Mardi 15 avril 2008
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Allez. Une petite pensée pour les Italiens qui passent sous le joug populiste, Berlusconi plus Franco (tiens ?) : en tant que
Français de Sarkozie, je compatis.
Je ne connais pas l'angoisse de la page blanche, car j'ai toujours quelque chose d'intéressant à dire. Moi c'est plutôt la chute qui me pose problème(s). Jusqu'à la fin de chaque texte, je
m'angoisse de savoir comment ça va finir. Et puis ça vient Tout seul, sans que je m'en aperçoive. Finalement.
Je voulais parler des flics, aujourd'hui. Mais je sors d'une nuit de travail, alors bon... Pff... Je vais pas entrer dans le détail. Simplement, il est risqué de balancer bêtement les
policiers qui donnent des coups de pied à leur client par maladresse, sous peine d'être mis en examen pour dénonciation calomnieuse.
Z'avez qu'à lire le Canard Enchaîné de cette semaine, "Flics contre témoins gênants", c'est très instructif.
J'espère que je ne vais pas me faire attaquer par la police des blogs. Finalement.
17
Mercredi 2 avril 2008
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Ca ne méritait pas seulement un post scriptum
Fichtre, diantre, passembleu, bordel à queues ! Je n'ai pas vraiment hésité à mettre cette petite récitation en ligne, mais quand même...
Il y a une polémique, au sujet de l'hétérodoxie des bloggueurs poètes, en ce moment. Comme quoi ils seraient chiants, ces amateurs. Je ne serai pas si radical : il y en des que j'aime bien,
comme celui-là, sans prétention, léger, plutôt drôle... Alors amis
rimeurs, exprimons le meilleur de nous même et rabaissons le caquet à ces rabat-joie. C'est vraiment invariable, "rabat-joie" ? Et puis merde, ne nous interdisons pas ce petit plaisir, écrivons
aussi pour nous, pour celle que nous aimons, et tant pis pour la médiocrité, il en sortira toujours quelque chose de bon, en plus c'est gratuit, c'est du don, ça s'appelle. Vive la poésie sans
entraves ! Vive la Catalogne ! Vive la liberté !
22
Mardi 29 janvier 2008
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Les amoureux font la fortune de margoulins. Regarde les opérateurs télécom, ils me bouffent la laine sur le dos. Les enfoirés. Exploiteurs de bonheur ! Suppôts de
Saint Valentin !
6
Mardi 15 janvier 2008
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Oh oh... Fhu ! T'as vu ? Les étoiles dans mes yeux ? C'est grave ? Ça me brûle ! Des serpentins, des cotillons, des moucherons,c'est la fête ça me vole devant , je ne sais plus où donner des yeux
. Je me serais posé moins de questions si ça avait été le jour de l'an à minuit, mais ça m'est arrivé assis dans le lit ; j'ai les mollets coulés dans du béton, des billes
hétéroclites me roulent sous la plante des pieds, les yeux qui brillent, coulent. Non, douanier, je n'ai rien fumé depuis au moins...
Mais qu'est-ce qu'il m'arrive, alors donc ? ?
C'est la félicité d'être en vie, et d'aimer, d'aimer, d'aimer...
Vous connaissez ça, brigadier?
Je me sens pur, rose, doux...
Complètement bio !
4
Mercredi 7 novembre 2007
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Allez voir ça, j'adore qu'on dise du mal de moi. Surtout par un pilier de la police de la bien-pensance, attends, tout le monde n'a pas cet honneur. Dans ce concert de
louange, ça me remet bien en ligne. Il ne m'aime pas beaucoup (mais il paraîtrait qu'il est alcoolo-dépendant, pauvre homme, il ne sait plus ce qu'il dit...). Il est jaloux, ou quoi ? Il suffit
que je passe par les locaux de la fondation Armée du Salut pour me voir ravaler plus bas que le toréador. Je sais, on ne dit pas toréador, mais... j'em... les ociffio... les afficio... les ossiffio... le public de la corrida. A bon entendeur,
salaud !
5
Dimanche 2 septembre 2007
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Seb
8
Dimanche 15 juillet 2007
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Seb
C'est dans le Lévitique qu'apparaît le bouc émissaire : les prêtres promènent un bouc, métaphoriquement porteur de toutes les tares et toutes les
salissures de la communauté. Puis ils le lapident, le bâtonnent ou le bannissent dans le désert : c'est le jour de l'expiation. Aujourd'hui, le bouc émissaire prolifère, dans notre société guidée
par l’irresponsabilité, le sentiment de culpabilité et son corollaire, le besoin de rédemption. A chaque échec, il faut bien trouver un responsable : ces maniaques irresponsables qui freinent
l'avènement d'un monde radieux. Malaise de civilisation : les fumeurs, les automobilistes, les agriculteurs, ceux qui ne font pas de sport, mangent trop gras, les voici désignés comme meurtriers
en masse (et en puissance, heureusement), ceux qui ne veulent pas rompre avec un présent devenu irrespirable. Ou au contraire, les écolos, les pères au foyers, les renards, les étrangers, les
homosexuels, dénoncés comme responsables de la fin d'une civilisation de jouissance où le bonheur est dans le progrès technique et l’accumulation de biens.
