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Articles avec #biospherique tag

Rendre la terre aux paysans

5 Décembre 2013 , Rédigé par Hagaär Dünor-Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

La terre, le paysan est bien obligé de lui filer des engrais, à la terre : elle a besoin de protéines, elle a besoin de vitamines ! Parce qu'est-ce qu'elle devient, la terre, après qu'on l'a exploitée, quand on l'a définitivement rincée, quand on lui a dérobé tout son sang, abusée à grands coups de maïs intensif, de monceaux de soja ?

La terre est vivante, avec ses lombrics et ses petits micro-organismes qui interagissent dans une joyeuse partouze de vitalité. Toutes ces bestioles, on les massacre sous des hectolitres d'herbicides, raticides, insecticides...

Voilà pourquoi on l'azote et on la couvre de lisier, la terre. Le paysan, il aimerait bien alterner les cultures, il lui redonnerait de la vigueur, une année de patates, une année de trèfle, une année de ci, une année de ça… Mais le banquier ne veut pas.

Il lui faut du chiffre : il y a les prêts à rembourser : un tracteur moderne qui va percher dans les cent cinquante mille euros, et la moissonneuse-batteuse n'en parlons pas, et tous les intrants, les semences que le paysan –"l'agriculteur", pardon- ne peut pas produire sur sa terre, qu'il doit forcément racheter au semencier, il faut de la trésorerie, avec la banque derrière qui décide tout. Et la banque, elle veut du rentable, elle veut du blé !

Et le banquier dit au paysan : "Je t'explique : je ne fais que suivre ce que me commande le monstre, un monstre plus puissant que moi, camarade, il n'a pas de nom, il est le système, et moi, je suis une victime du système, comme toi. Pas le choix. On sait pas trop à quoi il ressemble, mais il nous entraîne dans sa course folle, par là, droit dans le mur, de plus en plus vite, de plus en plus loin, de plus en plus fort !

Tu pourrais simplement travailler ta terre, faire vivre ta famille et payer tes impôts. Jusqu'au jour où les bénéfices de ton travail ne suffisent plus, jusqu'au jour où il faut emprunter de l'argent à la banque. Ce jour-là, tu es pris par les couilles : une banque, ce n'est pas une créature qui boit, mange ou respire ; tout ce qu'elle respire, pauvre bête, c'est les bénéfices. Elle se goberge des intérêts de l'emprunt. Sans ça, elle crèverait, tout comme tu crèverais sans air. Et sans banques, pas de capitalisme, et sans capitalisme, plus d'histoire.

Tu veux pas la fin de l'histoire, quand même ? Pour un taux intéressant à dix-huit pour cent, tu signes en bas, là. Voilà, c'est bien. Et maintenant, dégage, péquenot, tu mets de la crotte partout !"

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La fin du monde n'a pas eu lieu

23 Décembre 2012 , Rédigé par Hagaär Dünor-Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

Oui, je sais, c'est facile de triompher après coup.

Si la fin du monde avait eu lieu, j'aurais titré ce post "finalement, la fin du monde a bien eu lieu".

Quoique (mise en abîme, comme on aipme dire à France Inter" dans l'émission de critiques le Masque et la plume), si elle avait eu lieu, je ne serais plus là pour l'écrire. Ou, si j'y étais, c'est Internet qui ne serait plus là.

A ce moment-là, j'aurais fait une petite affiche que j'aurais collée dans les ruines encore fumantes : j'aurais bien trouvé un moignon de mur, une pierre encore debout sur une autre pierre, je l'aurais bien trouvée, quand même !

J'y aurais dénoncé (en vrac) l'islam radical, la société de consommation, le duel Coppé - Fillon, les autorités qui nous ont caché les extraterrestres, les socialos qui s'apprêtent à autoriser le mariage de pédés et de gouines, le lait stérilisé UHT dans le camembert AOC, les assistés sociaux, Dieu et le Diable, la collusion entre Jean-Luc Mélanchon et Michel Drucker, l'incompétence des astronomes, les enfants roumains qui pickpockètent dans le métro, et surtout les juifs qui font rien qu'à nous boire le sang des enfants et qu'à nous comploter pour nous détruire l'humanité.

