Little things

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Les certitudes,
Les avis définitifs ?
Je m'en méfie
Comme de la peste ; 
Surtout des miens.
Mes grandes idées
Ont disparu
Sans laisser d'adresse.

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Vendredi 9 mai 2008
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

C'est quoi, ce merdier ? C'est pas possible, ça ! Alors ? Alors ? Quoi ? J'ai pas le droit d'avoir mal à la gueule, peut-être ? Il est plus de quatre heures du matin, il faut me comprendre... Donc je présente des excuses à tout le monde, et vous mettrez ce que vous voudrez devant. Et arrêtez de me faire chier avec ça merci.

A la télé, c'est la démonstration du zéro absolu : Hélène a vieilli de quinze ans, et les garçons aussi. Elle a pris du cul, vous trouvez pas ? Je la préfère comme ça... C'est mon goût. Sur une autre chaîne, les candidats de la nouvelle académie de la pop font une reprise de highway to hell, le morceau d'ACDC, vous savez, là, les grosses guitares, sauf qu'ils en ont fait un cantique, c'est scandaleux. Enfin, je veux dire, j'aime pas du tout. Zap. Sur TF1, des gros cons font chier les animaux au fond leur trou. Un vieux prétend qu'il se nourrissait de lapins pendant la résistance. Après il dit qu'il a soixante dix-ans. Il a commencé la résistance tout petit, alors, comme Le Pen, qui le prétend dans sa biographie (en tant que fasciste honteux, je sais tout sur Le Pen) – pas d'avoir mangé des lapins, mais d'avoir été résistant. Ça n'a pas dû faire plaisir à ses amis SS, quand ils ont appris ça... Ou alors, ce chasseur est un fieffé menteur, ça c'est possible aussi. Tiens à ce sujet, j'ai récemment lu une petite altercation entre un partisan et un opposant de la chasse, l'autre jour, sur un blog, à propos du déterrage du blaireau. Le chasseur, même s'il n'avait jamais pratiqué ce type de massacre, en était le peu doué zélateur : forcement. Voilà t'il pas que le blaireau était bientôt responsable de la faiblesse des digues en Camargue ! Je croyais que le blaireau n'était pas un animal très à l'aise en milieu humide, moi, connement. Je croyais que c'était le ragondin, le coupable... On se fait des idées, parfois, et puis quand on se retrouve face à un sachant (j'allais dire savant), on se retrouve tout bête. Enfin, j'ai vérifié, c'est bien le ragondin, je suis pas si idiot, quand même. Et aussi, là, ça m'a fait rire, parce si le chasseur tueles animaux, croyez pas ça, mauvaises langues, c'est QU'IL EN A PEUR, cette fiotte : « S'il se retrouve en pleine nuit face un blaireau, et il verra qu'il sera bien content d'avoir un fusil en voyant la taille de la bête ». Premièrement, je déteste qu'on s'adresse à moi à la troisième personne. En général, j'enchaîne sur le même genre.

C'est vrai qu'un beau blaireau de vingt-cinq kilo, ça vous pose une bête, surtout qu'il est bien poilu, le bougre. A kilo, kilo et demi : je préfère croiser un redoutable mustélidé en liberté qu'un gentil pit-bull sans sa muselière, à poids égal. J'aurais moins peur, surtout pour mes enfants. Enfin, peut-être que je me trompe, mais si vous savez que les blaireaux sont des animaux dangereux, apportez moi des preuves sérieuses, parce que vous partez avec un sérieux handicap... Hm...

Ensuite... Déjà, en pleine nuit, dans la forêt, qu'est-ce qu'on y ferait ? A part le braconnage ou le pari d'ivrogne, je ne vois pas. Bon. Je vais vous dire, pour moi, c'était à l'aube, que j'ai rencontré un blaireau pur la première fois. Je n'ai pas du tout eu peur qu'il me saute à la gorge, le féroce, d'ailleurs j'ai surtout vu son cul, vu que c'est moi qui lui ai fait peur. Il n'avait rien à craindre, je ne mange pas de blaireau. D'ailleurs je n'avais pas mon fusil. Il était tout mignon tout pataud, magnifique, en fait, dans sa livrée de loufiat. J'ai déjà remarqué ça, chez les chasseurs du dimanche qui tirent au-dessus de la tête des ramasseurs de champignons, -pas farouche, ça le champignon, malgré sa détestable habitude de pousser en automne à l'ouverture de la chasse-, la haine pour leur proie... Ou alors, enculé est une petite appellation gentille pour le renard. A propos de champignons, mon camarade The Dave en a trouvé dans la forêt en face de chez moi, j'habite très à la campagne, d'ailleurs deux chevreuils se baladaient sous mes fenêtres, mercredi dernier, ils nous voyaient pas. Des morilles (à ne pas faire frire dans la graisse de blaireau) !


