Le plus dur au ping-pong, c'est quand, dans l'effort, on inspire une grnde goulée d'air dans un essain de moucherons.
Ou pire, un papillon de nuit, en nocturne.
Hagne don'
Huggy Home saute sur le blog
Les certitudes,
Les avis définitifs ?
Je m'en méfie
Comme de la peste ;
Surtout des miens.
Mes grandes idées
Ont disparu
Sans laisser d'adresse.
Bonjour.
Une phrase commence toujours
Par une Majuscule,
Et se termine toujours par un.
(...)
Toujours - toujours ?
Et la poésie, alors ?
Peut-être bien que la poésie...
"- Et bien quoi, la poésie ?"
Pas toujours
Le plus dur au ping-pong, c'est quand, dans l'effort, on inspire une grnde goulée d'air dans un essain de moucherons.
Ou pire, un papillon de nuit, en nocturne.
Tu veux quelque chose à boire ? Coca, jus d'orange, tonic... Jus de pomme ? Des glaçons ?
- Je suis pas malade : binouze, alors, merci !
Très bien ce film, très juste... Juste dans ce qu'il faut. Pas trop... non;beaucoup aimé. Et toi ? Génial, non ? Qu'est-ce que tu en penses ?
- Pareil.
La maladie du traîneur de chaises... La malédiction des voisins du dessous !
Qui dit bedot, dit tarot.
Et réciproquement.
Hm... Si elle est côtedeporement compatible, je me la pommedeterreriserais volontiers, la dauphine !
Apparu au XIIIe siècle, de l'ancien françoué bogre, signifiant « hérétique » au XIe
siècle, puis « débauché » au XIIe siècle, lui-même issu du latin bulgarus, « bulgare ».
Cavanna, dans La couronne d'Irène, décrit les Bulgars comme les mâtins d'Avars et de Slavons (Huns et Slaves), réputés très sodomites, et aimant ça, et amateurs de raids et de pillages et d'enlèvements de jeunes gens, aux portes de l'encore puissant Empire Byzantin. Par extension on désigne aussi de façon condescendante par le terme de bougre, ou bougresse, une personne de basse extraction et sans aptitudes ni talents. L'action se déroule au IXème siècle mais bon, ne chipotons pas.
Moi, si on me traitait de bougre, ça ne me vexerait pas, sauf si cela venait d'un médiéviste, qui saurait de quoi il parle. Ou alors, ce serait un imposteur, qui comme d'habitude, s'attribuerait des qualités que personne n'irait vérifier. C'est à ce genre de détail qu'on démasque les escrocs. Ça me fait penser à Claude Allègre, qui, malgré sa science, joue les Faurrisson du réchauffement climatique. Comment ? Ils seraient de la même eau ?
C'était prévisible.
Non mais t'as vu comment il te parle, lui ?
J'étais en Bretagne, pas loin de la Normandie, où j'habite : ça se touche, même. Il paraît même que ça se frotte, à cause du Mont Saint-Michel.
C'est vrai qu'en Bretagne, j'ai entendu :
« Chez nous, au Mont Saint-Michel... »
J'ai levé le doigt, j'ai dit « Le Mont Saint-Michel ? Mais ... »
Et puis je me suis ravisé. Car, même si le Couesnon passe à l'ouest, le coeur des pierres, lui...
On ne sait pas bien, c'est juste un prétexte pour les jeunes à se foutre sur la gueule dans les baloches, à mon avis... Faut bien qu'ils s'amusent, y'a pas beaucoup de distractions, à la campagne.
Finalement, il n'est ni l'un ni l'autre, le Mont Saint-Michel, ni breton ni normand : il est sur le flacon d'eau de Cologne dans la salle de bain (d'ailleurs, il est à vendre sur Ebay, car je ne m'en sers pas) (le flacon, pas le Mont)...
Ne le dites pas trop fort, mais les Normands adorent la Bretagne, ses traditions et ses sympathiques indigènes...
