M. Je-Sais-Tout

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Les certitudes,
Les avis définitifs ?
Je m'en méfie
Comme de la peste ; 
Surtout des miens.
Mes grandes idées
Ont disparu
Sans laisser d'adresse.

Vive la paix

Testou 34 stirs it up too


Ponctuez

grizzly.jpg

Bonjour.
Une phrase commence toujours
Par une Majuscule,
Et se termine toujours par un.
(...)
Toujours - toujours ?
Et la poésie, alors ?
Peut-être bien que la poésie...
"- Et bien quoi, la poésie ?"
Pas toujours

 

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BIOSPHERIQUE

Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 03:16
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé-Hagaär Dünor-Toxic Avenger

« Voici des lipides gorgés de bon cholestérol, dont l'origine est certifiée par une

attestation de bonne conduite du paysan qui les aura élaborées selon des méthodes respectueuses de l'environnement et du droit, garanties sans utilisation de tourteaux de soja génétiquement ni modifiés ni rien ; voilà aussi des sucres lents dont la fabrication n'a pas necessité l'adjonction de pesticides ni  de rien, que tu apporteras à ton aïeule diabétique qui souffre aussi d'artériosclérose, la pauvresse... Hâte-toi donc, ou tu tâteras de mon bâton, bougresse ! »

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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 14:51
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé-Hagaär Dünor-Toxic Avenger
Parfois, je me sens comme l'incendie d'un puits de pétrole : s'il a fallu une explosion pour m'éteindre, une étincelle aura suffi à me faire repartir en flammes...

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Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /2009 10:58
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé-Hagaär Dünor-Toxic Avenger
En Bretagne, le cochon ne devient pas papillon : il se transforme en jambons, côtelettes et pieds de porc, car, dans le cochon, affirmait un "poète" échevelé et engagé, tout est bon. Il se transforme aussi en lisier liquide (en merde de porc, si vous préférez), des centaines et des centaines de milliers de cochon, ça fait vraiment beaucoup, et débrouillez-vous avec ça.
Or, comme disait le géologue gras et suffisant : "- Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle coule toujours vers le bas". Et c'est vrai :  on a rarement vu de l'eau couler vers le haut, sauf par esprit de contradiction, mais cette eau-là avait été maudite par un caprice divin, et voilà pour elle.
Les petits ruisseaux forment les grandes rivières qui prennent le doux nom de fleuve quand elles se jettent dans la mer, ne me demandez pas pourquoi.
Grâce aux lois de la pesanteur, le lisier descend aussi vers le bas sans rien demander à personne, et, une fois dans la mer, tous ces bons nitrates nourrissent les fameuses algues vertes dont on cause dans le poste et à la télé, je suppose, j'ai pas la télé. On dit aussi laitues de mer, si on est poli, mais bon. Ces braves petites bêtes, merveilles de la nature, rendent tous ces bons nitrates à l'environnement sous forme de gaz délétères.
*
Le physicien, auquel les révolutionnaires coupèrent la tête à cause de ses dangereuses recherches antirépublicaines, put ainsi démontrer que dans le cochon, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

Vive la Bretagne propre ! Vive le cochon libre !***

Merci de votre attention.

* En tous cas, nous, nous avons tous joué à la plage au mileu de cette saloperie, et personne ne nous l'a jamais déconseillé; c'est en rentrant que j'ai appris exactement de quoi il s'agisait.**
** T'as vu comme je fais bien les astériques aussi ?
*** Et inversement.
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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 13:06
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé-Hagaär Dünor-Toxic Avenger

Appel à dons
Aidons un couple de défenseurs de la faune se trouvant dans la ligne de mire des chasseurs.

 
 
Anne-Marie et Jean-Marie Hardouin ont toujours été attirés par la nature et le monde animal. Depuis plus de vingt ans, ils observent et photographient la faune. Ils ont organisé des expositions pour faire découvrir les animaux sauvages et encourager à préserver la nature. AM et JM ont dénoncé plusieurs actes de braconnage. Ainsi, ils sont connus des chasseurs. C’est pourquoi, les considérant comme des opposants gênants, ces derniers tentent de les intimider et de les dissuader de continuer de venir au secours des animaux.
 
En mars 2006, le couple Hardouin avait surpris deux chasseurs déposant du Temik (poison violent prohibé) dans des terriers de renards. Par la suite, AM et JM ont reçu régulièrement des appels téléphoniques (anonymes et injurieux) en pleine nuit. A cela, se sont ajoutés des coups de klaxon de chasseurs passant devant leur maison. A plusieurs reprises, des cadavres de volailles ont été déposés à l’entrée de leur habitation. En avril et mai 2007, ils ont été choqués en découvrant, devant leur portail, des renardes et renardeaux massacrés. Ils avaient déposé plainte, et France 3, s’étant déplacée sur place, avait parlé « d’actes de barbarie ». Ensuite, les chasseurs/deterreurs ont fait pression sur des fermiers pour que ces derniers interdisent à AM et JM l’accès aux terres où ils avaient l’habitude de photographier et filmer la faune. Le couple a aussi reçu des courriels contenant des images d’animaux sauvages tués cruellement. A tout cela, s’ajoutent les innombrables menaces et insultes lorsqu’ils croisent des chasseurs dans la nature.
 
Les représailles des chasseurs ne s’arrêtent pas là. Ils ont monté un stratagème pour leur nuire financièrement : ils déposent des plaintes, basées sur de fausses accusations. JM et AM ont été convoqués à la gendarmerie suite à la plainte d’un piégeur : elle n’a pas abouti, celle-ci étant sans fondement, mais a demandé des frais d’avocat pour prouver leur innocence. Un responsable de chasse a également déposé plainte, ce qui a eu pour conséquences d’engendrer de nouveaux frais d’avocats et de nombreux déplacements. Cette affaire est toujours en cours.
 
Récemment, les chasseurs n’ont pas hésité à s’en prendre physiquement à Jean-Marie. Alors qu’il se promenait seul sur un chemin public le 22 novembre
2008, plusieurs chasseurs en ont profité pour l’agresser. Après l'avoir encerclé, trois d’entre eux l'ont fortement malmené (JM s’est vu prescrire des jours d’ITT) et ont détruit son matériel audio (d'un montant de 500 euros). JM a déposé plainte et doit, une fois de plus, mandater son avocat.
 
A ce jour, JM et AM ont versé à leur avocat des frais d’honoraires s’élevant à 2485 €.
Pour pouvoir terminer les 2 procès, la rémunération de leur avocat nécessite 2515 €.
 
C’est pour cela que Jean-Marie et Anne-Marie se tournent vers vous pour faire appel à votre générosité. Tout don, si petit soit-il, leur permettra de poursuivre les procès en cours et de continuer de venir en aide aux animaux sauvages. Merci pour votre soutien.
 
M. et Mme Hardouin Jean-Marie
Hameau La Croix de Maltot
76890 Saint OUEN DU BREUIL

 
plus de renseignements sur
www.abolition-deterrage.com

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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /2009 12:00
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Je suis vraiment content... Quand j'y pense, me voilà qui me trémousse sur ma chaise – si je suis assis. Dans quelques heures, je vais m'ouvrir une petite parenthèse bretonne, et ça me met en joie. Je pars quelques jours avec mes garçons, et ça tombe franchement bien, j'avais besoin de vacances, comme quoi... Le hasard fait bien les choses.