Sur la deux, la trois, la quatre, la cinq, l'arte, rien, on n'a pas ces chaînes, au foyer : on a dû estimer en haut lieu que le service public ne convenait pas aux personnes handicapées mentales (oups pardon ! Désormais, il faut dire personnes déficientes intellectuelles, jusqu'à ce qu'un crâne d'oeuf ne décide d'inventer un vocable encore plus politiquement correct. Admettons qu'on a fait du chemin depuis les « attardés ». C'est plus long à dire, il faut dire). Je sais plus ousque j'en suis, avec toutes ces parenthèses. Ah oui, je médisais à propos de la télévision. Ah si : ils ont la France 4, ici, au foyer, la pire des chaînes publiques. Ou alors on n'a pas su régler les chaînes de la TNT. Moi, non plus. Et ce que j'en vois ne me donne pas très envie : le TMC, l'NRJ 12, la BFMTV, le Virgin 17, des clips, des séries allemandes, mexicaines, philippines... Des infos en boucle, des cours de la bourse ! Je crache dans la soupe, parce que je suis scotché devant depuis 23 H ; la télé, c'est parfois ma copine, la nuit. Des fois je tombe sur un petit bijou, mais c'est rare : Akira, la planète des singes, Cosmos 99, ou bien encore une rediffusion d'une vielle émission de Patrick Sébastien... Cette semaine sur la 5 il y avait Shoa, de Claude Lanzmann, j'ai vu ça chez moi, comme je ne travaillais pas. Bon, j'avais pas M6, mais c'était un peu plus intéressant que... tout le reste, je suppose. C'était passionnant, même. Vous avez vu ce film ?

Oui, entre mes rondes de surveillance – je suis « surveillant de nuit »- j'essaie de ne pas trop m'emmerder, et, croyez moi ou pas, mais c'est pas facile. Ce que j'aimerais bien faire, ça serait dormir. Mais là, ça serait une faute professionnelle. Je pourrais lire, aussi, j'ai nuits de perles amères, une histoire de drogue -miam-, d'un certain Patrice Balluc-Rittener -avec un tiret- , je sais pas si vous connaissez. Je me fais la collec. J'ai mes billets*, mais cette nuit, je n'ai pas envie de lire. Je l'explique pas. J'aime bien lire sur les chiottes, mais je vais pas passer ma nuit là-dedans, si ? J'ai passé un bon moment sur un jeu vidéo, car je suis de ma génération. Il y a des nuits comme ça, je reste passif, je surveille mon portable, je me sens un peu seul, je pense à ma douce qui est en train de faire la bombe à la feria de Nîmes. Tiens, l'année prochaine, j'ai bien envie d'y aller, j'assisterai même à la corrida, ça me fera un super sujet de conversation. J'ai déjà vu de la corrida, sur canal. Qu'est-ce que ça m'a fait ? Rien : j'ai résilié mon abonnement. Mais promis, je resterai sage dans les gradins. Au moins, je veux savoir où quoi comment.


Donc. A quatre heures, ça m'a pris comme une envie de pisser, je me suis dis, tiens ? Et si j'écrivais ? Oui, mais sur quoi ? Sur la télé, pardine, elle est allumée ! Pas « sur » la télé, je ne suis pas chez moi, mais au sujet de la télé, faisez pas les imbéciles, vous aviez compris. Eh bien, mon avis, sur la télé, c'est que c'est beaucoup de merde, il faut filtrer.


*message secret

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Lundi 5 mai 2008
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Rassemblement Anti-Chasse


Communiqué de presse, Le 22 avril 2008

Déterrage de blaireaux : le championnat de l’inacceptable


Le Grenelle de l’Environnement tourne véritablement à la mascarade. Les 16, 17 et 18 mai prochains, la ville de Cluny (Saône-et-Loire) va être le théâtre d’un bien triste et cruel spectacle, celui d’un championnat de déterrage de blaireaux. Comment un gouvernement qui s’était engagé à protéger la biodiversité peut-il cautionner une pratique aussi barbare sur une espèce en mauvais état de conservation ?



Le déterrage -ou vénerie sous terre- consiste à arracher violemment blaireaux ou renards de leur terrier avant de les abattre. Sans aucune possibilité de fuite, l’animal, traqué par les chiens est contraint à sortir par l’unique issue qui n’a pas été obturée. Il est alors extirpé à l’aide de longues tenailles métalliques avant une mise à mort à l’arme blanche.
Ces agissements d’une autre époque sont autorisés pratiquement toute l’année, même lors des périodes de reproduction et d’élevage des petits. Alors que les populations de blaireaux sont en chute libre en France et que cette espèce est protégée dans la plupart des autres pays de l’Europe, le Gouvernement français continue de cautionner cette pratique moyenâgeuse et inutile pour le loisir de quelques-uns. Organiser une compétition sportive autour d’une espèce menacée est tout simplement stupide, en dehors de toute éthique ! Autoriser et encourager le sacrifice de nombreux blaireaux pour le divertissement de quelques individus indifférents à la souffrance n’est qu’une nouvelle preuve de l’irresponsabilité de nos dirigeants.
L’argument de « traditions ancestrales » ne peut et ne doit pas légitimer des actes aussi barbares !
Les victimes du déterrage agonisent dans d’atroces souffrances. Dans le cadre du championnat, les déterreurs affirment relâcher leurs victimes, mais combien survivront aux blessures infligées à cause des multiples morsures, et au stress intense ? Un phénomène de "myopathie de la capture", a en outre été constaté, se caractérisant par une dégradation des tissus musculaires, causée par l'effort et le stress intenses et souvent suivie de dégâts cérébraux pouvant entraîner la paralysie et la mort.

L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS), MELES, AVES France, le Rassemblement Anti-Chasse (RAC) et l’APIE (Association de Protection et d’Initiation à l’Environnement) s’allient pour dénoncer une atteinte programmée à la biodiversité et le désengagement de l’Etat suite aux « bonnes intentions » du Grenelle de l’Environnement. Au-delà de l’annulation du championnat de Cluny et de ces pratiques primitives, nos associations demandent l’interdiction pure et simple du déterrage et de la vénerie sous terre. HALTE AU DÉTERRAGE DE BLAIREAUX ! Signez la pétition pour l'abolition du déterrage :

http://www.abolition-deterrage.com/


Vous pouvez adhérer au RAC (Rassemblement Anti Chasse) : c'est dix euros par an + une enveloppe timbrée avec votre adresse : RAC Boîte Postale 50026 33702 MERIGNAC cedex . Vous recevrez plusieurs petits Bulletins informatifs. (indiquez votre adresse Internet si vous en avez)
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Mercredi 2 avril 2008
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

On pensera ce que l'on veut du commentaire final très culpabilisant, ces images ne vous laisseront pas indifférents.

