans la rue ; il n'a pas envie de se faire casser la figure, non plus."

Et maintenant, relisez avec l'accent du sud.
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The pope smokes dope

30 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin la coupe est pleine, et alors une seule goutte peut faire déborder le vase : il faut boire le calice jusqu'à la lie.

Quel joie d'apprendre l'excommunication de ce vieux facho de Ratzinger, évêque de Rome de son état, par un vieux prêtre Français ! 81 ans aux prunes, le curé de Luzech a exclu le pape de ses homélies pour soupçon antisémite et à cause de l'entreprise rétrograde de la clique vaticanesque.
Il n'y avait qu'un Français pour oser le faire, toujours les mêmes !
Cornes au cul et bite d'urubu pour Benoît "XIII et III" !

La lettre du Père Bessière publiée dans "Témoignage Chrétien", c'est par ici.
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Where is the happiness to be found ?

28 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #FILE - Ô - SOPHIE !

Franchement, pour le coup, il a été dur avec moi, le rédac-chef.... J’étais gentiment affalé dans un canapé trop mou, en tout à coup il me dit : « - Parle-moi-nous du bonheur au quotidien, pour ta prochaine rubrique », exactement, c’est ce qu’il a dit.
Moi ? Mais, heu ! Pfou ! Rhôôô, nan…
Je suis marron : j’aurais plutôt dû la fermer, au lieu de me faire passer pour ce que je ne suis pas… Mais vous savez ce que c’est : on rencontre des gens, on pose devant leur objectif, on fait le coq, on se vante, on dit Moi, Personnellement, en ce qui Me concerne, J’ai une juste opinion sur tout, et on se retrouve défié, stylo en l’air, figé comme un rond de flan.
Tout ça, parce que je me suis vanté d’avoir fait de la philo à la fac et que j’ai parlé d’Epicure, le philosophe grec.
Bien fait pour moi.
Mais je ne me défilerai pas, chers petits amis, car je sais que vous attendez cette rubrique tous les mois avec impatience ; je dois donc prendre mes responsabilités et assumer mon intérêt pour la sagesse en vous parlant du bonheur.
D’abord, qu’est ce que vous répondez tous, quand on vous pose la question de savoir qu’est-ce que vous voudrez faire quand vous serez grand ? Vous répondez : « - Peu importe, du moment que je suis heureux. » Je me trompe, peut-être ? Non ? Alors, bon !
Epicure est Champion du Monde Toutes Catégories du bonheur. C’est sur ses écrits –certainement apocryphes**- que se base ma conception du bonheur. Du reste, chez les épicuriens de combat tels que moi, le bonheur n’est pas une idée mais une pratique, il ne se pense pas mais il se vit. Epicure ? Mon Maître, loin devant Sénèque et même avant Luc Ferry, lequel, le saviez-vous, était philosophe, avant de se lancer en politique. Allons, mais si ! Vous voyez bien qui est Luc Ferry : un ancien ministre de Raffarin, vous savez, le grand nigaud avec le poireau, là, et les lunettes, celui qui vient tout le temps à la télé, mi-attristé, mi-arrogant  avec les cheveux savamment dérangés ! Ça y est, vous le remettez ? Il a même fait des livres. On ne les lui a pas tous lancés au visage, et il en a même terminé un, intitulé je crois : Qu’est-ce qu’une vie réussie ? Je vous encourage à le lire, parce que moi, je ne pourrais pas ; et puis comme ça vous pourriez me parler de quoi ça cause. Moi, c’est le titre du bouquin qui a attiré mon attention, le contenu, bon… Se perdre dans des futilités quand tant de génies attendent à la bibliothèque… J’ai des choses plus importantes à lire, moi.
Et si on mourrait demain ? Ce pauvre M. Ferry… Il a l’air d’en avoir quand même gros sur la patate ; c’est un homme qui tient à être aimé, et là, maintenant, bon… Il est devenu de bon ton de lui lancer des épluchures en ricanant et en se poussant du coude. Il faut se souvenir qu’il a commencé sa carrière en tant qu’amateur de mondanités. Je n’ai rien contre lui en particulier (il n’a pas un métier facile), mais simplement, je me demandais comment on pouvait oser pareillement titrer quand on est encore aussi jeune que Luc Ferry ? Serait-il donc affecté d’un mal incurable ? Pourtant, il a l’œil vif et la truffe humide, quand on le voit pérorer dans le poste. Si on demandait mon pronostic, je dirais même qu’on en a encore pour quarante piges à se le fader, celui-là… Bref, il n’est pas téméraire de croire que M. le Ministre n’est pas à l’article de la mort. Or, plusieurs penseurs de l’antiquité, et des meilleurs, affirment que c’est seulement au seuil du Royaume d’Hadès*** (là où vont les morts), qu’on peut considérer avoir réussi sa vie, ou pas.