César ne faisait pas la différence, car pour lui, tout ça, c'était des buveux d'cidre, les Armoricani, des moustachus belliqueux, de la chair à canon, des rebelles à mater : c'étaient les mêmes Gaulois de la fédération armoricaine, pays qui s'étendait depuis Nantes jusqu'à Dieppe, le pays de ceux qui vivent face à la mer. Fils de la même mère.
Plus tard, aux temps des Aetius, des Mérovée, des Clovis, successivement envahis puis envahisseurs -et réciproquement, francs, burgondes, vandales, goths et autres huns de plus loin encore, débarquèrent des celtes chassés de leur grande île par angles, saxons, scots, frisons ou pictes... Ha ça y allait, la guerre, aux IVème et Vème siècles, on aimait ça !
Heureusement, les temps ont changé, on accepterait plus ça, de nos jours.
Je me demande comment il est encore resté des croquants pour faire pousser le sarrasin et la vache à lunettes sur la terre d'Armorique...
Bref, ce sont ces bretons-là qui ont donné son nom et son parlé celtique à la province la plus occidentale. Finalement, leurs émigrations successives sont dues à des causes multiples, mais il faudrait demander à un historien, j'en connais un (Nicolas Lebourg), mais lui, sont truc, c'est l'histoire du camp de Rivesaltes, du fascisme au XXème siècle, alors je ne vais pas l'embêter avec ça. On ne parle même pas breton, dans cette région-là, autour du Mont. Kris m'a dit le nom de leur petit patois local, mais je ne m'en souviens plus. Ils ont un nom rigolo pour les grenouilles, mais je ne me le rappelle plus non plus. Ça ressemble au cauchois, je crois. Peut-être. J'avais un prof de linguistique à la fac de Rouen, à son tout premier cours en amphi, il nous dit : « - Ça va ti les gars ? » et de nous expliquer tout ce bazar, mais c'est loin. Allez donc cogner sur le gogol, il vous expliquera ça, si ce genre de détails vous intéresse, ou alors regardez Arte, écoutez Culture, vous finirez bien par tomber dessus. Moi, j'en ai marre. Personne n'écoute de toute façons : vous, là, avec le biniou au deuxième rang, qu'est-ce que je viens de dire ? Viendrez me voir à la fin de l'heure.
Le studio me souffle dans l'oreillette que le Mont Saint-Michel a été désigné par l'UNESCO comme patrimoine mondial de l'humanité. Ah ?
Bon... Ainsi, le problème est réglé : les normands ont le Mont Saint-Michel, les bretons ont le Mont Saint-Michel, mais aussi les parigots, et les provençaux, les bourguignons, les auvergnats, les basques, les chtimis, les alsaciens, les allemands, les slovaques, les japs, les amerloques, les sénégalais, les philippins, les coréens, les brésiliens... La liste est longue : le Mont Saint-Michel, c'est à tout le monde.
Je sais même plus pourquoi je me suis mis à déblatérer au sujet du Mont, j'aurais même pu parler du cheval au galop, des moines et tout le tintouin : c'est à Saint-Malo que je suis allé... J'y ai rencontré un ami, j'ai eu l'impression de le connaître de puis toujours, mais je vous raconterai ça plus tard, parce que je vois que j'arrive au bout de ma page, et puis mon cousin vient de m'appeler pour aller jouer au ping-pong, il y a des choses importantes, dans la vie.
Tiens, j'ai une heure à tuer, on va un peu discuter à bâtons rompus, pour changer, ça te va ? Bon, je vais taper sur mon clavier au kilomètre, alors ne te formalise pas pour les fautes de frappe et les orthographes incertaines, pitié pour ma syntaxe parfois boiteuse ! On n'est pas obligé de se parler comme dans Corneille ou de phraser comme D'ormesson, on est entre amis, n'est-ce pas ?
Je ne sais jamais trop où je vais m'embarquer... Et si je parlais du blog, que je n'ai plus trop envie de continuer, par moments ? C'est à dire que le blog,
c'est basé sur des échanges, et il y en a des qui ne viennent sur les blogs que dans la mesure où on leur répond quand même de temps en temps, et surtout quand on va visiter leur propre blog.