Pardon ?

On me souffle en coulisse que le hasard n'existe pas.

Je veux bien, mais surtout du point de vue mathématique. Et psychanalytique (2 Y, une performance).

Bref.

Tu me diras... On a toujours besoin de vacances, non ?

Voilà l'affaire : le web, c'est aussi une affaire de rencontres. Ben oui, les réseaux sociaux, les blogs, tout ça, ça se passe de toi à moi, non ? Un jour, j'ai lancé un recueil de poème dans la boîte d'un éditeur, il m'a répondu que c'était ok, on a correspondu un peu, et voilà t'il pas qu'il siège en Bretagne, à Douarnenez, tout à la fin de la terre là-bas là-bas là-bas, tu peux pas aller plus loin sinon tu tombes des rochers et tu te noies, les vagues sont très fortes surtout à marée haute.

C'est là le but de mon voyage.

Je vais rencontrer Philémon et les autres, je vais voir l'atelier et puis passer du bon temps de Breton avec mes gosses, on va respirer l'air marin, ça va nous faire du bien même si tous les trois avons déjà les joues bien rouges...Philémon, un prénom qui chante comme une invitation au voyage.

Je m'arrêterai à mi-chemin, à Saint-Malo, rendre une petite visite à Chris, le collègue, là, celui qui fait cette petite poésie sautillante et légère comme une bolée de cidre doux. Il m'a tellement bien accueilli au téléphone que je suis impatient de l'approcher dans le réel.

De la Bretagne, je n'en connais que les clichés, en gros. Pourtant, nous sommes voisins. J'y suis souvent allé, mais toujours en short et socquettes... Je n'ai que du bien à dire au sujets des Bretons, quoiqu'il ne faille jamais généraliser. Peut-être ceux que j'y trouverai me sacrifieront-ils à Toutatis sur la pierre froide d'un dolmen, peut-être me feront-ils frire comme un vulgaire saint-paulin ? J'ai jamais vu un korrigan.

La première fois que je suis allé en Bretagne, j'avais six ans, autant qu'il m'en souvienne. 1977, je crois. Au Guilvinec. Quand je repasse dans la rue, je reconnais le portail de la colo. Ma première colo... On voyait encore passer des Bigouden. Ça c'était chouette !

C'était l'époque de l'Amoco Cadiz, petit, ça m'avait vraiment choqué, ces images d'oiseaux mazoutés, de la population luttant à la pelle contre cette saleté pâteuse... Mon premier sentiment de révolte contre la société, je crois. Je me souviens d'une fresque au mur de la chambre de Valérie : « Finalement, les oiseaux préfèrent le nucléaire », était-il peint en noir.

Je ne suis pas forcément d'accord, je préfère ne pas choisir. Je préfère la centrale marémotrice de la Rance.

On ne se baignait pas souvent, le climat ne s'y prêtant pas toujours, malgré l'été. Il faisait tout de même beau, plusieurs fois par jour. 

C'est le pays des arcs en ciel.

J' y portais des bottes, je ne portais qu'elles, sans chaussettes. Je les portais tous les jours, d'ailleurs : c'est bien plus pratique que les baskets ; quand on a six ans, c'est bien difficile de faire ses lacets out seul. Ça ne semblait choquer personne, ça faisait rigoler les monos, plutôt. Je crois qu'ils s'en foutaient. Ils fumaient des clopes et nous donnaient des feutres et du papier pour avoir la paix. C'était une colo de la CGT. 1977.

Le dortoir était immense, j'avais mon pieu près de l'entrée.

Jai toujours une lettre de ma cousine Nathalie qui me demandait si je pêchais des crevettes. Je crois bien que non.

Gris, le dortoir, et les douches, collectives, carrelées et très brunes. Très chaudes, très sales. Lits en quinconces, mon armoire de chantier peinte en beige.

Les pleurs de ceux auxquels manquaient leurs mamans, au coucher. A moi aussi, ma maman me manquait, et mon papa, et Couic, aussi, mon chien bâtard noir, poitrail blanc, celui dont le but dans la vie était d'engrosser toutes les chiennes du village, le coquin, un véritable obsédé. Mon père a toujours refusé de l'attacher, et comme on n'avait pas de clôtures, dans cette ferme qu'il retapait avec mes frères, mes cousins et mes oncles. Il disait : « Couic, tu bouges pas ! Tu restes ici ! »... Lui, le chien, oreilles basses, la queue entre les jambes, se traînait le ventre au sol de soumission... Satisfait, papa repartait vers ses truelles et sa pioche, et le cabot en profitait pour se carapater, irrésistiblement attiré par l'odeur puissante du rut de ces saprées fumelles, saaaaaaaaaloopes ! Ça faisait pas mal de problèmes avec les voisins, sans compter les chardons en fleurs, que les chèvres ne mangeaient pas. Elles préféraient les feuilles des arbres, et leurs branches, et leur écorce...

Oui, je crois bien que j'ai pleuré tout ça, une fois, à la colonie... Heureusement, Malou, ma jolie et si gentille animatrice avait su me consoler.

Six ans, c'est jeune, tout de même, pour passer un mois seul, loin de son foyer.

Je ne me souviens pas des copains autrement que comme d'une masse tonitruant des chansons paillardes, tu les verras p'us, les poils de mon cul...

Un jour, mes parents, qui traversaient la région comme par hasard, étaient passés me prendre pour une petite virée, alors ça, c'était vraiment une bonne surprise (et puis le colis de bonbons que m'avait envoyé ma marraine. aussi c'était une bonne surprise). Après avoir mangé quelques galettes, nous étions allés découvrir la Pointe du Raz : « Papa, pourquoi ça s'appelle la Baie des Trépassés ? ». Maman, qui savait pourquoi, était restée en arrière, toute tremblante, pendant que papa et moi étions allés nous pencher à la falaise, au dessus des flots menaçants, de ces vagues gigantesques qui éclatent contre les granites, lumineuses, rugissantes... Je n'avais pas peur, j'étais fier de mon courage, parce qu'en vérité ça faisait très peur, mais avec mon papa je n'avais peur de rien.

C'est depuis ce jour-là que j'aime les embruns, le parfum de l'air iodé, je crois.

J'ai encore un peu pleuré quand ils m'ont rendu à la CGT le soir, et puis c'est vite passé.

Le dernier jour de la colo, il y eu une grande kermesse, des ballons, de la musique, et surtout une planche à savon ; les bottes, sur le bois savonné, ça adhère mal : je me suis ramassé la gueule (j'avais enrichi mon vocabulaire) comme une merde et je me suis fait vachement mal à la main, tiens, pour moi, la fête était finie : j'ai encore mal, rien que d'en parler. Ah oui, ça, c'est certain, on a vraiment changé d'époque... On n'était pas surprotégé comme aujourd'hui, on pouvait encore facilement se casser un os ou s'électrocuter, on ne voyait pas le meme mal partout, en 1977...