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Dimanche 24 février 2008
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

evolutio.jpg

Avant de lire mes bêtise allez donc faire un ptit tour par ici 

L'autre jour, on me félicitait parce que je démontrais que nous ne descendons pas du singe. Parce qu'il ne parle pas.

J'ai dit ça, moi ?

Moi ???

Merde.

Reprenons depuis le début : dans l'histoire de la vie, nous autres, homo sapiens sapiens (deux fois!), sommes des bébés, au regard des êtres vivants qui nous ont précédés, même si nous savons nous regarder le nombril. Si l'histoire de la vie était une pendule, l'espace qu'occupe notre genre homo ne représenteraient que quelques minutes. Alors que les dinosaures ont dominé la planète cent vingt-cinq virgule soixante-dix huit fois plus longtemps que nous autres, environ.

Si on m'écrivit « du singe » en pensant « du chimpanzé », effectivement : nous ne descendons pas du chimpanzé. En passant, j'adore ce mot : chim-pan-zé. C'est plus joli qu' «acrostiche », par exemple. Non ?

Le chimpanzé est aussi notre cousin, moins proche que Neandertal, mais quand même : nous partageons avec lui 98% de nos gènes -j'ai décidé d'écrire les chiffres en chiffres, ça va aller plus vite et on n'a pas que ça à faire, non, parce que sinon, je vais en tartiner des pages et des pages, déjà que j'ai pas mal de choses à dire... Si je suis trop long et que je perds mon temps avec des coquetteries, vous allez décrocher et je me serais cassé le tronc pour rien. Non, parce que je ne sais pas si vous avez remarqué, mais sur les blogs, si on écrit des textes trop longs, le lecteur ne lit pas, et tout le monde aura perdu son temps.

Bon.

Le chimpanzé. Si mignon avec son z.

Il est dans le même arbre évolutif que nous, ce n'est pas un ancêtre mais un cousin, et nous avons un aïeul commun vieux de 7 ou 8 millions d'années. Voici comment, d'après le professeur Yves Coppens : c'est un bouleversement géologique qui serait à l'origine du fait que les filiations des chimpanzés et des hommes se sont différenciées. L'Afrique s'est déchirée le long de la vallée du Rift, à l'ouest les singes ont continué à grimper aux arbres, et à l'est de cette faille tectonique, désormais infranchissable, les singes sont devenus hominoïdes (à forme d'homme), on dit « australopithèques » quand on est poli. Ceux qui ont commencé à marcher debout, quoi. Ils auraient bien continué à vivre dans les arbres, d'ailleurs, mais de ce côté-ci de la faille, une savane remplaça la forêt humide, à cause de précipitations moindres. Dans cette savane, il fallait se redresser, voir au loin, et détaler vite vite jusqu'au prochain isolé pour éviter de se faire manger par les fauves, qui avaient des dents très longues à l'époque, sales bêtes plutôt spécialisés dans la chasse aux éléphantoïdes, mais attraper un petit australopithèque de temps en temps pour la collation n'était sans doute pas exceptionnel. Oui : les australopithèques étaient encore arboricoles, comme le démontre l'articulation de leur genou. Leur dentition puissante suggère en outre qu'ils se nourrissaient surtout de racines, bulbes, rhyzomes et autres tubercules qui sont difficiles à mâcher, essayez donc de manger des racines sans les cuire, vous verrez que je ne raconte pas que des conneries. On compte différentes espèces d'australopithèques : africanus, robustus, et afarensis. C'est ce dernier qui est préféré pour notre ascendance.

De l'autre côté, à l'ouest de la faille, les ancêtres des chimpanzés continuaient à se goberger de fruits mûrs aux sommets des grands arbres sans craindre ces félins bouffeurs de presque hommes.

Les premiers hommes, proprement dits homo habilis, se sont distingués en confectionnant des outils de pierre, outils très simples, éclats de pierre tranchants, choppers (coups-de-poing, autrement dit un bon galet qui tient bien dans la main) et sans doute gourdins et bâtons destinés à différents usages, mais le bois ne se conserve pas. Ceux-là, même avec une cravate ils nous auraient semblé bizarres, vraiment, même dans le métro, et même si leurs genoux en faisaient d'assez bons marcheur et de désormais piètres grimpeurs. Leur visage restait plutôt simiesque, leur crâne étroit. Ils étaient petits, pas plus d'1m40. Ils communiquaient sans doute assez bien pour élaborer des stratégies de chasse efficaces : leurs dents montrent qu'ils mangeaient plus de viande que leurs prédécesseurs. Ceux-là ont 2,4 MA, millions d'années en abrégé.