De fait, chacun de nous peut se retrouver à un moment le bouc émissaire de l'autre... et dénoncé comme tel sur les blogs, cette nouvelle Kommandantur !
5
Mercredi 25 avril 2007
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Seb
"Il veut des chiffres, en voilà !
Le 8 juin 2006, lors d'une conférence de presse, Nicolas Sarkozy présente son bilan au ministère de l'intérieur, à partir des chiffres issus de l'Observatoire National de la Délinquance (OND), présidé par Alian Bauer. Fièrement, le ministre explique que, sous Jospin, la délinquance avait augmenté de 14%, alors que sous son mandat, elle avait diminué de 19%. Dans le détail,la réalité est moins flateuse.
Faits constatés chiffres ministère de l'intérieur
Atteintes volontaires aux personnes en hausse
Les violences contre les personnes n'ont pas cessé d'augmenter :
+8.1% EN 2002
+6.9% EN 2003
+2.6% EN 2004
+7.8% EN 2005
+9.8% EN 2006
Faits constatés chiffres ministère de l'intérieur
Atteintes aux biens en baisse
-3.9% selon le Canard Enchaîné, cette amélioration est dûe à la forte baisse des vols de téléphones portables, responsables à eux seul de 40% des infractions.
Zones urbaines en feu
Depuis 2004, un observatoires des zones urbaines sensibles (ZUS) anlyse la situation des quartier que Nicolas Sarkozy avait promis de pacifier. Le bilan du ministre, dans ce domaine, est accablant. En deux ans :
+4.7%, coups et blessures volontaires
+14%, vols avec armes blanches dans les domiciles.
Vols violents sans armes
+6.7% contre les femmes
+12% globalement
+35%, incendies de biens publics
+59%, incendies de biens privés
Faits constatés chiffres ministère de l'intérieur"
In Charlie Hebdo du mercredi 18 avril 2007
9
Vendredi 15 décembre 2006
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Seb
Je ne peux pas m’empêcher de vous faire partager ce petit moment de tendresse, en fait une petite anecdote pêchée dans « la mare aux canards ».
Nicolas Sarkosy, not’ bon maître, fortement agacé des interventions du juge Portelli, au sujet des vraies statistiques de la délinquance dans l’émission ripostes, prend le magistrat à partie après l’émission :
« Monsieur Portelli, je n’ai jamais vu un juge comme vous ! Je n’aimerais pas être jugé par un magistrat comme vous !
- Monsieur Sarkosy, je n’aimerais pas être citoyen si vous êtes élu Président de la république le 6 mai prochain, » répond le juge. Il accompagne ses paroles d’un petit tapotement affecté sur l’épaule du candidat.
- Ne me touchez pas ! Ne me touchez pas ! » hurle notre petit numéro deux du gouvernement. Sans aller plus loin, car Portelli dépasse son mètre quatre-vingt.
Teigneux, mais pas téméraire.
8
Mercredi 8 février 2006
publié dans :
POLICE PARTOUT
par Huggy
Tout de suite, à la télé, les vautours se demandent s'ils sont pédagogues ou bien seulement déguelasses de se jeter sur le juge Burgaud.
Bonne audience, en tout cas. C'est ça qui marche, coco, l'execution télévisée... Depuis la suppression de la peine de mort, on commençait à s'ennuyer ; à peine un petit tsunami à se mettre sous la dent, de loin en loin.
Le 8 février 2006 de sinistre mémoire
« Rien n’est plus émouvant que le récit d’un enfant racontant les détails d’un crime dont il prétend avoir été ou le témoin ou la victime. La naïveté du langage, la simplicité de la mise en scène accroissent singulièrement l’intérêt, entraînent la confiance.
L’entourage se laisse aisément gagner par une émotion qui va grandissant toujours, se doublant de l’indignation et de la pitié qu’inspire une monstrueuse aventure. Par un procédé dont il est facile de se rendre compte, parents, amis, voisins, acceptent sans contrôle le fait, vrai ou faux ; ils y ajoutent incessamment de nouveaux détails, constituent un ensemble bien plus complet que le récit primitif. L’enfant s’en empare, il se l’assimile, il le reproduit sans variante, et devant le magistrat, c’est avec une précision terrible qu’il accuse (…) Bientôt les détails abondent, et quand la justice est saisie, il se trouve un juge qui, épousant aveuglément les passions et les haines, a son opinion faite avant tout examen, et l’impose. »
Cet expert si clairvoyant s’appelait Motet. Il était médecin, et écrivait dans les « archives de l’anthropologie criminelle », une revue publiée en 1887. Il cherchait des moyens de prévenir à l’avenir de telles dérives.
Canard Enchaîné.
08/02/06
19
Vous répondîtes