Tu appellerais ça comment, un type dont le principal hobby consiste à harceler, humilier, insulter, culpabiliser, accuser, outrager les gens, ici, là, et encore là-bas ?
En frôlant peut-être la psychose, monsieur ne se prend pas pour de la, comme on dit, merde, se fait mousser auprès d'une poignée d'adeptes presque aussi désobligeants que lui, remet régulièrement son titre de flatte-con en jeu avec Kéké le menteur, pousse des shimilibililicks avec Papy Houzeau... D'autres -les plus nombreux- l'ont déserté, car forcément, ses idées sur l'écologie souvent proches de celles de notre droite nationaliste (il n'y a qu'à lire) en particulier et ses vociférations, harcèlement et autres gueulements injustifiés en général rebutent n'importe quelle personne censée.
Sur Internet (où il est bien sûr, comme en voiture, plus facile de vilipender autrui sans prendre grands risques), il plane, charognard, à la recherche de faciles victimes... A peu près n'importe qui peut souffrir des agissements de cet « intellectuel » très local : un ado qui joue un peu mal de la rime... Les victimes de la tornade de l'Avesnnois... Un auteur caustique... Un président des Etats-Unis condamné d'avance... Un pédiatre scandalisé... Les services sociaux... Une observatrice du quotidien... Un chanteur populaire... Votre serviteur... Des gens bien banaux, ou quelques célébrités qui ne se soucient guère du moucheron... Brefs, différents quidams qui n'en avaient pas tant demandé !
Au nom de quoi ? Gardien des bonnes moeurs (mais desquelles?...) et surveillant général de la pensée,
détenteur de la Vérité vraie, l'individu se caractérise donc par sa tête comme un pastèque, superbe et pleine de flotte, s'attaquant aux faibles et aux désintéressés, goéland dévorant le dos des
baleineaux qui remontent respirer. Un goéland, c'est bruyant, c'est envahissant, ça prospère dans l'immondice.... Ça a le vol léger et c'est très intelligent ; même s'il picolait sec, l'ordure
pourrait parfois s'effacer devant le poète, mais hélas, ces yeux dans les cyclones qui l'emportent se font de plus en rares : la parano submerge tout. Je n'ai pas lu bagatelle pour un
massacre. C'est pas de lui, en plus. C'est pour dire.
Historiquement, j'ai déclenché son ire en ayant répondu de façon ironique à la première attaque de ce Blietz-Krieg numérico-rhétorique... Quand on commence une polémique par « pour commencer vous êtes un salaud fondamental, vous êtes un fasciste (s')ignorant, et ne me répondez pas, car vous n'avez pas le droit de m'adresser la parole, à moi, qui vous suis supérieur en tout » il faut s'attendre de ma part à une argumentation des plus cinglantes. Forcément : Sébastien Clivillé, il faut réfléchir, avant de l'injurier : je sais être très offensif. Surtout quand je suis bonne foi et quand j'ai totalement raison dans ce que je pense (in my opinion)... Il a voulu me convaincre que j'étais exactement le contraire de ce que je étais : j'ai eu beau recompter mes doigts, je n'en ai jamais trouvé que dix, pas onze, ni cent, ni mille... Je ais que je n'aime pas ce que je n'aime pas, même secrètement, même honteusement. Aussi grand soit un trou, il y a toujours quelque chose autour, écrivait le philiosophe.
Après avoir tenté de raisonner face à ces agressions iniques, aux rumeurs mensongères distillées sur mon compte, je n'ai jamais jamais douté de mes valeurs, humanistes et altruistes, ni de mon talent, ni de ma force, ni de ma joie, ni de mes amours et je me sens, je suis fort pour finalement facilement résister à ça, pour le prendre en ricanements... Je me suis réveillé du cauchemar de ce corbeau... J'avais eu tant peur, et si mal, et je m'étais senti tellement seul... C'est vrai que j'ai eu vacillé. Mais mes fondations étaient si bonnes que je me suis rassemblé, que je me suis renforcé et blindé, et alors je l'ai contre-attaqué, et quand je l'ai enfin acculé à la contradiction, sur le fond et dans la forme, j'ai décidé que j'avais gagné cet affrontement, KO technique.
Je SAIS qui est le Salaud. Je pense aussi que je suis meilleur, en général.
Je voudrais témoigner (devant la justice ?) de sa perversion, de sa jubilation à faire souffrir autrui. Si je reviens sur cette affaire, c'est que je veux alerter, et que j'aimerais qu'il cesse d'agir en toute impunité. Il a harcelé Marie, tant et si fort qu'elle a sombré dans la dépression et qu'elle a pensé au suicide, a interrompu son blog. Quand on souffre d'une si terrible infection, peut-être faut-il couper le membre empoisonné ? Ça peut repousser, après tout, sous un autre nom, il suffit de prévenir ses correspondants.
C'est très grave. Ça mérite que la justice s'en mêle, voilà ce que j'en pense. Il y a des preuves tout partout sur la toile. Certains se sont amusés à les accumuler. Il va falloir les compiler. Je compte sur vous. Envoyez-moi vos copies d'emails.
Une injonction des soins, et une condamnation aux dépends lui feraient le plus grand bien.
Non ?

Par quels chemins tortueux
es-tu parvenu à cette con(fu)clusion que les violences en Palestine se confondent aux yeux des media (media, c'est le pluriel de medium, c'est du latin il paraît, c'est pour ça je lui
donne pas d's) français avec la cause écolo-antimondialiste ?
CHANSON DE PAIX D'AMOUR, DE
LIBERTÉ ET DE FLEURS
Epicure méritait VRAIMENT ce pied de page.

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