Alors je ne sais pas comment il a répondu à sa question : Qu’est-ce qu’une vie réussie ? Moi, je suis beaucoup plus jeune que lui, et je vous dirai donc encore moins si j’ai réussi ma vie ou pas. La vérité c’est qu’il a fallu beaucoup d’orgueil à Luc Ferry pour trouver son titre, et soudain je m’aperçois avec effroi que je me suis lancé dans le vide de la digression, mais je sais retomber sur mes pattes : hop !
Revenons donc dans le droit chemin, marchons, marchons, l’air noble et fier, et répondons au sujet du jour.
Tout à coup, je rebondis (hop hop) en prétendant qu’une vie réussie, c’est une vie heureuse pleine de bonheur. Vous ne l’aviez pas vue arriver, celle-là, hein (hop hop) : déplacement latéral, un puissant coup droit, je monte au filet et smash !
Le bonheur ? Ecoutez un peu. Roulements de tambours !
Dernière minute : quatre-vingt cinq pour cent des sondés déclarent être heureux. Alors que ceux qui savent avancent d’un pas et viennent expliquer aux autres, parce que moi, je voudrais bien qu’on me laisse tranquille, au lieu de me poser des questions-pièges.
Je pourrais dire qu’être heureux, c’est connaître le bonheur, mais je ferais là une belle tautologie, tautologie, mot qu’il faut ABSOLUMENT employer dans une copie de philo, ça veut dire répétition d’une même idée avec des termes différents, une lapalissade, une évidence un peu bébête. Les tautologies ont un nom rigolo, mais elles ne font pas avancer le chimimibili… chibilimili… le schmilblick, merci Papy Mougeaud, et si Tata Jeannine commence à vous bourrer le mou avec les Arabes lors du prochain réveillon, dites-lui : « -Attention, ma Tante, vous allez encore faire une tautologie, nananère, bisque-bisque rage ! », ça lui clouera le bec jusqu’à la fin du repas.
Non, mais sans blaguer, le bonheur, c’est quoi, selon, vous ? Vous le savez-aussi bien que moi, non ? On pourrait parler pendant des heures, de ces petits riens qui embellissent nos journées, du sourire du chien quand on rentre à la maison, du collier de nouilles offert à la fête des pères, de la couette bien moelleuse, de l’odeur des crêpes, hein, tout ça, on connaît…
Rapidement, car je ne prétendrais pas vous faire la leçon, en plus je n’ai pas vraiment le temps de m’étendre, je vous dis la théorie, vous me direz ce que vous en pensez : il faut se laisser un peu porter et vivre au jour le jour, apprendre la patience, éviter la colère, pouvoir compter sur ses amis, connaître la nature, soulager ses douleurs, ne craindre ni la mort ni les dieux, aimer et rire en même temps… Satisfaire aux plaisirs simples, aux besoins naturels et nécessaires, chercher sérénité et paix de l’âme de son vivant. On pourrait faire un livre de recettes du bonheur avec les Maximes d’Epicure. D’une part, il faut philosopher, car tout un chacun peut philosopher, même sans le vocabulaire de la philosophie qui se la joue un peu. Moi, je philosophe tous les matins en me lavant les dents (je ne me rase pas : j’ai la barbe). Et je ne dis jamais « tautologie ». Jamais. D’autre part, je ne vois pas pourquoi je m’échine à continuer cette discussion, c’est déjà tout écrit dans Epicure, qui est très lisible. Pour les paresseux, je viens de résumer ses théories en quelques lignes, c’est quand même pas si compliqué, bon sang ! Pour les amateurs de détails, jetez-vous sur Epicure (pas trop fort, il a quand même vingt-trois siècles, le pauvre homme), mais choisissez un anabac ou un profil d’auteur, car les commentateurs des éditions classiques et prestigieuses s’adressent à des spécialistes et je sais que la philo, quand c’est bourré de vocabulaire technique, c’est casse-couilles. Un peu comme si on s’amusait à lire la revue technique de la voiture quand on n’aime que la conduire. Ou alors achetez Cracher dans la Gazpacho, de Sébastien Clivillé, c’est mon vrai nom, aux éditions Le Manuscrit (www.lemanuscrit.com). Je ne sais pas si c’est Epicurien, mais si je ne me fais pas un peu de pub, je vais encore bouffer des patates jusqu’à la fin de l’année. En plus vous vous taperez une bonne poilade, et ça sera toujours ça de pris. Bon, moi, je vais me coucher, il est 10H53, je suis vanné.