Non, au lieu de ça, je vais continuer à critiquer les vrais gens, parce des fois, critiquer les vrais gens, ça m'énerve.

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Je n'arrive pas à m'y faire

19 Décembre 2012 , Rédigé par Hagaär Dünor-Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

Voilà le message de Céline Dion : "Vous m'avez tellement manqué", en couverture de Téléstar.

C'est marrant, hein, mais, à moi, Céline Dion, elle ne m'a pas manqué du tout : J'ai l'impression qu'elle a toujours été là, elle ou un de ses avatars.

Les obséquiosités, j'ai toujours eu du mal avec.

De toutes façons, Céline Dion, j'ai toujours eu du mal. Pas mon genre, quoi. Pas assez rock 'n roll. Alors je vais m'arrêter là, sinon je sens que je pourrais être méchant. C'est le monde qui est comme ça, avec ses produits marketing, ces valeurs ajoutées, ces fausses dents blanches et bien plantées, ces postures artificielles, ces lieu-communs dégoulinants-sirupeux des commerçants qui font semblant d'être vos amis ; pour mieux vous faire les poches...

 


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Vivement la retraite

17 Décembre 2012 , Rédigé par Hagaär Dünor-Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

Je sais pas vous, mais moi, j'en ai ma claque de voir la tronche à Michel Drucker partout, à la télé à la radio, dans les journaux... C'est pas joli joli de faire travailler les vieux alors qu'il y a plein de jeunes qui attendent la place ; quoiqu'il paraîtrait que Druker il cotise en France et tout, et un sacré paquet, hein !

Bon, il construit sa villa au beau milieu d'une zone naturelle protégée sans permis de construire, mais ça, il a le droit : quand on est riche et célèbre, on est au-dessus des lois. Faudra vous-y faire, tas de prolos, salauds de pauvres, cochons de payeurs !

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Le dimanche à la messe

18 Avril 2010 , Rédigé par Hagaär Dünor-Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

D'accord. Mais si je vois un ange, je sors mon fusil.

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Des oiseaux

29 Mars 2010 , Rédigé par Hagaär Dünor-Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

Ca doit être plein de cholestérol, la peau de corbeau, non ?
J'ai vu hier deux freux qui se dansaient autour, ils étaient vraiment attendrissants... Je n'aurais jamais cru pouvoir dire ça de corvidés, mais bon. Il paraît qu'ils sont parmi les plus intelligents volatiles, capables de conceptualiser, de compter, d'imiter, d'anticiper... J'ai vu une scène entre mon chat et deux corneilles, mais le temps que je revienne avec ma caméra, les corneilles avaient emporté la carcasse du poulet. En fait, la scène, je l'ai pas vue, finalement. Le temps que. Sauf que j'ai bien vu que mon chat se trouvait tout con.

chipie-sur-le-flanc-2.jpg
"
Je n'ai rien à déclarer. Prière de me laisser en dehors de tout ça. "
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Red cap

1 Novembre 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé-Hagaär Dünor-Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

« Voici des lipides gorgés de bon cholestérol, dont l'origine est certifiée par une

attestation de bonne conduite du paysan qui les aura élaborées selon des méthodes respectueuses de l'environnement et du droit, garanties sans utilisation de tourteaux de soja génétiquement ni modifiés ni rien ; voilà aussi des sucres lents dont la fabrication n'a pas necessité l'adjonction de pesticides ni  de rien, que tu apporteras à ton aïeule diabétique qui souffre aussi d'artériosclérose, la pauvresse... Hâte-toi donc, ou tu tâteras de mon bâton, bougresse ! »

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Catastrophe écologique

16 Octobre 2009 , Rédigé par Hagaär Dünor-Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

Parfois, je me sens comme l'incendie d'un puits de pétrole : s'il a fallu une explosion pour m'éteindre, une étincelle aura suffi à me faire repartir en flammes...

