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Articles récents

OLÉ !

6 Septembre 2007 , Rédigé par seb Publié dans #BIOSPHERIQUE

 

PERFORMANCE de la fulgurante amazone qui ce soir porte son avance à huit à deux contre l'hydre sinistre. Elle conforte sa suprématie en marquant son huitième point en valeur absolue, grâce à un magistral aller-retour servi par une habile rotation de la tête. Un mètre cinquante-douze, casaque brune, crâne massif (que de l’os !), son adversaire, bestial mais sans technique, recrache la boue de sa dernière raclée. Un(e) extraordiaire après-midi de conomachie, avec un pâté harmonieux de pâte à rire, tous nobles, encastrés et très bien présentés. Le bête immonde est touché, poinçonné, son légentaire clignonement palbéral passe au rouge, et sa vanterie s’écoule à jets saccadés sur le sable des arènes vésuviennes... Voyez son frénétique frémissement labial, aussi chic et hautain qu’un calendos frit dans le saindoux.

Ha ha ha ha, même pas bien !

 

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Le bigüe

4 Septembre 2007 , Rédigé par Seb Publié dans #PETIOTS

 BIGUES AUTHENTIQUESBIGUES.GIF
"- C'est quoi, ça ?
- Un é'éphant ! Bouuuuuuuu !
- Bien. Et ça  ?
- Un persan !  Sssssssss !
- Un serpent ! Oui ! Super ! Et ça ?
- Un bigüe !
- Un quoi ?
- Un bigü-heu !
- Hé hé... Non : c'est un flamand rose. Bon... Et... Ça ?
- Un bigüe !
- Non, pas un bigü (...)
- Un flamand rose !"

Deux ans !

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OUISTITI

4 Septembre 2007 , Rédigé par Seb Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE

Est-ce qu'on à le droit de faire une liaison, quand on parle d'un ouistiti ? D'un drôle d'ouistiti ? Quand on parle de l'ouistiti ? Du ouistiti ?
On dit un viel hippie, ou un vieux hippie ? Un vieux hippie ardéchois dans le mirroir ? Trente-cinq ans, et déjà pépère ! Patate de canapé. Vieux musulman. Pas d'aventures ! Pas de vagues, petit bonhomme.
A quoi ressemblé-je, avec ma barbabapa pas taillée de trois semaines ? A un bouc négligé. Ma douce me fuit. Même rasé, ce n'est peut-être pas qu'à cause de la barbe...
Le soleil me réchauffait, traîtreusement ; ébloui, je me compostais...
AU SECOURS ! JE DESCENDS EN FLAMMES !
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PAS CONTENT

3 Septembre 2007 , Rédigé par Seb

dsc04545.jpgCHANSON DE PAIX D'AMOUR, DE LIBERTÉ ET DE FLEURS
SPECIALE DEDICACE

Paroles et Musique: Renaud Séchan   1980  "Marche à l'ombre"

J' veux qu' mes chansons soient des caresses,
Ou bien des coups d' poings dans la gueule.
A qui qu' ce soit que je m'agresse,
J' veux vous remuer dans vos fauteuils.
Alors écoutez moi un peu,
Les pousse-mégots et les nez-d'bœux,
Les ringards, les folkeux, les journaleux.
D'puis qu'y' a mon nom dans vos journaux,
qu'on voit ma tronche à la télé,
Où j' vends ma soupe empoisonnée,
Vous m'avez un peu trop gonflé.
J' suis pas chanteur pour mes copains,
Et j' peux être teigneux comme un chien.
J' déclare pas, avec Aragon,
Qu' le poète a toujours raison.
La femme est l'avenir des cons,
Et l'homme n'est l'avenir de rien.

Moi, mon av'nir est sur zinc
D'un bistrot des plus cradingues,
Mais bordel, où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?

J' vais pas m' laisser emboucaner
Par les fachos, pas les gauchos,
tous ces pauvr' mecs endoctrinés
Qui foutent ma révolte au tombeau.
Tous ceux qui m' traitent de démago
Dans leur torchons qu' j' lirais jamais :
" Renaud, c'est mort, il est récupéré " ;
Tous ces p'tits bourgeois incurables
Qui parlent pas, qu'écrivent pas, qui bavent,
qui vivront vieux leur vie d' minables,
Ont tous dans la bouche un cadavre.
T't' façon, j' chante pas pour ces blaireaux,
Et j'ai pas dit mon dernier mot.
C'est sûr'ment pas un disque d'or,
Ou un Olympia à moi tout seul,
Qui me feront virer de bord,
Qui me feront fermer ma gueule.