Quand même, j'étais content de rentrer en Normandie : j'ai enfin eu pu enlever mes bottes en caoutchouc.

Bon. Je pars mardi

J'apporte le fromage !

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Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /2008 09:00
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Ouiii, heu, le nucléaire, tout ça... C'est une technologie fiable. Le nucléaire, le nucléaire, TOUT nu-clé-ai-re ! Tout va bien, pas de problème ! Il n'y a aucun risque ! Aucun ! Tout est maîtrisé ! Sous contrôle ! Attention : la consommation de cette boîte de flageolets est absolument sans danger ! Vous en mangez ? Mangez-en ! Mangez-en, je vous dis ! De toutes façons, y'a rien d'autre ! Et puis les radiations, c'est aussi pour nous donner la lumière, et puis merde à la fin : c'est soit le nucléaire, soit la lampe à graisse de mammouth dans la caverne, il n'y a pas d'autres choix, bande d'archaïques, écologistes !

Autant vous le dire tout de suite : je n'accorde que peu de crédit à la rhétorique des nucléocrates et autres badernes giscardisantes. Car malgré leur conviction à faire passer des causes iniques pour des causes justes, ou inversement, il faut le savoir, en vérité, en vérité je vous le dis : chaque année, une vingtaine, parmi les 928 « incidents » de 2007 dans les 58 centrales nucléaires françaises, ne correspond à aucun des scénarios -je sais, que c'est un mot italien, gningningnin, tu vas me dire un confetto, aussi ?- prévus lors de la conception des dites centrales.
Je répète (pour ceux qui ont décroché parce que je m'égare un peu entre tirets et parenthèses) : il y a des accidents non-prévus par la procédure dans nos centrales nucléaires.
Jusqu'ici, on a toujours pu compter sur la débrouillardise des ingénieurs de permanence pour éviter que la réaction en chaîne ne s'échappe de la marmite, braves poilus des temps modernes. Ouf, merci, mais, ne sommes nous pas à la merci de la moindre fatigue de celui qui, surtout s'il est vacataire, aura avalé ses huit-cents bornes aller-retour dans la nuit, et qui sera revenu essoré de l'enfournage d'un trou puant déniché au diable-vauvert ? La fatigue, qui fut l'étincelle de Bhopal, et celle de Tchernobyl...

Oui, heu...
Les déchets nucléaires, tout ça, c'est fiable, on les envoie dans les fosses marines à onze mille mètres au fond de l'océan, ou alors on les stocke très très très profondément sous terre en sûreté, les déchets nucléaires, tout ça. C'est enregistré, répertorié, au vu et au su de tous. Wala.

Si les Égyptiens, plutôt que de se casser le dos à bâtir des pyramides, lesquelles, si on réfléchit bien, ne servent pas à grand-chose, avaient mobilisé leurs moyens pour construire des centrales nucléaires... Est-ce qu'on saurait encore où est-ce qu'ils avaient conservé leurs déchets ? Hm ? 5000 ans, 6000 ans, pour un déchet nucléaire, c'est de la rigolade, il reste très méchant et très radioactif. Tandis que pour la mémoire humaine... Dans temps-là, qui se souviendra de l'emplacement de nos poubelles atomiques? C'est qu'il en aura passé, des guerres et des bouleversements, dans quelques millénaires !

Hoooooooo, Totoseb, espèce de sale pessimiste, tu vas nous refaire le chantage aux générations futures... Laisse-les donc tranquilles, les générations futures : elles  mûrissent, au calme nécessaire à la décontraction des êtres encore incréés, et elles auront bien le temps d'exister, va, elles trouveront à résoudre leurs problèmes toutes seules, les générations futures... TKT !

Les générations futures ? Si elles arrivent à naître, ma poule : avez-vous entendu parler des pesticides ? Auront-elles des fraises, à Noël ?
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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 20:00
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Je me demande bien où étaient tous ces braves gens quand on leur a planté des centrales nucléaires tout partout en France, hm ?

Ah oui, mais c'est pas pareil : les centrales nucléaires, on ne les voit pas. D'ailleurs, il est interdit de s'en approcher à moins de 15 km, tandis que les éoliennes... On les voit bien.

Ils trouvent ça affreux, les braves gens, et ils pensent, ils croient, pardon, que c'est bruyant. Question de goût : moi, je les trouve belles, élégantes, racées...

Quel idiot écrira un moderne Don Quichotte pour s'attaquer aux moulins à vent du XXIème siècle ?

Quand je suis allé visiter le camp Joffre (le camp de concentration de Rivesaltes), j'en ai vu de dessous, des éoliennes. Bin non : ça ne fait pas de bruit, désolé, pourtant, dans la plaine du Roussillon, ça souffle !

D'autres braves gens se plaignent parce que ça tuerait des oiseaux.

C'est vrai que c'est con, un oiseau.

Hm... (C'est pas si con que ça en fait, mais j'en parlerai une autre fois, peut-être, si l'envie m'en prend).

Heu... Des braves gens (les mêmes ?) confisquent la campagne pendant toute la saison de la chasse -demandons aux oiseaux ce qu'ils en pensent... Mais bon : 2008 est une mauvaise année pour les chasseurs, hé hé hé,  tandis que d'autres nous cassent les oreilles avec leurs engins à moteurs dans les petits chemins, laissent leurs chien gueuler, passent leurs dimanches à tondre ; quant à leur sens du beau, je ne le partage pas. Je n'aime pas dire du mal des gens, mais les petits canards en étain, les chansons de Lara Fabian et les nains en plâtre dans le jardins fleuri, c'est pas ma tasse de thé.

Je préfère les éoliennes.

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Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /2008 08:41
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Comment ça, pas nous ? En face, non seulement Mac Cain est républicain -en France on dirait « de droite » (quoique pas si conservateur que ça) mais aussi, et surtout, sa vice-candidate, Palin, est un véritable danger pour l'humanité et même pour la biosphère dans leur ensemble, en représentant la pire des Amérique, avec ses flingues et son Bon Dieu. Tu verrais ce chancre à chignon à la Maison Blanche ? Oui, celle-là, qui présente son bébé trisomique à la foule comme je ne sais quelle preuve expiatoire, brr, elle me donne des frissons !

Je sais, que les USA ne sont pas mon pays, mais tout de même, quand on songe que ce sont les maîtres du monde, c'est à frémir ! Mac Cain n'est plus tout jeune, il a eu un cancer... Et, quand le Président de ce pays meurt, c'est le vice-président qui monte sur le trône, c'est dans la constitution, chez ces sauvages. Chez nous autres civilisés, c'est le président du Sénat, un certain Gérard Larcher, vice-champion du monde de gélatine sous le menton, qui assume la charge présidentielle en cas de vacance du pouvoir...  Du lourd. Mais Sarko à l'air en forme, merci pour lui, il pourrait se péter une veine du cul, au pire, tellement qu'il ne tient pas en place, mais c'est une autre histoire.

L'élection de Barak Obama ? J'y crois que d'un oeil. Déjà, je trouvais ça louche, que pût se réaliser un croisement miraculeux entre John Kennedy et Martin Luther King... Si on me demandait à choisir, je voterais pour lui, comme tout le monde (il paraît que je suis un suiviste) en France. Mais parviendra t'il à arrêter la guerre en Irak, à vaincre les Taliban, à juguler la crise, à sauver le monde ?

