Little things

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Les certitudes,
Les avis définitifs ?
Je m'en méfie
Comme de la peste ; 
Surtout des miens.
Mes grandes idées
Ont disparu
Sans laisser d'adresse.

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Samedi 5 avril 2008
publié dans : JE veux RIMER (powems) par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
 

Mes étamines résonnent, topaze, se roidissent et rougissent de passion au simple frémissement de tes élytres sombres et or... Pour t'enivrer, ma soyeuse, mes pétales espiègles fleurent le miel cévennol. Passe donc me bourdonner autour, joyeuse : butine-moi au pistil et grise-toi de nectar...

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Mercredi 2 avril 2008
publié dans : BIOSPHERIQUE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

On pensera ce que l'on veut du commentaire final très culpabilisant, ces images ne vous laisseront pas indifférents.

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Mercredi 2 avril 2008
publié dans : POLICE PARTOUT par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Ca ne méritait pas seulement un post scriptum

Fichtre, diantre, passembleu, bordel à queues !  Je n'ai pas vraiment hésité à mettre cette petite récitation en ligne, mais quand même... Il y a une polémique, au sujet de l'hétérodoxie des bloggueurs poètes, en ce moment. Comme quoi ils seraient chiants, ces amateurs. Je ne serai pas si radical : il y en des que j'aime bien, comme celui-là, sans prétention, léger, plutôt drôle... Alors amis rimeurs, exprimons le meilleur de nous même et rabaissons le caquet à ces rabat-joie. C'est vraiment invariable, "rabat-joie" ? Et puis merde, ne nous interdisons pas ce petit plaisir, écrivons aussi pour nous, pour celle que nous aimons, et tant pis pour la médiocrité, il en sortira toujours quelque chose de bon, en plus c'est gratuit, c'est du don, ça s'appelle. Vive la poésie sans entraves ! Vive la Catalogne !  Vive la liberté !

 

 

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Mercredi 2 avril 2008
publié dans : JE veux RIMER (powems) par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Lève ta couette

Que je m’y mette

Ecarte tes draps

Me voilà

Viens là

Dans mes bras

Serre-toi serre-toi

Tout contre moi

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Mardi 1 avril 2008
publié dans : JE veux RIMER (powems) par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

 Soyons les obligés

De nos rêves

Et puis obéissons

A nos chimères

Relisons les pavés

Lancés dans la mare

Et ceux abandonnés sur la plage

Ébrouons-nous

Envolons-nous

Aile contre aile

http://normandy50.over-blog.com/article-4524442.html

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Lundi 31 mars 2008
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Je vois que vous avez apprécié cette introduction à la pensée épicurienne... Comme une crème de soin pour l'âme, c'est une sagesse vraiment revitalisante, à la fois, saine, naturelle et simple, bonne pour l'esprit et bonne pour teint.

Allez, encore une, pour la route ! Aimez ceux et ce que vous aimez avec le plaisir du gourmet...


MAXIME XLIV

Ceux qui ont eu le talent de se procurer par leurs environs une sécurité entière, ceux-là on passé leur vie agréablement dans le sein de l'amitié et de la confiance réciproque : et quand il a fallu perdre ces amis si chers, ils ne se sont point plaints que la mort les eût enlevé trop tôt.

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Vendredi 28 mars 2008
publié dans : FILE, Ô, SOPHIE ! par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

epicure.pngSi nous n'avions point de soupçons fâcheux à la vue de ce qui se passe dans le ciel, ni d'inquiétude au sujet de la mort, et que nous connussions les limites du besoin et de la douleur, la Philosophie nous serait entièrement inutile.