Tant qu'y' aura d' al haine dans mes s'ringues,
Je ne chant'rai que pour les dingues,
Mais bordel, ! Où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?

Y a pas qu' les mômes, dans la rue,
Qui m' collent au cul pour une photo,
Y a même des flics qui me saluent,
Qui veulent que j' signe dans leurs calots.
Moi j' crache dedans, et j' cris bien haut
Qu' le bleu marine me fait gerber,
Qu' j'aime pas l' travail, la justice et l'armée.
C'est pas demain qu'on m' verra marcher
avec les connards qui vont aux urnes,
Choisir celui qui les f'ra crever.
Moi, ces jours là, j' reste dans ma turne.
Rien à foutre de la lutte de crasse,
Tous les systèmes sont dégueulasses !
J' peux pas encaisser les drapeaux,
quoi que le noir soir le plus beau.
La marseillaise, même en reggae,
Ça m'a toujours fait dégueuler.

Les marches militaires, ça m' déglingue
Et votr' République, moi j' la tringle,
Mais bordel ! Où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?

D'puis qu'on m'a tiré mon canif,
Un soir au métro Saint Michel,
J' fous plus les pieds dans une manif
Sans un nunchak' ou un cocktail
A Longwy comme à Saint Lazare,
Plus de slogans face aux flicards,
Mais des fusils, des pavés, des grenades !
Gueuler contre la répression
En défilant " Bastille-Nation "
Quand mes frangins crèvent en prison
Ça donne une bonne conscience aux cons,
Aux nez-d'bœux et aux pousse-mégots
Qui foutent ma révolte au tombeau.

Si un jour j' me r'trouve par terre,
Sûr qu' ça s'ra d' la faute à Baader.
Si j' crève le nez dans le ruisseau,
Sûr qu' ça s'ra d' la faute à Bonnot.

Pour l'instant, ma gueule est sur le zinc
D'un bistrot des plus cradingues,
MAIS FAITES GAFFE !
J'AI MIS LA MAIN SUR MON FLINGUE !
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Belle Ardèche

2 Septembre 2007 , Rédigé par Seb

dsc04456.jpgJe loge ici, à Maleval le Haut, entre deux habitants et trente brebis.

L'ardéchois se plaint du manque d'intérêt que suscite son département auprès des autorités. C'est vrai que dès que l'on passe en Haute-Loire, les routes s'enrobent aussitôt de bitume frais et bien lisse, le long de pimpantes lignes discontinues, témoins du retour de la civilisation après trois semaines passées en Ardèche. L'Ardèche... Hmpf ! Où les pandores se méfient d'une population réputée farouche et réfractaire. J'aime ces partisans dans leurs retranchements... La montagne, ses vallées secrètes et ses lacets de Moebius, d'où l'on se lance à l'assaut de la montagne ancienne (comme c'est dit dans le guide) et de ses plateaux imprenables. Vercingétorix aurait pu se retrancher ici. Il ne l'a pas fait, va savoir pourquoi il est allé s'enfarger sur celui d'Alésia, non mais franchement, je vous demande un peu ?
C'est ici que commença le monde, le Monde, pardon, et même, le Fils de l'Homme (ou son frère) se serait arrêté ici. Il mangea une châtaigne ; c'est ainsi que naquit le Mont Gerbier de Jonc, source (authentique, unique et véritable) de tant d'inspiration. J'aime aussi l'Ardèche de la rivière, entre le frais des gorges profondes -hm- et le froufrou brûlant des criquets séducteurs, la quéquette à l'air. Le monde fantasmé... 
Je vous aurais bien fait une belle description de paysage, mais je suis bloqué depuis que j'ai compris comment Léonard peignait le sfumato... Pas au niveau, Totoseb ! J'aurais pas la patience. Je ne sais pas faire les descriptions de paysages. Trop distrait. Les petites choses sous mon nez, là oui, je peux éventuellement vous les faire surgir, le cul des bourdons dans les liserons, par exemple, et même tous ceux qui s'offrent à mon regard, je pourrais vous les refaire. Rien n'est, tout est devenir ; seulement,  je ne sais pas dire le chamboulement de la montagne, je ne connais pas l'avenir du lit de la rivière, mais voici un tourbillon sous le rocher en pente douce, l'hélicoptère du platane s'y engloutit, puis jaillit, là ! voyez les méduses des hautes sphères qui s'effilochent en cotonneux filaments ; roulez-le dans la paume,
humez ce parfum pimenté des serpolets de dessous le genêt.
Les pieds au frais, à l'ombre constellée des grands aulnes, je suis bien, en Ardèche. Aussi le moment est venu de se taire  : je ne sais rien dire du beau, mais je suis heureux d'exister près de lui.