Ce qui me pose le question, c'est le mode de scrutin, car un président peut-être élu à une minorité de voix, aux USA, c'est incroyable. Donc, ne soyez pas trop étonné si mercredi matin, la cour suprême des États-Unis d'Amérique nous annonce que Mr John Mac Cain est le nouveau leader du Monde Libre.

Si vous êtes capable de m'expliquer ça, je vous en remercie.

Sinon ma santé ça va, juste que ça me pique et que j'ai des nausées. Je serai prêt à aller bosser demain soir. Pf, mais bon.

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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /2008 15:15
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Madame l'adjoint au maire Danièle Servant l'a dit et Jean-Claude Gaudin a signé l'arrêté municipal : pas de courses camargaises cette année, car  Marseille n'est pas une ville de tradition taurine, et qu'une course taurine est susceptible d'infliger de mauvais traitements aux animaux, ce qui est interdit par la loi. C'est culturel ?

Photos© courtesy Jérôme Lescure, CRAC, www.anticorrida.com


Eh ouiiiiiiii : il faut bien torturer l'animal avant de lui lâcher le toréador dessus, l'affaiblir au mieux, sinon ça serait trop dangereux, putaing ! Sans compter la maltraintance avant de faire entrer la vache sur le sable (cornes coupées, drogues et divers autres sévices)... la pointe du picador mesure 9 cm : on fouille à la base du cou du bovidé alors qu'il essaie de soulever le lourd ensemble cavalier-cheval-carapaçon, les trous peuvent atteindre 20 cm ! C'est avec le cou que le taureau se bat... Pour relativiser un peu la "beauté" et le "courage" du toréador.
Je crois que le conseil d'état devrait se pencher sur la question de la péréquation entre la loi en question, ce genre de scène en particulier et la corrida en général.

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Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /2008 00:17
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Une hirondelle. Le petit oiseau voyageur, tu vois ce que c'est ? Face au vent, elle vole dans ma direction à la vitesse d'un homme au pas. Ça tombe bien j'en suis un, d'homme, et justement, je marche au pas aussi, vers elle également. Nous nous croisons, forcément, d'autant qu'elle se trouve à ma hauteur. Je la regarde, et elle me regarde aussi, droit dans les yeux, elle tourne la tête vers moi, avec un air de doux reproche, comme si elle me disait genre : «- Qu'est-ce que tu fous là, toi ? » Ça m'a vraiment fait bizarre, parce que jamais j'aurais pensé qu'une bête sauvage - c'est une bête, oui, une petite, et elle est sauvage. Ne me dites pas le contraire. Ne me dites pas le contraire ! Taisez-vous ! Heu... Ah oui ! Qu'une bête sauvage (donc) entrerait un jour en relation avec moi pour me poser une question. Je suis bien embêté. Parce que moi, de cette hirondelle, j'en suis tombé amoureux, dès le premier regard ! J'aurais bien aimé ne pas lui faire de peine, mais le mal était fait : mon appartement, dont je suis très content (dans une ferme à la campagne), est une une grange dont on a fait une habitation. Seulement, avant, les habitants, c'était les hirondelles, ai-je appris. La vérité, mon frère, ça m'a trop fait mal au coeur, la vie de ma mère. J'aime trop bien, moi, les hirondelles.
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Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /2008 08:41
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

C'est quoi, ce merdier ? C'est pas possible, ça ! Alors ? Alors ? Quoi ? J'ai pas le droit d'avoir mal à la gueule, peut-être ? Il est plus de quatre heures du matin, il faut me comprendre... Donc je présente des excuses à tout le monde, et vous mettrez ce que vous voudrez devant. Et arrêtez de me faire chier avec ça merci.

A la télé, c'est la démonstration du zéro absolu : Hélène a vieilli de quinze ans, et les garçons aussi. Elle a pris du cul, vous trouvez pas ? Je la préfère comme ça... C'est mon goût. Sur une autre chaîne, les candidats de la nouvelle académie de la pop font une reprise de highway to hell, le morceau d'ACDC, vous savez, là, les grosses guitares, sauf qu'ils en ont fait un cantique, c'est scandaleux. Enfin, je veux dire, j'aime pas du tout. Zap. Sur TF1, des gros cons font chier les animaux au fond leur trou. Un vieux prétend qu'il se nourrissait de lapins pendant la résistance. Après il dit qu'il a soixante dix-ans. Il a commencé la résistance tout petit, alors, comme Le Pen, qui le prétend dans sa biographie (en tant que fasciste honteux, je sais tout sur Le Pen) – pas d'avoir mangé des lapins, mais d'avoir été résistant. Ça n'a pas dû faire plaisir à ses amis SS, quand ils ont appris ça... Ou alors, ce chasseur est un fieffé menteur, ça c'est possible aussi. Tiens à ce sujet, j'ai récemment lu une petite altercation entre un partisan et un opposant de la chasse, l'autre jour, sur un blog, à propos du déterrage du blaireau. Le chasseur, même s'il n'avait jamais pratiqué ce type de massacre, en était le peu doué zélateur : forcement. Voilà t'il pas que le blaireau était bientôt responsable de la faiblesse des digues en Camargue ! Je croyais que le blaireau n'était pas un animal très à l'aise en milieu humide, moi, connement. Je croyais que c'était le ragondin, le coupable... On se fait des idées, parfois, et puis quand on se retrouve face à un sachant (j'allais dire savant), on se retrouve tout bête. Enfin, j'ai vérifié, c'est bien le ragondin, je suis pas si idiot, quand même. Et aussi, là, ça m'a fait rire, parce si le chasseur tueles animaux, croyez pas ça, mauvaises langues, c'est QU'IL EN A PEUR, cette fiotte : « S'il se retrouve en pleine nuit face un blaireau, et il verra qu'il sera bien content d'avoir un fusil en voyant la taille de la bête ». Premièrement, je déteste qu'on s'adresse à moi à la troisième personne. En général, j'enchaîne sur le même genre.

C'est vrai qu'un beau blaireau de vingt-cinq kilo, ça vous pose une bête, surtout qu'il est bien poilu, le bougre. A kilo, kilo et demi : je préfère croiser un redoutable mustélidé en liberté qu'un gentil pit-bull sans sa muselière, à poids égal. J'aurais moins peur, surtout pour mes enfants. Enfin, peut-être que je me trompe, mais si vous savez que les blaireaux sont des animaux dangereux, apportez moi des preuves sérieuses, parce que vous partez avec un sérieux handicap... Hm...