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Bretagne 1977

19 Avril 2009 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE

Je suis vraiment content... Quand j'y pense, me voilà qui me trémousse sur ma chaise – si je suis assis. Dans quelques heures, je vais m'ouvrir une petite parenthèse bretonne, et ça me met en joie. Je pars quelques jours avec mes garçons, et ça tombe franchement bien, j'avais besoin de vacances, comme quoi... Le hasard fait bien les choses.

Pardon ?

On me souffle en coulisse que le hasard n'existe pas.

Je veux bien, mais surtout du point de vue mathématique. Et psychanalytique (2 Y, une performance).

Bref.

Tu me diras... On a toujours besoin de vacances, non ?

Voilà l'affaire : le web, c'est aussi une affaire de rencontres. Ben oui, les réseaux sociaux, les blogs, tout ça, ça se passe de toi à moi, non ? Un jour, j'ai lancé un recueil de poème dans la boîte d'un éditeur, il m'a répondu que c'était ok, on a correspondu un peu, et voilà t'il pas qu'il siège en Bretagne, à Douarnenez, tout à la fin de la terre là-bas là-bas là-bas, tu peux pas aller plus loin sinon tu tombes des rochers et tu te noies, les vagues sont très fortes surtout à marée haute.

C'est là le but de mon voyage.

Je vais rencontrer Philémon et les autres, je vais voir l'atelier et puis passer du bon temps de Breton avec mes gosses, on va respirer l'air marin, ça va nous faire du bien même si tous les trois avons déjà les joues bien rouges...Philémon, un prénom qui chante comme une invitation au voyage.

Je m'arrêterai à mi-chemin, à Saint-Malo, rendre une petite visite à Chris, le collègue, là, celui qui fait cette petite poésie sautillante et légère comme une bolée de cidre doux. Il m'a tellement bien accueilli au téléphone que je suis impatient de l'approcher dans le réel.

De la Bretagne, je n'en connais que les clichés, en gros. Pourtant, nous sommes voisins. J'y suis souvent allé, mais toujours en short et socquettes... Je n'ai que du bien à dire au sujets des Bretons, quoiqu'il ne faille jamais généraliser. Peut-être ceux que j'y trouverai me sacrifieront-ils à Toutatis sur la pierre froide d'un dolmen, peut-être me feront-ils frire comme un vulgaire saint-paulin ? J'ai jamais vu un korrigan.

La première fois que je suis allé en Bretagne, j'avais six ans, autant qu'il m'en souvienne. 1977, je crois. Au Guilvinec. Quand je repasse dans la rue, je reconnais le portail de la colo. Ma première colo... On voyait encore passer des Bigouden. Ça c'était chouette !

C'était l'époque de l'Amoco Cadiz, petit, ça m'avait vraiment choqué, ces images d'oiseaux mazoutés, de la population luttant à la pelle contre cette saleté pâteuse... Mon premier sentiment de révolte contre la société, je crois. Je me souviens d'une fresque au mur de la chambre de Valérie : « Finalement, les oiseaux préfèrent le nucléaire », était-il peint en noir.

Je ne suis pas forcément d'accord, je préfère ne pas choisir. Je préfère la centrale marémotrice de la Rance.

On ne se baignait pas souvent, le climat ne s'y prêtant pas toujours, malgré l'été. Il faisait tout de même beau, plusieurs fois par jour. 

C'est le pays des arcs en ciel.