Non, mais c'est de bonne guerre, hein, je ne plains pas. A vrai dire... Je m'en tape le coquillard, en ce moment. Ca me reviendra. Pour le moment, c'est comme ça. Comme ma carte réseau est en
panne, je l'ai déjà dit plus bas, et patati et patata, je ne peux pas. Et puis en ce moment, je fais chier le monde avec mes trucs de communiste qui n'intéresse que les autres communistes, c'est
la crise, ça me travaille.
Je ferais mieux de faire de la poésie... Enfin, du littéraire, à tout le moins... Ca reviendra aussi.
Ca me renvoie (on voit que j'ai commencé une psychanalyse, hein ?) à un type (Pascal Perrot, pour le citer, c'est un slameur, qui se fait appeler le -hi hi- poetic gladiator et que moi,
méchant, j'avais sobriqué le glaviotik plagiator) qui se vantait d'avoir produit des milliers de rimes devant un gamin qui, certes, comptait encore ses pieds sur ses doigts, mais qui
n'avait rien demandé à personne. On n'est pas sérieux, quand on a 17 ans, et on aime écrire des rimes, aussi pourries soient-elles.
Bref.
Ma réflexion à ce sujet fut que la quantité n'était pas forcément un gage de qualité, car à cette aune on eut pu classer le coca parmi les plus grands crus. Je n'avais finalement pas
vraiment d'avis, sur la propre poésie de ce M. Perrot, sinon que je lui trouvais un goût de café américain et qu'il n'avait pas véritablement les moyens de se vanter... Enfin, nous arrêtames vite
la polémique, car c'était une proie facile, les phraseurs et les enculeurs de mou-mouche, pour moi, grand prédateur prosateur... Son tort était surtout d'avoir été (d'être ?) l'ami de M. De
Rudder Orlando, qui parle souvent de sa soeur qui ne s'appelle tout de même pas Dalida, et qui est mon ennemi privé sur les blogs. Si tu as envie de gerber, d'être étonné et de vomir
encor, tape un peu sur le gogol, tu le trouveras, c'est un cas unique et exceptionnel. Il faut visiter son blog en esthète ou en curieux, un peu comme on irait s'immerger dans la culture des
derniers coupeurs de têtes ou comme on irait au zoo. Chris le connaît bien. Je ne sais pas où ils en sont de leur histoire... Ca fait des mois que je n'y vais plus, sur le blog d'Orlando de
Rudder ; peut-être qu'après ces quelques mots, étant donné qu'il est à l'affût des articles qui citent son nom, j'aurai l'insigne honneur d'être le sujet de ses prochaines homélies. J'espère !
Bon.
L'heure n'est pas passée, mais j'aimerais prendre une bonne douche, avant de partir pour Fréjus. Depuis la Normandie, ça fait une trotte. Et puis j'ai passé la nuit debout : je pue !
Je t'embrasse bien fort.
Le rire de l'émerveillement contre le rire névrotique quantitatif... Je préfère Prévert à Bigard, Molière à Cauet. Même si on vient me dire après que je suis un vieux con. D'abord, Bigard a joué Molière (mais ça ne lui va pas très bien).
Bienvenue à nos amis gérontophiles ! Je vous présente Chipie, ma vieille chatte toute blanche, que je remercie pour sa contibution à la
reconstruction de mon BR en berne. J'ai adopté Chipie il y a longtemps ; dans les premiers temps je ne pouvais pas la piffer, étant donné qu'elle vomissait partout et crachait sur tout ce qui
bouge. Avec le temps, nous avons appris à nous connaître et à nous apprécier. Désormais, nous dévisons aimablement, devant ma cheminée en marbre, le soir, au coin du feu. Eh oui : ma chatte sait
(un peu) parler : "j'ai faim", "je veux sortir", "je t'aime", " va te faire foutre", et "j'ai envie de baiser". Entre autres.
LA PHILOSOPHIE D'EPICURE
Epicure méritait VRAIMENT ce pied de page.
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