Ensuite... Déjà, en pleine nuit, dans la forêt, qu'est-ce qu'on y ferait ? A part le braconnage ou le pari d'ivrogne, je ne vois pas. Bon. Je vais vous dire, pour moi, c'était à l'aube, que j'ai rencontré un blaireau pur la première fois. Je n'ai pas du tout eu peur qu'il me saute à la gorge, le féroce, d'ailleurs j'ai surtout vu son cul, vu que c'est moi qui lui ai fait peur. Il n'avait rien à craindre, je ne mange pas de blaireau. D'ailleurs je n'avais pas mon fusil. Il était tout mignon tout pataud, magnifique, en fait, dans sa livrée de loufiat. J'ai déjà remarqué ça, chez les chasseurs du dimanche qui tirent au-dessus de la tête des ramasseurs de champignons, -pas farouche, ça le champignon, malgré sa détestable habitude de pousser en automne à l'ouverture de la chasse-, la haine pour leur proie... Ou alors, enculé est une petite appellation gentille pour le renard. A propos de champignons, mon camarade The Dave en a trouvé dans la forêt en face de chez moi, j'habite très à la campagne, d'ailleurs deux chevreuils se baladaient sous mes fenêtres, mercredi dernier, ils nous voyaient pas. Des morilles (à ne pas faire frire dans la graisse de blaireau) !


Sur la deux, la trois, la quatre, la cinq, l'arte, rien, on n'a pas ces chaînes, au foyer : on a dû estimer en haut lieu que le service public ne convenait pas aux personnes handicapées mentales (oups pardon ! Désormais, il faut dire personnes déficientes intellectuelles, jusqu'à ce qu'un crâne d'oeuf ne décide d'inventer un vocable encore plus politiquement correct. Admettons qu'on a fait du chemin depuis les « attardés ». C'est plus long à dire, il faut dire). Je sais plus ousque j'en suis, avec toutes ces parenthèses. Ah oui, je médisais à propos de la télévision. Ah si : ils ont la France 4, ici, au foyer, la pire des chaînes publiques. Ou alors on n'a pas su régler les chaînes de la TNT. Moi, non plus. Et ce que j'en vois ne me donne pas très envie : le TMC, l'NRJ 12, la BFMTV, le Virgin 17, des clips, des séries allemandes, mexicaines, philippines... Des infos en boucle, des cours de la bourse ! Je crache dans la soupe, parce que je suis scotché devant depuis 23 H ; la télé, c'est parfois ma copine, la nuit. Des fois je tombe sur un petit bijou, mais c'est rare : Akira, la planète des singes, Cosmos 99, ou bien encore une rediffusion d'une vielle émission de Patrick Sébastien... Cette semaine sur la 5 il y avait Shoa, de Claude Lanzmann, j'ai vu ça chez moi, comme je ne travaillais pas. Bon, j'avais pas M6, mais c'était un peu plus intéressant que... tout le reste, je suppose. C'était passionnant, même. Vous avez vu ce film ?

Oui, entre mes rondes de surveillance – je suis « surveillant de nuit »- j'essaie de ne pas trop m'emmerder, et, croyez moi ou pas, mais c'est pas facile. Ce que j'aimerais bien faire, ça serait dormir. Mais là, ça serait une faute professionnelle. Je pourrais lire, aussi, j'ai nuits de perles amères, une histoire de drogue -miam-, d'un certain Patrice Balluc-Rittener -avec un tiret- , je sais pas si vous connaissez. Je me fais la collec. J'ai mes billets*, mais cette nuit, je n'ai pas envie de lire. Je l'explique pas. J'aime bien lire sur les chiottes, mais je vais pas passer ma nuit là-dedans, si ? J'ai passé un bon moment sur un jeu vidéo, car je suis de ma génération. Il y a des nuits comme ça, je reste passif, je surveille mon portable, je me sens un peu seul, je pense à ma douce qui est en train de faire la bombe à la feria de Nîmes. Tiens, l'année prochaine, j'ai bien envie d'y aller, j'assisterai même à la corrida, ça me fera un super sujet de conversation. J'ai déjà vu de la corrida, sur canal. Qu'est-ce que ça m'a fait ? Rien : j'ai résilié mon abonnement. Mais promis, je resterai sage dans les gradins. Au moins, je veux savoir où quoi comment.


Donc. A quatre heures, ça m'a pris comme une envie de pisser, je me suis dis, tiens ? Et si j'écrivais ? Oui, mais sur quoi ? Sur la télé, pardine, elle est allumée ! Pas « sur » la télé, je ne suis pas chez moi, mais au sujet de la télé, faisez pas les imbéciles, vous aviez compris. Eh bien, mon avis, sur la télé, c'est que c'est beaucoup de merde, il faut filtrer.


*message secret

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Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /2008 19:01
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Rassemblement Anti-Chasse


Communiqué de presse, Le 22 avril 2008

Déterrage de blaireaux : le championnat de l’inacceptable


Le Grenelle de l’Environnement tourne véritablement à la mascarade. Les 16, 17 et 18 mai prochains, la ville de Cluny (Saône-et-Loire) va être le théâtre d’un bien triste et cruel spectacle, celui d’un championnat de déterrage de blaireaux. Comment un gouvernement qui s’était engagé à protéger la biodiversité peut-il cautionner une pratique aussi barbare sur une espèce en mauvais état de conservation ?



Le déterrage -ou vénerie sous terre- consiste à arracher violemment blaireaux ou renards de leur terrier avant de les abattre. Sans aucune possibilité de fuite, l’animal, traqué par les chiens est contraint à sortir par l’unique issue qui n’a pas été obturée. Il est alors extirpé à l’aide de longues tenailles métalliques avant une mise à mort à l’arme blanche.
Ces agissements d’une autre époque sont autorisés pratiquement toute l’année, même lors des périodes de reproduction et d’élevage des petits. Alors que les populations de blaireaux sont en chute libre en France et que cette espèce est protégée dans la plupart des autres pays de l’Europe, le Gouvernement français continue de cautionner cette pratique moyenâgeuse et inutile pour le loisir de quelques-uns. Organiser une compétition sportive autour d’une espèce menacée est tout simplement stupide, en dehors de toute éthique ! Autoriser et encourager le sacrifice de nombreux blaireaux pour le divertissement de quelques individus indifférents à la souffrance n’est qu’une nouvelle preuve de l’irresponsabilité de nos dirigeants.
L’argument de « traditions ancestrales » ne peut et ne doit pas légitimer des actes aussi barbares !
Les victimes du déterrage agonisent dans d’atroces souffrances. Dans le cadre du championnat, les déterreurs affirment relâcher leurs victimes, mais combien survivront aux blessures infligées à cause des multiples morsures, et au stress intense ? Un phénomène de "myopathie de la capture", a en outre été constaté, se caractérisant par une dégradation des tissus musculaires, causée par l'effort et le stress intenses et souvent suivie de dégâts cérébraux pouvant entraîner la paralysie et la mort.

L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS), MELES, AVES France, le Rassemblement Anti-Chasse (RAC) et l’APIE (Association de Protection et d’Initiation à l’Environnement) s’allient pour dénoncer une atteinte programmée à la biodiversité et le désengagement de l’Etat suite aux « bonnes intentions » du Grenelle de l’Environnement. Au-delà de l’annulation du championnat de Cluny et de ces pratiques primitives, nos associations demandent l’interdiction pure et simple du déterrage et de la vénerie sous terre. HALTE AU DÉTERRAGE DE BLAIREAUX ! Signez la pétition pour l'abolition du déterrage :

http://www.abolition-deterrage.com/


Vous pouvez adhérer au RAC (Rassemblement Anti Chasse) : c'est dix euros par an + une enveloppe timbrée avec votre adresse : RAC Boîte Postale 50026 33702 MERIGNAC cedex . Vous recevrez plusieurs petits Bulletins informatifs. (indiquez votre adresse Internet si vous en avez)
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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /2008 22:55
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

On pensera ce que l'on veut du commentaire final très culpabilisant, ces images ne vous laisseront pas indifférents.