Vers -1,5 MA (ok ?), apparut homo ergaster, le voyageur, qui conquit l'Afrique et l'Asie. Grand, bon marcheur, c'était un homme authentique. Puis vint homo erectus, (-800 000 ans) qui fait rire les enfants de sixième à cause de son nom vous aurez compris pourquoi, on est un peu con en sixième, mais c'est l'âge des poils qui poussent, c'est normal. Homo erectus apprit à maîtriser le feu, et là, hyènes, ours et autres tigres à dents de sabres (non, ils avaient été remplacés par les tigres sans dents de sabre mais qui ne sont tout de même pas des marioles) eurent des soucis à se faire, non mais : un super prédateur leur tenait la dragée haute. Il occupait tout l'Ancien Monde, c'est comme ça qu'on appelle l'ensemble Afrique-Eurasie, me demandez pas pourquoi. Je le sais, hein, mais j'ai pas envie d'expliquer et puis j'en ai marre des digressions. Il construisait des cabanes et fabriquait de magnifiques bifaces. D'homo erectus descendent les homo sapiens, qui se séparent en deux branches, sapiens sapiens, et sapiens neandertalis, disparus on ne sait pas encore pourquoi, mais la science avance. Ces deux là existaient depuis 195 000 ans. On remonte l'apparition certaine du langage articulé aux premières inhumations il y a 40 000 ans, car il faut parler pour avoir de la spiritualité, paraît-il. Personnellement, et là c'est mon avis à moi, je crois que le langage a pu apparaître bien plus tôt : pour transmettre des informations précises et enseigner des techniques comme la taille de la pierre, cris, grommellements, sifflets et autres chuintements ne me semblent pas suffisants. Enfin, c'est mon avis. L'appareil phonatoire de homo erectus était-il adapté à un langage articulé ? Je pense que oui, mais les avis divergent et les polémiques font rage parmi les spécialistes. Mais en tout cas, je crois que tous les homo sapiens (qu'ils soient d'un genre ou de l'autre) parlaient avant de savoir enterrer leurs morts. Ils avaient tout ce qu'il faut comme langue, larynx, lèvres et tout. D'ailleurs, eux et nous, c'est la même chose. Moi, même quand j'enterre pas mes morts, je parle.

Bon. Nous ne descendons pas du chimpanzé, c'est entendu. Le chimpanzé et l'homme ont cependant un ancêtre commun, comme le démontre la génétique. Un jour, on trouvera son fossile, c'est certain : les connaissances scientifiques en matière de paléontologie sont toujours perfectibles. Si nous ne descendons pas du chimpanzé, nous sommes tout de même des primates. Que nous reste t'il de ce singe dont nous descendons, les chimpanzés et nous autres hominoïdes ?

La main. Nous ne sommes plus quadrumanes, mais les deux qui nous restent attestent de notre appellation d'origine.

La queue. Heu non, pas la queue. Quoique le coccyx, c'est quoi à votre avis ? Ça sert à rien un coccyx, rien qu'à se faire très mal si on tombe sur le cul. C'est un reste de queue. C'est le coccyx qui prouve que Dieu n'a rien à voir avec tout ce bazar. Mais c'est une autre polémique... Relisez la filiation de l'homme, de Darwin. Vous me raconterez, parce que moi, je l'ai pas lu. Mais il parle assurément du coccyx. Si l'homme est à l'image de Dieu, alors Dieu a un coccyx. Et qu'est-ce que Dieu foutrait d'un coccyx ? Je vous demande un peu... Ça serait ridicule. Hors, Dieu n'est pas ridicule. Le pape l'a interdit. Non non : l'homme est un singe. Une sorte de singe. Un singe particulier, un singe sans poils ou presque, un singe qui parle, un singe métaphysique, mais un singe... Je suis un singe, M. Sarkozy est un singe, Darwin était un singe, Lorie et Berdanette Chirac sont des guenons, nous sommes tous des singes, même Ruru, qui persiste à écrire avec les pieds quand c'est à mon sujet !

Quoi encore ? L'écran plat et la vision à 180° en relief et en couleur, pour ne pas se casser la gueule des arbres en cueillant les fruits. La couleur, c'est pour choisir les fruits mûrs, souvent jaunes et/ou rouges, je sais pas si vous aviez remarqué. Sinon, tous les singes auraient crevé de la diarrhée, à manger des fruits trop verts, et ça, pour le coup, franchement, ça aurait été ridicule.

Non ?