Mmmmmmmmmm.

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Tempête sous la tente

2 Septembre 2007 , Rédigé par Seb Publié dans #JE veux RIMER (powems)

tent.jpgWish. Brr. Wshhhhhhhhhhh. Tac. Tac tac. Tac tac  tac  tac  tac. Tac  tac ! Tacatacatacatacatacatacatacatac ! Brrrrrrrrrrrrrr.  TACATACACATACACATACATACACATACACATACA... CRAC ! Brrrrrrrrrrrrr !  Wwwshhhhhhhhhhhhh...
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le plus gros chat du monde

31 Août 2007 , Rédigé par Seb Publié dans #PERSONNELLEMENT -MOI - JE


C'est pas lui ! C'est un hoax, qu'ils disent. Mais je n'en suis pas si sûr.
C'est ce post qui m'amène le plus de visiteurs. Bonjour mesdames-messieurs, par ici la visite.leplusgroschatdumonde.jpgBelle bête, non ?
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DE LA LOI NATURELLE

31 Août 2007 , Rédigé par Seb Publié dans #BIOSPHERIQUE

Blaisepascal.jpg

HYPOTHÈSE

Soit, sur un bureau inconnu (x), deux (2) papiers à attacher ensemble, une (1) boîte à merdier, et un (1 aussi) pot à feutres.


DEMONSTRATION


1- Inclinons (1), la boîte à merdier, selon un angle de 45°, en lui taponnant gentiment le cul contre la surface du bureau sur un rythme binaire. Naturellement, un trombone devrait glisser dans le réceptacle ainsi produit : taille-crayons, centimes d’euro, punaises ? L’opération provoque la formation d’un précipité putride de dioxyde de cuivre, de graphite et de produits boisés à l’odeur caractéristique d’amande amère.

Soit, si et seulement si E = MC2,
alors E((CO2+CCU2)x) PUE+H2O

Ce qui n’a rien à voir.


2- Ouvrons un tiroir inconnu x’: cahiers, clopes et briquets, agrafeuse. Accolons les deux papiers, que, pour simplifier, nous appellerons:

a) petit a -on l’écrira a, mais on dira petit a, ceci pour d’une part, ne pas le confondre avec a), et d’autre part n’avoir pas à écrire petit a en entier à chaque fois qu’on aura besoin de ses compétences. Ce sera I), plus rapide, et II) plus économique.

b) petit Pierre, champion de boxe. Que nous pouvons, si nous le désirons désigner par b) (on verra).

Posons a et petit Pierre, champion de boxe (b), superposons-les dos-à-dos, ou ventre à ventre, ou ventre à dos. Fourrons-les dans la gueule de l’agrafeuse, mordons : il n’y a plus d’agrafe(s).

Soit a(petit Pierre, champion de boxe) = ab = 0 = la tête à Toto(seb)


3- Respirons bien fort. De la main droite, levons le pot de feutres à hauteur d’yeux de bon sang de bonsoir de bordel de brunes ! Foutre ! P !
Calmons nous et observons à travers le plastique orange transparent. Sortons les feutres à demi, tirons piano ma non troppo la chevillette et un trombone cherra au fond du pot. Appelons-le T, comme Giscard.


CONCLUSION

a et b sont bien attachés ensembles. Il y a toujours un trombone au fond du pot à feutre. CQFD. Allez. Tu payes le coup. Tiens, fume !


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L'hymne à l'amour

30 Août 2007 , Rédigé par Seb Publié dans #COPAINS

Pour maman à la ferme

piaf.jpg
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importent les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrai aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment

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