Epicure
maxime XI

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Jeudi 27 mars 2008
publié dans : VIVE LA FRANCE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Je me baladais entre les baraques et je me sentais vraiment découragé. Parmi les décombres du camp de Rivesaltes, je pensais aux pieds-nickelés Sarkosy, Hortefeux et Dati, qui font bégayer l’histoire en piégeant les étrangers qu’on aura prié de bien vouloir se présenter à la préfecture, aux enfants emprisonnés dans les centres de rétention, aux gens punis, non pas pour ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils sont … Vous lisez les journaux, vous compléterez la liste. Je pensais à mon grand-père… Il n’a passé que quelques mois, ici, grâce à l’opiniâtreté de ma grand-mère, mais il en est tout de même crevé, de cette guerre… Et pas seulement à cause de l’épisode concentrationnaire : il avait tout perdu, sa maison, son pays, la guerre contre les fascistes… Il avait aussi vu s’envoler ses rêves de révolution fraternelle, tous ses espoirs d’un monde meilleur s’étaient évaporés dans les hurlements des Stukas allemands. Il avait vécu dans une Espagne où la terre était partagée équitablement, où le fruit du travail était réparti entre tous, une société où chacun avait droit à l’éducation, à la culture, aux loisirs… Le communisme réel, ça s’appelait. Oui, je sais, communisme, c’est un gros mot, surtout depuis que l’on sait comment les dictatures parmi les pires ont exploité le concept… J’idéalise la république espagnole, mais je sais bien que du côté des anarchistes aussi, on avait la balle dans la nuque facile… Je sais…

Bienvenus en France
rivesaltes-027.JPG



La chute du Mur de Berlin, c’était la fin de l’histoire, laissez faire, laisser aller, qu’ils disaient. Les gentils avaient enfin gagné. Ils signèrent des accords de libre échange, et toutes les industries se précipitèrent dans les Birmanie et autres Chine, où les salaires sont, comme on dit, de misère et les syndicats, interdits – ou obligatoires et uniques, ce qui revient au même. Non, capitalisme ne rime pas avec bonheur, ni avec liberté, je suis poète, je sais de quoi je parle. Demandez aux millions d’Américains qui sont en train de se faire expulser de leur jolis rêves de propriétaires, vous verrez que je ne dis pas de mensonges.  Pourtant, à l’heure du libéralisme roi, quand la lutte de chacun contre chacun est devenue la règle, quand la main invisible du marché nous fait les poches et nous jette à la rue, au moment où seuls les plus performants (syn. : fils à papa) s’en sortent, il est peut-être l’heure de relire Marx, arg ! C’est plein de gros mots, Marx : Exploitation ! Aliénation ! Télévision !

Hein ? Pas télévision, non, je sais, mais ça aurait pu.

Jamais les exploitations et les aliénations n’ont été aussi pesantes, ni l’accroissement des inégalités, sur tous les terrains, dans tous les pays. La lutte des classes, ça nous fera marrer tant que nous aurons de la viande à tous les repas grâce à notre pouvoir d’achat. Faites vos courses vous-même, une fois pour voir, donnez un jour de congé à la bonne : nous nous appauvrissons. Un jour, ça deviendra trop, et nous dirons : « -C’est inacceptable ! » ; à ce moment là, on nous enverra la police, ou l’armée, si nous vraiment très en colère : ce sera tout ce qu’il restera de l’Etat, les fonctions régaliennes… Un bon coup de pied au cul, et on nous remettra au boulot. Le marxisme, ça va bien, oui, et pourquoi pas la révolution, tant qu’on y est ?

 

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Jeudi 27 mars 2008
publié dans : VIVE LA FRANCE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

"- Allô, papa ?
- Allô, fiston ? Tu sais d'où est-ce que je t'appelle ?
- Non, d'où ?
- D'Espagne !
- D'Espagne, wao !"

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Mon fils aîné, malgré sa blondeur et ses cinq ans, sait que son arrière-grand-père était Espagnol, et qu'il est venu en France après avoir perdu la guerre. Au fur et à mesure qu'ils grandissent, j'apprendrai leurs origines à mes enfants, ce qu'il en fut de cette aventure qui mena notre aïeul des montagnes catalanes de la Siurana jusqu'à Elbeuf, ville ouvrière des bords de Seine.
Non, je ne suis pas allé en Espagne me recueillir, pas du tout : j'étais près de la frontière, alors je suis allé faire le plein de clopes, de charcutailles et de carburant, parce que tout ça est moins cher là-bas, vous connaissez les problèmes du pouvoir d'achat, comme quoi on travaille autant pour gagner moins, payer plus... Madame Lagarde, notre lumineuse ministre des l'économie a eu beau nous sous-entendre que c'est de notre faute et qu'on n'a qu'à consommer plus intelligent,  je ne fume, ne bois, ni ne roule plus qu'avant.