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Dimanche 17 février 2008
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Salut
Oui, je sais... J'ai un peu bâclé la fin de ma nouvelle surtout avec cette assertion : les femmes ont toujours été inquiètes au moment d'accoucher.
La belle affaire, quelle révélation ! Vous pouvez me flinguer, allez-y, je l'ai pas volée, une tautologie comme ça, avouez quand même qu'on n'en trouve pas à tous les coins de rue. Oui. Cet histoire d'hommes -et de femmes- préhistoriques, je l'ai exhumée de mes archives et je vous l'ai balancée ainsi, sans y revenir, brute. C'est que je suis en vacances avec mes deux petits moutards, et ils me sollicitent beaucoup. Mm... Pas convaincant, comme argument. Enfin, moi, si j'étais l'interlocuteur, je me dirais : " Ce fainéant me prend pour une poire ; il va jusqu'à utiliser ses enfants pour se trouver des excuses." Non, il aurait fallu que je prenne un peu de temps. C'est tout. Du temps, j'en manque, mais qui était si pressé ?
En publiant ceci, je voulais révéler à ceux de mes lecteurs qui l'ignoraient que l'homme de Neandertal n'était pas notre ancêtre. Comment ça ? Quoi ? L'homme de Neandertal n'était pas notre ancêtre ?
Non : c'était notre cousin. Comme le chimpanzé ? Voilà : comme le chimpanzé. Sur l'arbre buissonnant de l'évolution, Néandertal n'est pas avant Cro-Magnon (Cro-Magnon, c'est nous, alors à celui-là, un costard, une cravate et un catogan -à supposer qu'il eût les cheveux longs-, on en aurait fait un parfait notaire), il est à côté, perché sur une autre branche. Notre ancêtre commun est homo erectus, 1m60 60 kg, short bleu, de -1 500 000 à -500 000 ans au compteur pour les plus récents, vous voyez, c'était hier. Plus j'en apprends sur Neandertal, moins je sais où est-ce qu'il est situé dans las familles des hominidés... J'ai d'abord cru que cette famille d'hommes avait évolué de son côté, coincé dans le cul-de-sac de l'Europe par les glaciers pendant si longtemps qu'il avait fini par se séparer génétiquement. Et puis j'ai découvert que Neandertal avait aussi vécu au Moyen-Orient, dans le même temps, et qu'il avait cohabité avec homo sapiens sapiens, c'est à dire avec les hommes de la même espèce que nous (je sais pas si c'est clair), pendant 100 000 ans. Les deux types d'hommes ont vécu côte à côte très longtemps, un laps énorme si on le compare à l'ère chrétienne, ridicule avec ses deux petits malheureux milliers d'années seulement. Quand on a découvert à Neandertal, Allemagne, les premiers restes de ces hommes, on les a représentés sous formes de brutes sauvages. C'était il y a cent ans, et on appelait cet homme pithécanthrope,"singe-homme", en grec. Il marchait courbé et s'exprimait par signes et grognements. Et puis, au fur et à mesure des découvertes et du travail des scientifiques, cet homme s’est affiné, et il a fini par nous ressembler bien plus qu'on l'avait imaginé au départ : il a transmis sa technique de la taille (moustérien) de pierre à Cro-Magnon, il prenait soin de ses morts en les inhumant couverts de fleurs et d'ocre rouge, il faisait de la musique, allumait du feu, était très efficace à la chasse... Sa capacité crânienne était au moins égale, voire supérieure à la nôtre. Bref, c'était un homme, avec une sale gueule, mais un homme, ça oui, y a pas de doute. Nous ne descendons pas de cet homme-là, nous avons un ancêtre commun, nuance.
Pourquoi a-t-il disparu ?
Certains ont dit parlé du premier génocide : cent mille ans pour un massacre ? Un génocide doux ?
Quelques-uns ont évoqué une fin naturelle, une extinction biologique d'une espèce arrivée en bout de course, un dégénéré qui ne pouvait plus faire de petits...
D'autres ont évoqué l'isolement, et des conditions climatiques trop difficiles qui auraient amené à la disparition de cette espèce, thèse contredite par les découvertes paléontologiques et par la géologie, entre les glaciations, il y eut quelques milliers d'années de réchauffement, quelques milliers, ça suffit aux hommes pour se refaire une santé.
On a longtemps refusé l'humanité à Neandertal, et puis devant l'évidence de la preuve scientifique, on lui a donné sa carte. Mais impossible qu'il ait été assimilé, lui qu'on si longtemps représenté en singe mal degrossi : on n'a jamais retrouvé de reste d'homme hybride entre les deux espèce, donc ça n'existait pas. Primo, je ferai remarquer qu'on n'a retrouvé que les squelettes de deux grosses centaines de personnes du paléolithique, ce qui est peu par rapport aux centaines de milliers d'années qui nous intéressent ; deuxio, c'est du latin ? Deuxio, donc, on a tout de même des doutes sur un squelette, on hésite encore de savoir si c'est une malformation... Certains commencent donc à étudier cette possibilité d'assimilation par mariage, ce qui expliquerait que parfois, on croise dans le métro des hommes râblés, avec des gros sourcils et des poils partout : des vestiges génétiques de cette humanité. Parce qu'enfin, pourquoi refuser cette interfécondité, je ne sais pas si le mot existe dans le dico mais il est parlant ? Les chevaux peuvent bien se reproduire avec zèbres ou des ânes.
Non ?
La science avance.
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Vendredi 25 janvier 2008
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Bon, comme tout le Monde, vous allez régulièrement visiter Taomugaïa, le blog de Hervé, l'radico-écolo, anti-chassecamarade de révolte, parce que moi aussi je déteste ce loisir qui consiste à aller tuer des animaux sauvages POUR LE PLAISIR. Qui dissémine des tonnes de plomb dans la nature. Qui nous emmerde égoïstement le Dimanche. Qui nous menacent du regard, nous, mycologues amateurs. C'est viscéral, ça me vient de tout petit : j'aime pas la chasse.
Ce blog a été censuré par le Monde, son hébergeur. Taomugaïa revit
ailleurs. Le doigt toujours tendu bien haut, la fleur au fusil !
Ha mais, si les chasseurs ont un pouvoir de nuisance important, leurs opposants ne sont pas en reste. Que dénonce Hervé, mis à part le principe même de la chasse en France ? L'accaparation du domaine public par une poignée d'individus armés, alcoolisés et irreponsables. C'est vrai, il a raison, merde, quoi : je connais un néflier dans la forêt, je ne peux même pas aller cueillir ses fruits, ça défouraille dans tous les sens, aux premières gelées. Oui, je mange des fruits pourris. C'est comme ça que se mangent les nèfles. Les champignons, les mûres, les balades... Je ne voudrais pas finir comme victime dans les colonnes de Taomugaïa.
Quant à la censure elle-même, elle est bien baisée par la rapidité et la facilité qu'ont les phénix de Net à renaître de leurs cendres. Abattus ici, resurgis plus loin, plus forts, plus déterminés, plus libres encore. Et puis nous sommes nombreux à nous insurger, à réagir, et je pense que cette bonne censure est un sacré coup de pub aux idées défendues par notre camarade. Attention, nous avons mis en marche le ventilateur à caca. Gardez vos cartouchières au sec.