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Dimanche 24 février 2008 7 24 /02 /2008 09:17
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

evolutio.jpg

Avant de lire mes bêtise allez donc faire un ptit tour par ici 

L'autre jour, on me félicitait parce que je démontrais que nous ne descendons pas du singe. Parce qu'il ne parle pas.

J'ai dit ça, moi ?

Moi ???

Merde.

Reprenons depuis le début : dans l'histoire de la vie, nous autres, homo sapiens sapiens (deux fois!), sommes des bébés, au regard des êtres vivants qui nous ont précédés, même si nous savons nous regarder le nombril. Si l'histoire de la vie était une pendule, l'espace qu'occupe notre genre homo ne représenteraient que quelques minutes. Alors que les dinosaures ont dominé la planète cent vingt-cinq virgule soixante-dix huit fois plus longtemps que nous autres, environ.

Si on m'écrivit « du singe » en pensant « du chimpanzé », effectivement : nous ne descendons pas du chimpanzé. En passant, j'adore ce mot : chim-pan-zé. C'est plus joli qu' «acrostiche », par exemple. Non ?

Le chimpanzé est aussi notre cousin, moins proche que Neandertal, mais quand même : nous partageons avec lui 98% de nos gènes -j'ai décidé d'écrire les chiffres en chiffres, ça va aller plus vite et on n'a pas que ça à faire, non, parce que sinon, je vais en tartiner des pages et des pages, déjà que j'ai pas mal de choses à dire... Si je suis trop long et que je perds mon temps avec des coquetteries, vous allez décrocher et je me serais cassé le tronc pour rien. Non, parce que je ne sais pas si vous avez remarqué, mais sur les blogs, si on écrit des textes trop longs, le lecteur ne lit pas, et tout le monde aura perdu son temps.

Bon.

Le chimpanzé. Si mignon avec son z.

Il est dans le même arbre évolutif que nous, ce n'est pas un ancêtre mais un cousin, et nous avons un aïeul commun vieux de 7 ou 8 millions d'années. Voici comment, d'après le professeur Yves Coppens : c'est un bouleversement géologique qui serait à l'origine du fait que les filiations des chimpanzés et des hommes se sont différenciées. L'Afrique s'est déchirée le long de la vallée du Rift, à l'ouest les singes ont continué à grimper aux arbres, et à l'est de cette faille tectonique, désormais infranchissable, les singes sont devenus hominoïdes (à forme d'homme), on dit « australopithèques » quand on est poli. Ceux qui ont commencé à marcher debout, quoi. Ils auraient bien continué à vivre dans les arbres, d'ailleurs, mais de ce côté-ci de la faille, une savane remplaça la forêt humide, à cause de précipitations moindres. Dans cette savane, il fallait se redresser, voir au loin, et détaler vite vite jusqu'au prochain isolé pour éviter de se faire manger par les fauves, qui avaient des dents très longues à l'époque, sales bêtes plutôt spécialisés dans la chasse aux éléphantoïdes, mais attraper un petit australopithèque de temps en temps pour la collation n'était sans doute pas exceptionnel. Oui : les australopithèques étaient encore arboricoles, comme le démontre l'articulation de leur genou. Leur dentition puissante suggère en outre qu'ils se nourrissaient surtout de racines, bulbes, rhyzomes et autres tubercules qui sont difficiles à mâcher, essayez donc de manger des racines sans les cuire, vous verrez que je ne raconte pas que des conneries. On compte différentes espèces d'australopithèques : africanus, robustus, et afarensis. C'est ce dernier qui est préféré pour notre ascendance.

De l'autre côté, à l'ouest de la faille, les ancêtres des chimpanzés continuaient à se goberger de fruits mûrs aux sommets des grands arbres sans craindre ces félins bouffeurs de presque hommes.

Les premiers hommes, proprement dits homo habilis, se sont distingués en confectionnant des outils de pierre, outils très simples, éclats de pierre tranchants, choppers (coups-de-poing, autrement dit un bon galet qui tient bien dans la main) et sans doute gourdins et bâtons destinés à différents usages, mais le bois ne se conserve pas. Ceux-là, même avec une cravate ils nous auraient semblé bizarres, vraiment, même dans le métro, et même si leurs genoux en faisaient d'assez bons marcheur et de désormais piètres grimpeurs. Leur visage restait plutôt simiesque, leur crâne étroit. Ils étaient petits, pas plus d'1m40. Ils communiquaient sans doute assez bien pour élaborer des stratégies de chasse efficaces : leurs dents montrent qu'ils mangeaient plus de viande que leurs prédécesseurs. Ceux-là ont 2,4 MA, millions d'années en abrégé.

Vers -1,5 MA (ok ?), apparut homo ergaster, le voyageur, qui conquit l'Afrique et l'Asie. Grand, bon marcheur, c'était un homme authentique. Puis vint homo erectus, (-800 000 ans) qui fait rire les enfants de sixième à cause de son nom vous aurez compris pourquoi, on est un peu con en sixième, mais c'est l'âge des poils qui poussent, c'est normal. Homo erectus apprit à maîtriser le feu, et là, hyènes, ours et autres tigres à dents de sabres (non, ils avaient été remplacés par les tigres sans dents de sabre mais qui ne sont tout de même pas des marioles) eurent des soucis à se faire, non mais : un super prédateur leur tenait la dragée haute. Il occupait tout l'Ancien Monde, c'est comme ça qu'on appelle l'ensemble Afrique-Eurasie, me demandez pas pourquoi. Je le sais, hein, mais j'ai pas envie d'expliquer et puis j'en ai marre des digressions. Il construisait des cabanes et fabriquait de magnifiques bifaces. D'homo erectus descendent les homo sapiens, qui se séparent en deux branches, sapiens sapiens, et sapiens neandertalis, disparus on ne sait pas encore pourquoi, mais la science avance. Ces deux là existaient depuis 195 000 ans. On remonte l'apparition certaine du langage articulé aux premières inhumations il y a 40 000 ans, car il faut parler pour avoir de la spiritualité, paraît-il. Personnellement, et là c'est mon avis à moi, je crois que le langage a pu apparaître bien plus tôt : pour transmettre des informations précises et enseigner des techniques comme la taille de la pierre, cris, grommellements, sifflets et autres chuintements ne me semblent pas suffisants. Enfin, c'est mon avis. L'appareil phonatoire de homo erectus était-il adapté à un langage articulé ? Je pense que oui, mais les avis divergent et les polémiques font rage parmi les spécialistes. Mais en tout cas, je crois que tous les homo sapiens (qu'ils soient d'un genre ou de l'autre) parlaient avant de savoir enterrer leurs morts. Ils avaient tout ce qu'il faut comme langue, larynx, lèvres et tout. D'ailleurs, eux et nous, c'est la même chose. Moi, même quand j'enterre pas mes morts, je parle.