C'est la veille que j’étais allé pérégriner du côté de Rivesaltes, dans les Pyrénées Orientales. Non, je ne me suis pas rendu dans la riante plaine du Roussillon m'approvisionner en muscat de Rivesaltes, d'abord, du muscat de Rivesaltes, j'en ai encore une bouteille entamée dans le frigo, et puis dans le sac à dos, les bouteilles risquent de casser. Et puis c'est lourd.
Non, ce qui m'intéressait, c'était le camp de concentration, beaucoup moins fameux que le muscat. Depuis des années, je voulais visiter ce camp (le camp Joffre), symbole du pire de l'état français.
Nous (ma douce amie et moi) avons un peu tourné en rond, avant de trouver l'endroit, car rien n'est indiqué, il faut chercher. Les gens de Rivesaltes ne sont pourtant pas responsables de cette verrue qui a sali notre pays dans son ensemble, mais on dirait que c’est caché. Sur la Grand-Place de Rivesaltes (le syndicat d'initiative était fermé), j'ai avisé un vieux bonhomme ; je lui ai demandé le camp des Espagnols, il m'a rétorqué le camp des juifs ? je n'ai rien répondu parce que j'étais en train d'apprendre quelque chose, et puis il sentait le Pernod...
Le camp se trouve à quelques encablures de la ville, au pied des éoliennes,

rivesaltes-013-copie-2.JPGsur un plateau tellement venteux qu'il faut élever la voix pour s'entendre penser, tellement sec que même les caillasses ont soif, couvert de thym et de genets... Les internés avaient de quoi parfumer leur eau chaude quotidienne... Le camp est immense, c'est ce qui m'a le plus surpris, et j'ai imaginé les masses humaines enfermées ici... rivesaltes-017-copie-2.JPGC'était d'abord un camp militaire, construit en 1938. Il a vite trouvé un usage plus utile : c'est là qu'on a enfermé les milliers de républicains espagnols (et leurs familles) vaincus par les franquistes. Parmi ceux-là, mon grand-père, libéré après quelques mois d’internement. Le camp aussi servit à enfermer des milliers de juifs avant qu’on ne les envoyât à Auschwitz… Finalement, il a encore servi jusqu’en 1970, pour « accueillir » les harkis de la guerre d’Algérie ; drôle de façon pour la France de remercier ceux qui s’étaient battus pour elle… J’ai erré parmi les baraques effondrées, empathique avec les fantômes dont je devinais les faces haves, qui rôdaient encore, ça et là… rivesaltes-016.JPGDes panneaux vantent l’action du département pour la restauration du camp et la préservation de la mémoire… Sauf, que RIEN n’est fait, AUCUN chantier n’est mis en route. Même le site internet n’existe pas. La honte. Ils ont quand même inauguré des stèles, et puis ils sont retournés chez eux, tous penauds. Enfin, moi, si j’avais été à leur place, c’est comme ça que je me serais senti, honteux.

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Mercredi 26 mars 2008
publié dans : PETIOTS par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Une plume de perroquet
Un brin de ciboulette
Une fleur porte-bonheur
Une canette de soda
De la crème solaire
Un cristal de roche
Bien mélanger avec une cuillère en or
Faire chauffer jusqu'à ce que ça sonne

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Vendredi 21 mars 2008
publié dans : PETIOTS par Sébastien y Joan Clivillé

grand-p-re-l-arbre009.jpg

 

Elles montèrent au rez-de-forêt ; alors quelques étoiles convièrent un nuage, et la lune cligna son croissant, les genoux entreprirent de jouer des castagnettes ; le gnou se réchauffa parmi les hiboux, les cailloux jouèrent des maracas, les joujoux trompetèrent avec les paons, les poux, les canettes, les choux, et toutes les autres bêtes des bois caquetèrent légèrement jusqu’à ce que la nuit n’envoyât tout le monde se coucher. Sauf Grand-Père l’Arbre, qui s’était déjà assoupi depuis longtemps...