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Mercredi 16 janvier 2008
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Tchakatchaka.
Tchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchaka.
Tchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchaka.
Qu'elle n'en finisse donc jamais, la  petite musique de ta brosse à dents ! Appuyé à ton dos, je lève le nez, je te hume, mentholée, rougissante, enthousiaste, la bouche pleine de dentifrice.
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Samedi 1 décembre 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Maudite connexion ADSL ! Tombée pour je ne sais quelle fallacieuse raison, une panne m'a mis dans un état de stress intense ! J'ai besoin de téléphone ( je cherche un nouveau job et j'attendais des coups de fils importants, et puis surtout ça m'a empêché de parler à mon amoureuse, et ça, c'est vraiment douloureux, ça, très douloureux, oui, pfou, respire, Seb, respire, hmpfff, gonfle ton ventre, baisse les épaules, souffle en un long filet, ffffff...), et d'Internet - pour communiquer avec l'extérieur (elle, vous, et les autres), car la campagne, c'est bien joli, la campagne, mais j'aime socialiser -comme disent les Rosbifs.
Trop longue, ta phrase, Clivillé, le lecteur s'est perdu, là.
Il a qu'à faire un peu plus attention, le lecteur, et c'est tout.
Bref.
Finalement, la BOX est repartie toute seule, sans que j'ai eu besoin d'investir plein d'zeuros dans des filtres ADSL comme me le conseillait le technicien de chez Xtélécom. 
Ouf. 
Ça, mettre des filtres partout, c'est la porte de sortie du technicien désormais impuissant, incapable, mais toujours velléitaire et péremptoire ; on l'a formé à ne jamais dire "je ne sais pas", cet homme : quand il vous a fait tout débrancher-rebrancher vingt-sept fois et que ça ne fonctionne toujours pas, il faut mettre des filtres ADSL partout, il y a toujours cette solution miracle. En plus, ça vous renvoie poliement sur les roses ; client suivant ! 
Au demeurant, il était très sympa.
Bref : ça m'a fatigué, cette histoire, ça m'a gâché la nuit... Les yeux me brûlent et le train d'un matin pourri me siffle aux oreilles... En plus, j'ai commencé la journée les doigts plein du caca frais de mon benjamin, trois ans aux pêches. Enfin, j'espère, qu'aux pêches : il paraît que lorsque les abeilles auront disparues, l'année prochaine, il n'y aura plus de pêches, ni plus de fruits du tout, d'ailleurs ; je ne vous ferais pas la démonstration, allez voir
cet entretien de Jean-Marie Pelt, ami de François G. , le véritable initiateur de Huggyhome. François, pas Jean-Marie, enfin, quoi, je suis clair, non ? Non ? Et puis ce petit article pécho sur contrinfo.info.abeille.jpg
En tout cas je vous suggère de faire des conserves, parce l'année prochaine, disette pour tout le monde ! 
Oui, j'ai passé une petite nuit, souvent perturbée par des éléments extérieurs à elle, sans parler à ma mie autant que je l'aurais aimé, quoi. Extérieurs, à la nuit, je veux dire. Il faut arrêter de de m'interrompre tout le temps, putain de zarma de trabadadjaba la moukère, et la politesse, bordel à cul ???  Taisez-vous, Elkabach !Sinon, je n'y arriverai jamais ! D'ailleurs je sais même plus de quoi que je voulais parler.  Ho et puis merde tiens, si vous voulez tellement la parole, la voilà : moi, je m'en lave les mains !
Grr.

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Dimanche 25 novembre 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Merci Xavier ! Je te bise !
Faut suivre ce lien pour la manif anti-écolo
http://fr.youtube.com/watch?v=CdHXwUjFbjE
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Lundi 29 octobre 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
In  Science Et Vie N° 1074
baji.jpg

Le dauphin de Chine appartient au passé. Après six semaines de recherches et 3500 kilomètres de fleuve parcourus, un collectif international de scientifiques vient d'annoncer la disparition du "baji". Presque aveugle, ce dauhin d'eau douce, vieux de vingt millions d'années, s'orientait grâce à  son sonar.  Il  devrait son extinction à la perturbation de son environnement par les bateaux.
Le rhytme actuel des disparitions est de 1000 à 10000 fois supérieur à celui de la dernière grande extinction qui concerna les dinosaures.


One more.
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Mercredi 17 octobre 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

poussin-GD.jpgC'est l'automne. 
Depuis le bistro où j'aime attendre, j'admire la puissante Seine charrier des troncs formidables, les mouettes se laissent valser parmi remous et tourbillons... C’est le moment de tenter des exploits : je suis certain que le type, pour peu qu’il y ait une caméra, qui se jetterait à l’eau, ici et maintenant, ferait un tabac sur internet. Le monde entier s’esclafferait en le voyant emporté dans la houle du grand fleuve... Non mais il y en a qui seraient capable : j'ai bien connu un Japonais qui se préciptait dans les rouleaux de la mer d’Irlande en plein mois de janvier, banzaïïïïïïïïïï ! Pour barboter dans les dangereuses vagues d’une anse sans fond ; c'était un garçon un peu porté sur la bouteille et les jolies filles, et thow un excellent compagnon. Définitivement givré. D'ailleur, je ne connais que des japonais saugrenus : le choc culturel les rend un peu excentriques. Dans leur pays, par exemple, ça ne se fait pas, d’embrasser en public, mais en Europe, j'en ai vus se rouler des patins si goulus qu'il fallait un couteau à beurre pour les déventouser ; Ingrid Bergman et Cary Grant pouvaient aller se rhabiller.
Moi, la première fois où j’ai embrassé une fille comme ça, j’avais treize ans, elle en avait douze, je me souviens très bien de son prénom. Elle avait de beaux grands yeux sombres. Nous nous plaisions... Ce n’est que beaucoup plus tard qu’elle est devenue lesbienne. Mon côté féminin qui l’aura influencée… J’avais la trique, cette première fois-là, mon vieux, une vraie bourrique. J’avais cru mourir de honte en constatant l’intensité de mon genre, et je n’avais peur que d’une chose, c’est qu’elle me colle la main au panier et qu’elle s’en aperçoive; je m’écartais par le bas en me rapprochant par le haut. Fallait être souple, mais nous revenions d’un stage d’escalade dans les Pyrénées, nous avions même recueilli un poussin d'au moins trente-cinq kilos, celui du grand-duc, tombé du nid, ce grand-con. C’est dans le train que nous nous étions le plus embrassés, et je bavais, elle bavait autant, et les grandes eaux de Versailles coulaient à nos mentons ; je ne portais pas encore la barbe. Heureusement.
Depuis j’ai appris à embrasser convenablement, sans plus baver ni racler les ratiches de ma petite camarade. En revanche, je bande toujours autant, quand on m’embrasse ainsi. Mais je n'ai plus honte, car j'ai réalisé que j'étais AUSSI un animal.
On n'est pas toujours maître de ses actes, quand on est inconscient.