J' y portais des bottes, je ne portais qu'elles, sans chaussettes. Je les portais tous les jours, d'ailleurs : c'est bien plus pratique que les baskets ; quand on a six ans, c'est bien difficile de faire ses lacets out seul. Ça ne semblait choquer personne, ça faisait rigoler les monos, plutôt. Je crois qu'ils s'en foutaient. Ils fumaient des clopes et nous donnaient des feutres et du papier pour avoir la paix. C'était une colo de la CGT. 1977.

Le dortoir était immense, j'avais mon pieu près de l'entrée.

Jai toujours une lettre de ma cousine Nathalie qui me demandait si je pêchais des crevettes. Je crois bien que non.

Gris, le dortoir, et les douches, collectives, carrelées et très brunes. Très chaudes, très sales. Lits en quinconces, mon armoire de chantier peinte en beige.

Les pleurs de ceux auxquels manquaient leurs mamans, au coucher. A moi aussi, ma maman me manquait, et mon papa, et Couic, aussi, mon chien bâtard noir, poitrail blanc, celui dont le but dans la vie était d'engrosser toutes les chiennes du village, le coquin, un véritable obsédé. Mon père a toujours refusé de l'attacher, et comme on n'avait pas de clôtures, dans cette ferme qu'il retapait avec mes frères, mes cousins et mes oncles. Il disait : « Couic, tu bouges pas ! Tu restes ici ! »... Lui, le chien, oreilles basses, la queue entre les jambes, se traînait le ventre au sol de soumission... Satisfait, papa repartait vers ses truelles et sa pioche, et le cabot en profitait pour se carapater, irrésistiblement attiré par l'odeur puissante du rut de ces saprées fumelles, saaaaaaaaaloopes ! Ça faisait pas mal de problèmes avec les voisins, sans compter les chardons en fleurs, que les chèvres ne mangeaient pas. Elles préféraient les feuilles des arbres, et leurs branches, et leur écorce...

Oui, je crois bien que j'ai pleuré tout ça, une fois, à la colonie... Heureusement, Malou, ma jolie et si gentille animatrice avait su me consoler.

Six ans, c'est jeune, tout de même, pour passer un mois seul, loin de son foyer.

Je ne me souviens pas des copains autrement que comme d'une masse tonitruant des chansons paillardes, tu les verras p'us, les poils de mon cul...

Un jour, mes parents, qui traversaient la région comme par hasard, étaient passés me prendre pour une petite virée, alors ça, c'était vraiment une bonne surprise (et puis le colis de bonbons que m'avait envoyé ma marraine. aussi c'était une bonne surprise). Après avoir mangé quelques galettes, nous étions allés découvrir la Pointe du Raz : « Papa, pourquoi ça s'appelle la Baie des Trépassés ? ». Maman, qui savait pourquoi, était restée en arrière, toute tremblante, pendant que papa et moi étions allés nous pencher à la falaise, au dessus des flots menaçants, de ces vagues gigantesques qui éclatent contre les granites, lumineuses, rugissantes... Je n'avais pas peur, j'étais fier de mon courage, parce qu'en vérité ça faisait très peur, mais avec mon papa je n'avais peur de rien.

C'est depuis ce jour-là que j'aime les embruns, le parfum de l'air iodé, je crois.

J'ai encore un peu pleuré quand ils m'ont rendu à la CGT le soir, et puis c'est vite passé.

Le dernier jour de la colo, il y eu une grande kermesse, des ballons, de la musique, et surtout une planche à savon ; les bottes, sur le bois savonné, ça adhère mal : je me suis ramassé la gueule (j'avais enrichi mon vocabulaire) comme une merde et je me suis fait vachement mal à la main, tiens, pour moi, la fête était finie : j'ai encore mal, rien que d'en parler. Ah oui, ça, c'est certain, on a vraiment changé d'époque... On n'était pas surprotégé comme aujourd'hui, on pouvait encore facilement se casser un os ou s'électrocuter, on ne voyait pas le meme mal partout, en 1977...

Quand même, j'étais content de rentrer en Normandie : j'ai enfin eu pu enlever mes bottes en caoutchouc.