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Jeudi 20 mars 2008
publié dans : PETIOTS par Sébastien y Joan Clivillé

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La souris verte partit négocier. On ne la revit jamais ; sans doute trempa t’elle dans l’huile. Ensuite, on envoya deux mésanges charbonnières apporter des cerises ; deux chacune. Les voisins acceptèrent le cadeau, bien que ce fussent deux taupes qui avaient mal entendu l’invitation.

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Jeudi 20 mars 2008
publié dans : JE veux RIMER (powems) par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
Ah mais ça ne vaut rien
Ca ne vaut pas
Ca ne compte pas
Ca ne compte rien
Pouce
Ce miel
DSC05307.JPGN'est même pas des Cévennes
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Mercredi 19 mars 2008
publié dans : PETIOTS par Sébastien y Joan Clivillé

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Les voisins, dérangés, cognèrent au plafond avec un balai russe, puis, voyant que la fête continuait, appelèrent le garde-champêtre, les policiers, les douaniers, les gendarmes, et un avion à réaction.
Arrivés sur place, les forces de l’ordre furent impressionnées par Grand-Père l’Arbre, châtaignier plus ancien que les toutes les pyramides. Ils présentèrent donc leurs excuses, et demandèrent gentiment une légère retenue au niveau des préjudices acoustiques, parce que les voisins s’étaient plaints, halala, les voisins…

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Mardi 18 mars 2008
publié dans : PERSONNELLEMENT,MOI, JE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Salut à tous,
je suis parti pour quelques jours, JE NE BOUDE PAS. A bientôt !
Je vous embrasse bien fort.

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Mardi 18 mars 2008
publié dans : PETIOTS par Sébastien y Joan Clivillé

grand-p-re-l-arbre005-copie-1.jpg

Les cannettes s‘égayèrent sur leurs palmes pour une ronde emplumée autour de l’auguste ancêtre. Les hiboux réveillèrent la forêt en chantant « Debout, hou ! Debout, hou ! ». Toute la nuit commença à fredonner… Non seulement les hiboux, mais aussi les cailloux, les joujoux, les poux, les choux, les genoux et même un gnou, bien prononcé, frigorifié.

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Lundi 17 mars 2008
publié dans : PETIOTS par Sébastien y Joan Clivillé

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Tous les amis s’étaient rassemblés pour célébrer l’anniversaire de Grand-Père l’Arbre, un châtaignier plusieurs fois millénaire qui pouvait encore agiter ses vieilles branches dépouillées aux rythmes des cri-cri, cui-cui, et autres grat-grat des petites bestioles.

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Samedi 15 mars 2008
publié dans : JE veux RIMER (powems) par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Veux-tu être ma guillemettiste ?
Celle qui interviendrait
Pour me recentrer
Quand je jouerais à l’artiste
Quand je voudrais faire de l’effet
Qui me tirerait
Les oreilles
Pour me conseiller
De la fermer
De ne plus pleurnicher
Et d’avancer
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Vendredi 14 mars 2008
publié dans : COPAINS par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