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Vendredi 7 septembre 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Seb


Visitez la Normandie avec Urbanbourdonciboulette1ig5.jpgJ'ai la tête dure, je sais . 
"AH ! pour lui faire entendre raison, à celui-là... Il a un bon fond, mais il ne comprend rien, RIEN ! ", comme disait ma mère, "il est con !"
Tiens : un exemple. J'ai toujours été convaincu que les boudons ne piquaient pas. Dur comme fer, que je le croyais, un bourdon ? Pff ! Laisse-moi rire ! Et de caresser le bourdon du bout de l'index. Ça pique pas !

Mais t'es fou ! Sûrement que oui, que ça PIQUE !

Ah ? 
Pourtant, je l'ai souvent touché, le bourdon si soyeux dans sa fourrure or et brut, son gros cul bien blanc, si mignon si lourdaud quand il se coince dans une trompette capucine.
Eh bien oui : le bourdon pique ! C'est prouvé !
MAIS IL FAUT VRAIMENT LE FAIRE CHIER !

 

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Jeudi 6 septembre 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par seb

 

PERFORMANCE de la fulgurante amazone qui ce soir porte son avance à huit à deux contre l'hydre sinistre. Elle conforte sa suprématie en marquant son huitième point en valeur absolue, grâce à un magistral aller-retour servi par une habile rotation de la tête. Un mètre cinquante-douze, casaque brune, crâne massif (que de l’os !), son adversaire, bestial mais sans technique, recrache la boue de sa dernière raclée. Un(e) extraordiaire après-midi de conomachie, avec un pâté harmonieux de pâte à rire, tous nobles, encastrés et très bien présentés. Le bête immonde est touché, poinçonné, son légentaire clignonement palbéral passe au rouge, et sa vanterie s’écoule à jets saccadés sur le sable des arènes vésuviennes... Voyez son frénétique frémissement labial, aussi chic et hautain qu’un calendos frit dans le saindoux.

Ha ha ha ha, même pas bien !

 

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Vendredi 31 août 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Seb

Blaisepascal.jpg

HYPOTHÈSE

Soit, sur un bureau inconnu (x), deux (2) papiers à attacher ensemble, une (1) boîte à merdier, et un (1 aussi) pot à feutres.


DEMONSTRATION


1- Inclinons (1), la boîte à merdier, selon un angle de 45°, en lui taponnant gentiment le cul contre la surface du bureau sur un rythme binaire. Naturellement, un trombone devrait glisser dans le réceptacle ainsi produit : taille-crayons, centimes d’euro, punaises ? L’opération provoque la formation d’un précipité putride de dioxyde de cuivre, de graphite et de produits boisés à l’odeur caractéristique d’amande amère.

Soit, si et seulement si E = MC2,
alors E((CO2+CCU2)x) PUE+H2O

Ce qui n’a rien à voir.


2- Ouvrons un tiroir inconnu x’: cahiers, clopes et briquets, agrafeuse. Accolons les deux papiers, que, pour simplifier, nous appellerons:

a) petit a -on l’écrira a, mais on dira petit a, ceci pour d’une part, ne pas le confondre avec a), et d’autre part n’avoir pas à écrire petit a en entier à chaque fois qu’on aura besoin de ses compétences. Ce sera I), plus rapide, et II) plus économique.

b) petit Pierre, champion de boxe. Que nous pouvons, si nous le désirons désigner par b) (on verra).

Posons a et petit Pierre, champion de boxe (b), superposons-les dos-à-dos, ou ventre à ventre, ou ventre à dos. Fourrons-les dans la gueule de l’agrafeuse, mordons : il n’y a plus d’agrafe(s).

Soit a(petit Pierre, champion de boxe) = ab = 0 = la tête à Toto(seb)


3- Respirons bien fort. De la main droite, levons le pot de feutres à hauteur d’yeux de bon sang de bonsoir de bordel de brunes ! Foutre ! P !
Calmons nous et observons à travers le plastique orange transparent. Sortons les feutres à demi, tirons piano ma non troppo la chevillette et un trombone cherra au fond du pot. Appelons-le T, comme Giscard.


CONCLUSION

a et b sont bien attachés ensembles. Il y a toujours un trombone au fond du pot à feutre. CQFD. Allez. Tu payes le coup. Tiens, fume !