Bon. Je pars mardi

J'apporte le fromage !

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ANTINUCLEAIRE PRIMAIRE

30 Novembre 2008 , Rédigé par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger Publié dans #BIOSPHERIQUE


Ouiii, heu, le nucléaire, tout ça... C'est une technologie fiable. Le nucléaire, le nucléaire, TOUT nu-clé-ai-re ! Tout va bien, pas de problème ! Il n'y a aucun risque ! Aucun ! Tout est maîtrisé ! Sous contrôle ! Attention : la consommation de cette boîte de flageolets est absolument sans danger ! Vous en mangez ? Mangez-en ! Mangez-en, je vous dis ! De toutes façons, y'a rien d'autre ! Et puis les radiations, c'est aussi pour nous donner la lumière, et puis merde à la fin : c'est soit le nucléaire, soit la lampe à graisse de mammouth dans la caverne, il n'y a pas d'autres choix, bande d'archaïques, écologistes !

Autant vous le dire tout de suite : je n'accorde que peu de crédit à la rhétorique des nucléocrates et autres badernes giscardisantes. Car malgré leur conviction à faire passer des causes iniques pour des causes justes, ou inversement, il faut le savoir, en vérité, en vérité je vous le dis : chaque année, une vingtaine, parmi les 928 « incidents » de 2007 dans les 58 centrales nucléaires françaises, ne correspond à aucun des scénarios -je sais, que c'est un mot italien, gningningnin, tu vas me dire un confetto, aussi ?- prévus lors de la conception des dites centrales.
Je répète (pour ceux qui ont décroché parce que je m'égare un peu entre tirets et parenthèses) : il y a des accidents non-prévus par la procédure dans nos centrales nucléaires.
Jusqu'ici, on a toujours pu compter sur la débrouillardise des ingénieurs de permanence pour éviter que la réaction en chaîne ne s'échappe de la marmite, braves poilus des temps modernes. Ouf, merci, mais, ne sommes nous pas à la merci de la moindre fatigue de celui qui, surtout s'il est vacataire, aura avalé ses huit-cents bornes aller-retour dans la nuit, et qui sera revenu essoré de l'enfournage d'un trou puant déniché au diable-vauvert ? La fatigue, qui fut l'étincelle de Bhopal, et celle de Tchernobyl...

Oui, heu...
Les déchets nucléaires, tout ça, c'est fiable, on les envoie dans les fosses marines à onze mille mètres au fond de l'océan, ou alors on les stocke très très très profondément sous terre en sûreté, les déchets nucléaires, tout ça. C'est enregistré, répertorié, au vu et au su de tous. Wala.

Si les Égyptiens, plutôt que de se casser le dos à bâtir des pyramides, lesquelles, si on réfléchit bien, ne servent pas à grand-chose, avaient mobilisé leurs moyens pour construire des centrales nucléaires... Est-ce qu'on saurait encore où est-ce qu'ils avaient conservé leurs déchets ? Hm ? 5000 ans, 6000 ans, pour un déchet nucléaire, c'est de la rigolade, il reste très méchant et très radioactif. Tandis que pour la mémoire humaine... Dans temps-là, qui se souviendra de l'emplacement de nos poubelles atomiques? C'est qu'il en aura passé, des guerres et des bouleversements, dans quelques millénaires !

Hoooooooo, Totoseb, espèce de sale pessimiste, tu vas nous refaire le chantage aux générations futures... Laisse-les donc tranquilles, les générations futures : elles  mûrissent, au calme nécessaire à la décontraction des êtres encore incréés, et elles auront bien le temps d'exister, va, elles trouveront à résoudre leurs problèmes toutes seules, les générations futures... TKT !

Les générations futures ? Si elles arrivent à naître, ma poule : avez-vous entendu parler des pesticides ? Auront-elles des fraises, à Noël ?
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