PS : j’adore quand les donneurs de leçons et les orgueilleux ont des problèmes avec leur réputation ; pas vous ? Ah bon.
**C’est peut-être pas lui qui les a écrits, mais vous savez, c’était il y a très longtemps. Vous croyez que c’est le pape qui écrit ses textes tout seul ?
*** Vous connaissez Ulysse 31 ?
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Ymulletto

27 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #COPAINS

Les présents, comptez-vous, les plus petits devant par ordre alphabétique ! Han, deuï ! Han, deuï ! Han, deuï !
Alors, qu'est-ce qui se passe t'il ? Personne pour critiquer mes fautes d'orthographe, hm ? Ymulletto ! Au rapport ! Montrez-moi votre copie, là... Vous avez perdu votre correcteur ? Et ces puces, à quoi ça rime ? Soignez la forme, mon vieux, vous tenez le bon bout... Mais admettez tout de même que je ne peux pas laisser passer ça. Si ? Quoi ? Moi ? Moi, mon petit monsieur, je sais gérer les chutes de tension, moi, mon petit père, j'ai fait l'Afrique, moi ! Aaaaaaaaah, l'Afrique... Tous ces paysages, cette nature inquiétante et si sauvage, si hostile ! Ces nourritures exotiques... Les chiens, sur la plage... La musique, les fêtes... La violence !
Ymulletto, en punition, vous me ferez une pompe, mais pas trop chargée, hein, je suis un peu fatigué en ce moment. Pas vous ?
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Morsures

26 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #JE veux RIMER (powems)

Petite morsure du froid entre les draps...

Petite morsure au ventre car toi tu n'es pas là...

Petites morsures de moi tu sentiras !
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En transit

14 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #COPAINS

Tiens, j'ai une heure à tuer, on va un peu discuter à bâtons rompus, pour changer, ça te va ? Bon, je vais taper sur mon clavier au kilomètre, alors ne te formalise pas pour les fautes de frappe et les orthographes incertaines, pitié pour ma syntaxe parfois boiteuse ! On n'est pas obligé de se parler comme dans Corneille ou de phraser comme D'ormesson, on est entre amis, n'est-ce pas ?

Je ne sais jamais trop où je vais m'embarquer... Et si je parlais du blog, que je n'ai plus trop envie de continuer, par moments ? C'est à dire que le blog, c'est basé sur des échanges, et il y en a des qui ne viennent sur les blogs que dans la mesure où on leur répond quand même de temps en temps, et surtout quand on va visiter leur propre blog. Non, mais c'est de bonne guerre, hein, je ne plains pas. A vrai dire... Je m'en tape le coquillard, en ce moment. Ca me reviendra. Pour le moment, c'est comme ça. Comme ma carte réseau est en panne, je l'ai déjà dit plus bas, et patati et patata, je ne peux pas. Et puis en ce moment, je fais chier le monde avec mes trucs de communiste qui n'intéresse que les autres communistes, c'est la crise, ça me travaille.
Je ferais mieux de faire de la poésie... Enfin, du littéraire, à tout le moins... Ca reviendra aussi.
Ca me renvoie (on voit que j'ai commencé une psychanalyse, hein ?) à un type (Pascal Perrot, pour le citer, c'est un slameur, qui se fait appeler le -hi hi- poetic gladiator et que moi, méchant, j'avais sobriqué le glaviotik plagiator) qui se vantait d'avoir produit des milliers de rimes devant un gamin qui, certes, comptait encore ses pieds sur ses doigts, mais qui n'avait rien demandé à personne. On n'est pas sérieux, quand on a 17 ans, et on aime écrire des rimes, aussi pourries soient-elles.
Bref.
Ma réflexion à ce sujet fut que la quantité n'était pas forcément un gage de qualité, car à cette aune on eut pu classer le coca parmi les plus grands crus. Je n'avais finalement pas vraiment d'avis, sur la propre poésie de ce M. Perrot, sinon que je lui trouvais un goût de café américain et qu'il n'avait pas véritablement les moyens de se vanter... Enfin, nous arrêtames vite la polémique, car c'était une proie facile, les phraseurs et les enculeurs de mou-mouche, pour moi, grand prédateur prosateur... Son tort était surtout d'avoir été (d'être ?) l'ami de M. De Rudder Orlando, qui parle souvent de sa soeur qui ne s'appelle tout de même pas Dalida, et qui est mon ennemi privé sur les blogs. Si tu as envie de gerber, d'être étonné et de vomir encor, tape un peu sur le gogol, tu le trouveras, c'est un cas unique et exceptionnel. Il faut visiter son blog en esthète ou en curieux, un peu comme on irait s'immerger dans la culture des derniers coupeurs de têtes ou comme on irait au zoo. Chris le connaît bien. Je ne sais pas où ils en sont de leur histoire... Ca fait des mois que je n'y vais plus, sur le blog d'Orlando de Rudder ; peut-être qu'après ces quelques mots, étant donné qu'il est à l'affût des articles qui citent son nom, j'aurai l'insigne honneur d'être le sujet de ses prochaines homélies. J'espère !
Bon.
L'heure n'est pas passée, mais j'aimerais prendre une bonne douche, avant de partir pour Fréjus. Depuis la Normandie, ça fait une trotte. Et puis j'ai passé la nuit debout : je pue !
Je t'embrasse bien fort.









