Hagne don'
Huggy Home saute sur le blog
Les certitudes,
Les avis définitifs ?
Je m'en méfie
Comme de la peste ;
Surtout des miens.
Mes grandes idées
Ont disparu
Sans laisser d'adresse.
Conférence donnée aux Journées du Patrimoine, Camp de Rivesaltes, 15 et 16 septembre 2007.
La France de l’entre-deux-guerres est le premier pays d’immigration au monde. Toutefois, durant les années 1930, se répand dans les élites l’idée d’une sélection des migrants, fondée sur leur
assimilabilité économique et ethno-culturelle, tandis que les masses se raidissent face aux influx de réfugiés, perçus comme une concurrence sur le marché du travail.
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En 1938, est instauré pour la première fois un sous-secrétariat d’Etat en charge de l’immigration et des étrangers. En 1938 également, à quelques kilomètres de Perpignan, aux quatre cinquièmes
sur la commune de Rivesaltes et au un cinquième sur celle de Salses, est construit le camp militaire « Camp Joffre ».
Outre sa mission initiale de transit pour les troupes coloniales, de dépôt et d’instruction, ce lieu n’a cessé de recevoir des populations civiles et des soldats vaincus.
Au fil de sept décennies, y sont regroupés et immobilisés des réfugiés accusés de présenter un risque économique et politique (Espagnols fuyant le franquisme ; Européens du Centre et de
l’Est, souvent juifs, chassés par les avancées nazies, mais considérés comme ressortissants de puissances ennemies),des populations mises en cause sur une base raciste (Gitans et juifs), des
prisonniers de guerre de l’Axe, des collaborateurs, des supplétifs coloniaux de l’armée française (nde : les "Harkis") et des populations civiles fuyant les nations post-coloniales, des
immigrés clandestins…
La succession des occupations correspond à des adaptations conjoncturelles. Cependant, loin d’être un inventaire à la Prévert, l’histoire du camp de Rivesaltes dessine en creux celle de la
gestion technique des flux humains par l’Etat.
LA PHILOSOPHIE D'EPICURE
Epicure méritait VRAIMENT ce pied de page.
Allegro, ergo sum ;
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