chattes-001.JPGJe vous présente mes deux chattes. La blanche a onze ans, et elle s'appelle Chipie. Je l'ai adoptée il y a quelques années. Elle n'aime pas trop qu'on la touche, juste la tête, sinon elle mord. Elle vomit souvent son manger, et elle aime chier sur le tapis de la salle de bain. Je suis condamné à laisser la porte fermée. J'ai beau lui faire pshh, elle revient toujours. C'est elle qui grimpe sur les croisillons de la porte quand elle veut rentrer. L'autre c'est sa fille, elle a 6 ans, je l'ai vue sortir de la chatte de sa mère, ce qui est une mise en abyme très intéressante, littérairement parlant. Elle a le pelage écaille de tortue, oui, c'est une robe, chez les chats ; elle est très jolie, avec son planstron blanc, ses tâches de roux, de brun et de tigré ; elle a les chaussettes blanches. Quand elle a eu fini de sécher, je l'ai tout de suite trouvée très belle, et je me suis dit que je la garderais bien... Elle est un peu con. Elle sait monter sur les toits, mais elle ne sait pas en descendre, en plus, elle ne sait même pas ouvrir les portes, wa la honte ! Elle est encore plus sauvage que ça mère, elle ne se laisse pas approcher. C'est elle qui décide. Mes chats ne montent pas sur la table et ne viennent pas me passer la queue sous le nez quand je suis en train d'écrire. En matière de chats, je préfère les femelles, rapport à l'odeur. C'est comme chez les gens, les femelles sentent meilleur, mais les mâles sont plus bonnasses, plus câlins, je trouve. Ca tombe bien : je ne supporte pas que les chats viennent se couler contre moi quand je dors... Elles le savent bien,  et elles ne viennent pas, sinon elle se font accueillir il faut voir comme, coups de genoux et tout. J'en fais pas vraiment exprès, mais ça me gêne, je sais pas pourquoi. Avant, j'avais un chat noir, un mâle, Gribouille qu'il s'appelait. Un enculé de voisin superstitieux me l'a empoisonné. Quand je me mettais au lit, j'avais beau le chasser et le rechasser, je le retrouvais tout de même au matin lové contre mon ventre, moi qui dors en chien de fusil, il était pas dégoûté... Je ne sais pas comment il s'y prennait, toujours est-il qu'il se glissait là sans jamais me réveiller ; il m'aimait, et c'était réciproque. Nous étions amis. J'avais jamais été ami avec un animal avant, mais c'est le seul terme qui me vienne à l'esprit quand je pense à Gribouille. Je l'avais adopté alors que ma copine de l'époque était en prison. Parce que oui, la vérité c'est que j'ai eu une jeunesse mouvementée, avec la drogue et tout. Comme quoi, il y avait un fond de vérité dans mon post. Sauf que quand on se drogue de trop, on a autre chose à foutre que d'aller travailler : ça ne rapporte pas assez. 
Je sens que je vais encore me ramasser un tas de voyeurs du net qui auront cherché les plus belles chattes du monde sur google. Cherchez pas plus loin, amis obsédé(e)s, elles sont ici !

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Jeudi 13 mars 2008
publié dans : PERSONNELLEMENT,MOI, JE par Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger

Bon. Je vais vous remettre en ligne tout de suite parce que là, soit vous êtes un tantinet naïfs, soit mes textes sont absolument bluffants, ou alors vous ne lisez pas toutes les petites lignes. Dans ce cas, je vous conseille de relire toutes les petites lignes en bas de tous vos contrats, car vous risquez d'avoir des surprises. Oui, c'est à propos de ce post, là, en-dessous, intitulé "numéro 67". Certains commentaires me mettent-un peu mal à l'aise...
Oui, bah quoi ?
Bah figurez-vous que, quand je classe un petit écrit dans la catégorie "nouvelles", c'est de la fiction. Est-ce que le monde est devenu si dégueulasse ? Je ne pensais pas être si réaliste.
Je ne suis pas au chômage, ni rippeur, ni ouvrier. C'est gentil de me plaindre, mais ce n'est pas moi qui parle, c'est mon narrateur, un personnage
imaginaire. Je lui fais dire "je" pour introduire une proximité avec le lecteur, c'est une figure de style ou je sais pas, faudrait demander à Ruru. 
JE SUIS AUTEUR, PAS TOXICOMANE !

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La secte des drogués

LA PHILOSOPHIE D'EPICUREepicure-copie-1.jpgEpicure méritait VRAIMENT ce pied de page.

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Florentines

grizzly.jpg Allegro, ergo sum ;
Cogito, ma non troppo.
Gnothi seauton,
Sinon on se téléphone.
Les femmes et les enfants über alles,
Save Our Soul,
Pourvu qu'on ait l'ivresse...

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Profil

  • : Sébastien Clivillé, Hagaär Dünor, Totoseb, the Toxic Avenger
  • huggyhome
  • : Homme
  • : 16/11/1971
  • : nord ouest
  • : En quelques mots, me décrire ? Non mais tu rigoles, ou bien quoi ? Y'a qu'à fouiner dans le blog, non mais, je vais pas te mâcher tout le boulot, feignasse !
 
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