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Femmes de rêve

13 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE

J'avais envie de raconter un rêve que je venais de faire, dont j'avais noté tous les détails. Un songe au sujet des femmes de ma vie... J'y pensais, au volant de ma magnifique voiture neuve pleine de miettes et de traces d'impacts footballistiques... Et, en y pensant, je me suis dit que non, ça serait peut-être indélicat pour elles, même si les visages et les corps de ces femmes oniriques m'étaient familièrement inconnus. Je me suis dit que finalement, j'allais en réserver la primeur à mon analyste, c'est son boulot, après tout. Enfin... C'est "notre" boulot.
Je peux seulement dire que j'étais agréablement mal à l'aise au sortir du sommeil interrompu par des obligations professionnelles dont je tairai aujourd'hui les détails. Et que je n'ai jamais rencontré la femme principale de mon rêve, construction inconsciente à l'épaisse chevelure rousse et dont le regard noisette prennait un teinte gourmande à la caresse de mon doigt.

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Collona

11 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Ce berger Corse, qu'on avait vite désigné comme coupable du meurtre d'un préfet, avant de l'avoir jugé... Ca fait un moment que je me demande s'il est si coupable que ça, cette pauvre pomme...
Je doute.
Et je ne suis pas un négateur du 11 septembre !

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Cher cousin

10 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

La guerre, ce n'est pas un film américain. Quand on crève d'une balle dans le bide, on adopte pas la noble attitude des poilus de monument au mort... Dans les faits, non seulement on est mort dans des souffrances indicibles, mais c'est le plus souvent dans une posture ridicule. La guerre, ce n'est pas l'aventure, à part dans le train du départ ; la guerre, c'est un cauchemard.
Jeune homme, mon cher cousin, je te déconseille de partir à la guerre : tu verras tes copains tomber, et on te forcera à faire des saloperies. L'ennemi, s'il t'attrappe, te le fera payer au centuple. En Afganistan le commandement se réfère à la fameuse bataille d'Alger : tu tueras et tortureras (c'est prévu comme ça) hommes, femmes, jeunes et vieux, coupables et innocents, tu bombarderas des villages soupçonnés et tu t'enfonceras dans ce qu'il y a de pire dans la nature humaine... Tu ne seras pas soldat, tu seras flic, et de la pire espèce, en faisant le même boulot que la gestapo à son époque, il en faut, comme disait Le Pen à l'assemblée quand il était jeune poujadiste.
L'ennemi ?
Malgré tous tes talents de combattant, le taleb est un guerillero, il ne veut pas jouer au héros en avant la baïonette au canon, c'est un professionnel de l'embuscade et de l'attentat à la bombe. Quand ça lui chauffera aux miches, vite vite il ira se réfugier derrière la frontière en te tirant la langue.
Tu n'as rien  foutre dans ce merdier.

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Camarades

9 Mars 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #LES JUSTES

Comme déclamait l'aède Gérard Darmont :
" - Camarades ! On vous exploite, on vous crève à la tâche! Et franchement... Franchement... Hum ! Voilà. "

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