Bon. Nous ne descendons pas du chimpanzé, c'est entendu. Le chimpanzé et l'homme ont cependant un ancêtre commun, comme le démontre la génétique. Un jour, on trouvera son fossile, c'est certain : les connaissances scientifiques en matière de paléontologie sont toujours perfectibles. Si nous ne descendons pas du chimpanzé, nous sommes tout de même des primates. Que nous reste t'il de ce singe dont nous descendons, les chimpanzés et nous autres hominoïdes ?

La main. Nous ne sommes plus quadrumanes, mais les deux qui nous restent attestent de notre appellation d'origine.

La queue. Heu non, pas la queue. Quoique le coccyx, c'est quoi à votre avis ? Ça sert à rien un coccyx, rien qu'à se faire très mal si on tombe sur le cul. C'est un reste de queue. C'est le coccyx qui prouve que Dieu n'a rien à voir avec tout ce bazar. Mais c'est une autre polémique... Relisez la filiation de l'homme, de Darwin. Vous me raconterez, parce que moi, je l'ai pas lu. Mais il parle assurément du coccyx. Si l'homme est à l'image de Dieu, alors Dieu a un coccyx. Et qu'est-ce que Dieu foutrait d'un coccyx ? Je vous demande un peu... Ça serait ridicule. Hors, Dieu n'est pas ridicule. Le pape l'a interdit. Non non : l'homme est un singe. Une sorte de singe. Un singe particulier, un singe sans poils ou presque, un singe qui parle, un singe métaphysique, mais un singe... Je suis un singe, M. Sarkozy est un singe, Darwin était un singe, Lorie et Berdanette Chirac sont des guenons, nous sommes tous des singes, même Ruru, qui persiste à écrire avec les pieds quand c'est à mon sujet !

Quoi encore ? L'écran plat et la vision à 180° en relief et en couleur, pour ne pas se casser la gueule des arbres en cueillant les fruits. La couleur, c'est pour choisir les fruits mûrs, souvent jaunes et/ou rouges, je sais pas si vous aviez remarqué. Sinon, tous les singes auraient crevé de la diarrhée, à manger des fruits trop verts, et ça, pour le coup, franchement, ça aurait été ridicule.

Non ?

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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /2008 09:13
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Salut
Oui, je sais... J'ai un peu bâclé la fin de ma nouvelle surtout avec cette assertion : les femmes ont toujours été inquiètes au moment d'accoucher.
La belle affaire, quelle révélation ! Vous pouvez me flinguer, allez-y, je l'ai pas volée, une tautologie comme ça, avouez quand même qu'on n'en trouve pas à tous les coins de rue. Oui. Cet histoire d'hommes -et de femmes- préhistoriques, je l'ai exhumée de mes archives et je vous l'ai balancée ainsi, sans y revenir, brute. C'est que je suis en vacances avec mes deux petits moutards, et ils me sollicitent beaucoup. Mm... Pas convaincant, comme argument. Enfin, moi, si j'étais l'interlocuteur, je me dirais : " Ce fainéant me prend pour une poire ; il va jusqu'à utiliser ses enfants pour se trouver des excuses." Non, il aurait fallu que je prenne un peu de temps. C'est tout. Du temps, j'en manque, mais qui était si pressé ?
En publiant ceci, je voulais révéler à ceux de mes lecteurs qui l'ignoraient que l'homme de Neandertal n'était pas notre ancêtre. Comment ça ? Quoi ? L'homme de Neandertal n'était pas notre ancêtre ?
Non : c'était notre cousin. Comme le chimpanzé ? Voilà : comme le chimpanzé. Sur l'arbre buissonnant de l'évolution, Néandertal n'est pas avant Cro-Magnon (Cro-Magnon, c'est nous, alors à celui-là, un costard, une cravate et un catogan -à supposer qu'il eût les cheveux longs-, on en aurait fait un parfait notaire), il est à côté, perché sur une autre branche. Notre ancêtre commun est homo erectus, 1m60 60 kg, short bleu, de -1 500 000 à -500 000 ans au compteur pour les plus récents, vous voyez, c'était hier. Plus j'en apprends sur Neandertal, moins je sais où est-ce qu'il est situé dans las familles des hominidés... J'ai d'abord cru que cette famille d'hommes avait évolué de son côté, coincé dans le cul-de-sac de l'Europe par les glaciers pendant si longtemps qu'il avait fini par se séparer génétiquement. Et puis j'ai découvert que Neandertal avait aussi vécu au Moyen-Orient, dans le même temps, et qu'il avait cohabité avec homo sapiens sapiens, c'est à dire avec les hommes de la même espèce que nous (je sais pas si c'est clair), pendant 100 000 ans. Les deux types d'hommes ont vécu côte à côte très longtemps, un laps énorme si on le compare à l'ère chrétienne, ridicule avec ses deux petits malheureux milliers d'années seulement. Quand on a découvert à Neandertal, Allemagne, les premiers restes de ces hommes, on les a représentés sous formes de brutes sauvages. C'était il y a cent ans, et on appelait cet homme pithécanthrope,"singe-homme", en grec. Il marchait courbé et s'exprimait par signes et grognements. Et puis, au fur et à mesure des découvertes et du travail des scientifiques, cet homme s’est affiné, et il a fini par nous ressembler bien plus qu'on l'avait imaginé au départ : il a transmis sa technique de la taille (moustérien) de pierre à Cro-Magnon, il prenait soin de ses morts en les inhumant couverts de fleurs et d'ocre rouge, il faisait de la musique, allumait du feu, était très efficace à la chasse... Sa capacité crânienne était au moins égale, voire supérieure à la nôtre. Bref, c'était un homme, avec une sale gueule, mais un homme, ça oui, y a pas de doute. Nous ne descendons pas de cet homme-là, nous avons un ancêtre commun, nuance.
Pourquoi a-t-il disparu ?
Certains ont dit parlé du premier génocide : cent mille ans pour un massacre ? Un génocide doux ?
Quelques-uns ont évoqué une fin naturelle, une extinction biologique d'une espèce arrivée en bout de course, un dégénéré qui ne pouvait plus faire de petits...
D'autres ont évoqué l'isolement, et des conditions climatiques trop difficiles qui auraient amené à la disparition de cette espèce, thèse contredite par les découvertes paléontologiques et par la géologie, entre les glaciations, il y eut quelques milliers d'années de réchauffement, quelques milliers, ça suffit aux hommes pour se refaire une santé.
On a longtemps refusé l'humanité à Neandertal, et puis devant l'évidence de la preuve scientifique, on lui a donné sa carte. Mais impossible qu'il ait été assimilé, lui qu'on si longtemps représenté en singe mal degrossi : on n'a jamais retrouvé de reste d'homme hybride entre les deux espèce, donc ça n'existait pas. Primo, je ferai remarquer qu'on n'a retrouvé que les squelettes de deux grosses centaines de personnes du paléolithique, ce qui est peu par rapport aux centaines de milliers d'années qui nous intéressent ; deuxio, c'est du latin ? Deuxio, donc, on a tout de même des doutes sur un squelette, on hésite encore de savoir si c'est une malformation... Certains commencent donc à étudier cette possibilité d'assimilation par mariage, ce qui expliquerait que parfois, on croise dans le métro des hommes râblés, avec des gros sourcils et des poils partout : des vestiges génétiques de cette humanité. Parce qu'enfin, pourquoi refuser cette interfécondité, je ne sais pas si le mot existe dans le dico mais il est parlant ? Les chevaux peuvent bien se reproduire avec zèbres ou des ânes.
Non ?
La science avance.
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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 12:55
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Bon, comme tout le Monde, vous allez régulièrement visiter Taomugaïa, le blog de Hervé, l'radico-écolo, anti-chassecamarade de révolte, parce que moi aussi je déteste ce loisir qui consiste à aller tuer des animaux sauvages POUR LE PLAISIR. Qui dissémine des tonnes de plomb dans la nature. Qui nous emmerde égoïstement le Dimanche. Qui nous menacent du regard, nous, mycologues amateurs. C'est viscéral, ça me vient de tout petit : j'aime pas la chasse.
Ce blog a été censuré par le Monde, son hébergeur. Taomugaïa revit
ailleurs. Le doigt toujours tendu bien haut, la fleur au fusil !
Ha mais, si les chasseurs ont un pouvoir de nuisance important, leurs opposants ne sont pas en reste. Que dénonce Hervé, mis à part le principe même de la chasse en France ? L'accaparation du domaine public par une poignée d'individus armés, alcoolisés et irreponsables. C'est vrai, il a raison, merde, quoi : je connais un néflier dans la forêt, je ne peux même pas aller cueillir ses fruits, ça défouraille dans tous les sens, aux premières gelées. Oui, je mange des fruits pourris. C'est comme ça que se mangent les nèfles. Les champignons, les mûres, les balades... Je ne voudrais pas finir comme victime dans les colonnes de Taomugaïa.
Quant à la censure elle-même, elle est bien baisée par la rapidité et la facilité qu'ont les phénix de Net à renaître de leurs cendres. Abattus ici, resurgis plus loin, plus forts, plus déterminés, plus libres encore. Et puis nous sommes nombreux à nous insurger, à réagir, et je pense que cette bonne censure est un sacré coup de pub aux idées défendues par notre camarade. Attention, nous avons mis en marche le ventilateur à caca. Gardez vos cartouchières au sec.