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Jeudi 30 août 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Seb
radar.jpgToulouloulouloulou, touloulouloulouloul-lou !
"- France Infos,  il est trois heures du matin. Les titres : Nicolas Sarkozy (...)"
Ta gueule !
Le visage déchiré, je règle le réveil pour re-sonner à cinq  heures ; j'ai trop envie de dormir ; tant pis pour les embouteillages !
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Vendredi 24 août 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Seb
rh--ne.jpgA lire
 


D'après le Midi Libre

Pollution aux PCB dans le Rhône. Les (prenez une bonne goulée d'air) polychlorophéniles -ou pyralène - pourquoi tu l'as pas dit plutôt, Neuneu ?- sont des polluants dangeureux, car persistants dans l'environnement ; autrement dit, on les retrouve dans toutes les strates de la chaîne alimentaire. Jadis principalement utilisés (jusqu'en 1987) comme isolants dans les transformateurs électriques, il est prévu de complètement les éliminer à l'horizon 2010, placez la main en visière et regardez au loin. La pêche professionnelle est désormais interdite dans le fleuve : quinze pêcheurs sont désormais au chômage, ou bien contraints à changer de rivière. On pourra continuer à consommer ces poissons, car les risques (allergies ou cancers) sont très réduits, car il faudrait en manger à tous les repas pendant des années. J'aime bien la matelote,  mais sans exagération. Les pêcheurs, plutôt que de fustiger la dictature écologiste du gouvernement, pointent du doigt les industriels et l'inefficacité des sanctions infligées aux pollueurs.
Malgré les mesures prises et les interdictions, le mal est fait, et elle est irréversible, car enchristée dans les sédiments. Encore quelques milliers d'années et il n'y paraîtra plus !
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Lundi 16 juillet 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Seb
Une Info Greenpeace.

De 5 000 hectares d'OGM en 2006, toutes les prévisions convergeaient vers 30 000 hectares en 2007, voire plus selon certaines associations. En fait, selon des données rendues publiques par le ministère de l’agriculture, il s'agirait de 19 815 hectares semés d'OGM, ou plus précisément de maïs transgénique MON810, seul cet OGM étant autorisé en France. A partir des données du ministère, Greenpeace, qui demande toujours au gouvernement de pre

carte-ogm.jpg

ndre un moratoire sur le MON810 et de réaliser la récolte préventive des 20 000 hectares déjà plantés, a constitué une carte des zones oùl'OGM est cultivé. On y voit que, comme en 2006, la quasi-totalité du maïs OGM est cultivée dans le Sud Ouest, en région Aquitaine et Midi-Pyrénées, les départements de Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne étant les plus touchés.

Rappelons que dernièrement, la France n'a pas interprété de la même manière que l'Allemagne, un rapport mettant en avant des risques pour la santé et l'environnement liés au maïs MON810, modifié pour produire un insecticide et résister à la pyrale du maïs, un insecte ravageur. Alors que l'Allemagne l'a interdit, les experts français ont considéré qu'il n'y avait pas matière à son interdiction !
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Dimanche 15 juillet 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Seb
Vive le CRAC et vive Zara Whites  !  A bas la corrida, spectacle barbare d'un autre âge !crac-zara.jpg
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Lundi 4 juin 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Seb
Dsc04068.jpgCes nobles volatiles sont des vivants non-commerciaux qui recyclent mes déchets organiques en caca de poule, qui enrichit la terre de mon jardin. Jamais d'engrais, malheureux !
Pour la reconnaissance juridique du vivant non-commercial, c'est par
ici.

Merci de votre attention
Grosses bises à tous. Je vous aime.
Sauf à qui tu sais mais bon. Pfrrrr !
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Mercredi 11 avril 2007
publié dans : BIOSPHERIQUE par Seb

http://www.nwlink.com/~lindaw/images/grizzly.jpg

 

 

"Le chasseur qui avait tué la dernière ourse de souche pyrénéenne, en vallée d’Aspe (Pyrénées-Atlantiques), vient d’être renvoyé devant la justice après la décision de la Cour de d’appel de Pau d’annuler le non-lieu dont il a bénéficié dans ce dossier.

Mis en examen le 7 décembre 2004 pour 'destruction d’espèce protégée', René Marquèze avait tué l’ourse Cannelle lors d’une battue au sanglier, en 2004. La femelle acculée involontairement dans un secteur escarpé, avec son ourson, aurait attaqué les chiens, évité un premier chasseur, avant de se retrouver face à René Marquèze qui aurait tiré à 2 reprises. Plaidant la légitime défense, le chasseur a bénéficié d’une ordonnance de non-lieu en janvier 2007.

Suite à cette décision, l’Etat et 19 associations de protection de la nature se sont portés partie civile et ont contesté le bien-fondé de 'l’état de nécessité' mis en avant par l’avocat du chasseur.
En effet, normalement cette battue n’aurait jamais dû avoir lieu dans le secteur. La présence de l’ourse avait été repérée précédemment par un groupe de naturalistes, lequel avait alerté l’office national de la chasse pour diffuser l’information aux associations de chasseurs dans le but de prévenir toute battue sur le secteur.

L'annulation du non-lieu prononcé, l’avocat du chasseur a annoncé qu’il allait se pouvoir en cour de Cassation pour 'vice de forme', considérant qu’une audience de la chambre de l’instruction se serait déroulée en public, alors que le Code de procédure pénale exige que ces audiences soient à huis clos."


info pécho sur Univers-Nature
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2595

 

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La secte des drogués

LA PHILOSOPHIE D'EPICUREepicure-copie-1.jpgEpicure méritait VRAIMENT ce pied de page.