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Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /2008 22:18
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Tchakatchaka.
Tchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchaka.
Tchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchakatchaka.
Qu'elle n'en finisse donc jamais, la  petite musique de ta brosse à dents ! Appuyé à ton dos, je lève le nez, je te hume, mentholée, rougissante, enthousiaste, la bouche pleine de dentifrice.
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Samedi 1 décembre 2007 6 01 /12 /2007 09:09
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Maudite connexion ADSL ! Tombée pour je ne sais quelle fallacieuse raison, une panne m'a mis dans un état de stress intense ! J'ai besoin de téléphone ( je cherche un nouveau job et j'attendais des coups de fils importants, et puis surtout ça m'a empêché de parler à mon amoureuse, et ça, c'est vraiment douloureux, ça, très douloureux, oui, pfou, respire, Seb, respire, hmpfff, gonfle ton ventre, baisse les épaules, souffle en un long filet, ffffff...), et d'Internet - pour communiquer avec l'extérieur (elle, vous, et les autres), car la campagne, c'est bien joli, la campagne, mais j'aime socialiser -comme disent les Rosbifs.
Trop longue, ta phrase, Clivillé, le lecteur s'est perdu, là.
Il a qu'à faire un peu plus attention, le lecteur, et c'est tout.
Bref.
Finalement, la BOX est repartie toute seule, sans que j'ai eu besoin d'investir plein d'zeuros dans des filtres ADSL comme me le conseillait le technicien de chez Xtélécom. 
Ouf. 
Ça, mettre des filtres partout, c'est la porte de sortie du technicien désormais impuissant, incapable, mais toujours velléitaire et péremptoire ; on l'a formé à ne jamais dire "je ne sais pas", cet homme : quand il vous a fait tout débrancher-rebrancher vingt-sept fois et que ça ne fonctionne toujours pas, il faut mettre des filtres ADSL partout, il y a toujours cette solution miracle. En plus, ça vous renvoie poliement sur les roses ; client suivant ! 
Au demeurant, il était très sympa.
Bref : ça m'a fatigué, cette histoire, ça m'a gâché la nuit... Les yeux me brûlent et le train d'un matin pourri me siffle aux oreilles... En plus, j'ai commencé la journée les doigts plein du caca frais de mon benjamin, trois ans aux pêches. Enfin, j'espère, qu'aux pêches : il paraît que lorsque les abeilles auront disparues, l'année prochaine, il n'y aura plus de pêches, ni plus de fruits du tout, d'ailleurs ; je ne vous ferais pas la démonstration, allez voir
cet entretien de Jean-Marie Pelt, ami de François G. , le véritable initiateur de Huggyhome. François, pas Jean-Marie, enfin, quoi, je suis clair, non ? Non ? Et puis ce petit article pécho sur contrinfo.info. abeille.jpg
En tout cas je vous suggère de faire des conserves, parce l'année prochaine, disette pour tout le monde ! 
Oui, j'ai passé une petite nuit, souvent perturbée par des éléments extérieurs à elle, sans parler à ma mie autant que je l'aurais aimé, quoi. Extérieurs, à la nuit, je veux dire. Il faut arrêter de de m'interrompre tout le temps, putain de zarma de trabadadjaba la moukère, et la politesse, bordel à cul ???  Taisez-vous, Elkabach !Sinon, je n'y arriverai jamais ! D'ailleurs je sais même plus de quoi que je voulais parler.  Ho et puis merde tiens, si vous voulez tellement la parole, la voilà : moi, je m'en lave les mains !
Grr.

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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /2007 21:35
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Merci Xavier ! Je te bise !
Faut suivre ce lien pour la manif anti-écolo
http://fr.youtube.com/watch?v=CdHXwUjFbjE
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Lundi 29 octobre 2007 1 29 /10 /2007 09:22
- Publié dans : BIOSPHERIQUE - Par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
In  Science Et Vie N° 1074
baji.jpg

Le dauphin de Chine appartient au passé. Après six semaines de recherches et 3500 kilomètres de fleuve parcourus, un collectif international de scientifiques vient d'annoncer la disparition du "baji". Presque aveugle, ce dauhin d'eau douce, vieux de vingt millions d'années, s'orientait grâce à  son sonar.  Il  devrait son extinction à la perturbation de son environnement par les bateaux.
Le rhytme actuel des disparitions est de 1000 à 10000 fois supérieur à celui de la dernière grande extinction qui concerna les dinosaures.


One more.
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La secte des drogués

LA PHILOSOPHIE D'EPICURE epicure-copie-1.jpg Epicure méritait VRAIMENT ce pied de page.

Little things

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  • : En quelques mots, me décrire ? Non mais tu rigoles, ou bien quoi ? Y'a qu'à fouiner dans le blog, non mais, je vais pas te mâcher tout le boulot, feignasse !

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